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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 14:25

    @Eric F
    Copié-collé : « Je vous conseille de prendre contact avec l’académie de médecine ou autre instance médicale, ce sont eux qui peuvent fournir des experts pointus, et ça leur permettrait de soigner un peu leur communication. »...

    Cela s’appelle « la résistance au changement de paradigme ». Vous devriez lire Thomas Kuhn. 
    L’histoire du géocentrisme nous enseigne que la résistance à un changement de paradigme n’est jamais purement scientifique ou rationnelle. Elle est profondément émotionnelle, identitaire et institutionnelle. Lorsque Galilée défendait l’héliocentrisme, il ne combattait pas seulement des théories astronomiques erronées. Il combattait une vision du monde, une organisation du savoir, une structure de pouvoir, et surtout une manière de penser incarnée dans le langage.

    La même dynamique psychologique et sociologique est à l’œuvre aujourd’hui dans la résistance à la remise en question du paradigme virologique. Reconnaître que les « virus » pourraient n’être que des manifestations mal interprétées de processus cellulaires endogènes signifierait que des décennies de recherche, des milliards de financements, des milliers de publications, et la carrière de générations de virologues reposeraient sur une erreur d’interprétation. Cela signifierait que les bases de données génomiques contiendraient des artefacts d’assemblage. Cela signifierait repenser entièrement notre compréhension des maladies infectieuses, de l’immunité, et même de l’évolution. C’est vertigineux.

    Plus profondément encore, cela toucherait à l’identité même des virologues en tant que communauté scientifique. Être virologue, c’est étudier les virus. Si les virus n’existent pas tels qu’on les conçoit, qu’étudie-t-on ? Qui est-on ? Le langage dans lequel on a été formé, les concepts qu’on utilise quotidiennement, tout cela repose sur l’existence des virus. Remettre en question cette existence, ce n’est pas simplement proposer une nouvelle théorie, c’est menacer l’identité professionnelle et intellectuelle d’une discipline entière. C’est pourquoi la résistance sera émotionnelle et véhémente, exactement comme elle le fut au temps de Galilée.

    Il faut aussi comprendre que le paradigme virologique bénéficie d’un pouvoir institutionnel considérable. Des agences gouvernementales entières sont organisées autour de la détection et du contrôle des virus. L’industrie pharmaceutique développe des antiviraux et des vaccins. Les programmes de santé publique sont conçus en fonction de la théorie des infections virales. Les financements de recherche sont alloués pour étudier les virus. Toute cette infrastructure a un intérêt à maintenir le paradigme, non par malveillance, mais simplement parce qu’elle est construite autour de lui.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 14:20

    @Gollum

    L’ignorance en bandoulière ? Attaquez plutôt le message que le messager. Cela devient lassant.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 14:18

    @Gollum

    Vous n’êtes pas de taille ! 

    Taille des virus géants : : supérieure à 0,2 μm (200 nm). Jusqu’à 1-2 μm pour certains (Megavirus, Pandoravirus).

    Ils sontvisibles au microscope optique. 

    Ces « virus géants » auraient pu s’appeler « vésicules géantes ». D’ailleurs, les algues produisent constamment des vésicules de 50 nm à 2 μm contenant leur ADN. Ces vésicules, trouvées par milliards dans l’eau, sont morphologiquement et génétiquement identiques aux « virus géants ». La différence ? On appelle « virus » celles qu’on cultive sur amibes.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 12:49

    @pemile
    copié-collé : « Séquençage de cellules infectées vs cellules saines ? »...

    Sans blague ? Contre cellules saines ! Cela ne se fait jamais ! Essayez de trouver une documentation qui parle de ça ! 

    Très généralement, je le répète pour le poisson rouge « oublieux », les séquences d’ARN utilisée pur « construire » des génomes proviennent d’une culture « in vitro ». Dans cette culture nous avons :
    — Une sécrétion humaine (généralement du liquide de lavage broncho-alvéolaire)
    — Des cellules VERO (de singe vert) (pour aider à la « multiplication »)
    — Des cellules de sérum foetal bovin (pour nourrir la culture).

    Et, autant les cellules humaines, que les cellules de singe, que les cellules de bovins, émettent des quantités énormes d’exosmoses.
    Ce que vous appelez « séquençage » est, en réalité, « l’assemblage de séquences de nucléotides retrouvées dans un surnageant, et après lecture », à l’aide d’un outil informatique. Et ses « séquences » rien ne prouvent qu’elles sont d’origine virale !

    Bien tenté pemile, mais « plouf », un coup d’épée dans l’eau, à proximité du poisson rouge qui s’ y débattait en toute innocence. 

     Deuxième question (copié-collé) :« Plus fort, comment les virologues arrivent à calculer la charge virale dans les égouts  ? »

    A l’aide d’un test PCR, muni d’une amorce (dite séquence spécifique) sélectionnée dans le génome algorithmique de synthèse archivé dans la base de donnée des méchants virus.

     Ici, le glissement sémantique est terrible.  On passe de « particules virales infectieuses » (concept virologique) à « fragments d’ARN détectables par PCR » (mesure réelle).
    Et pour répondre d’une manière claire à votre question : « La »charge virale« mesure la quantité de copies d’une »séquence d’ARN spécifique«  présente dans un échantillon (sang, salive, eaux usées, etc.). 
    Et cette »séquence spécifique« est »virale« puisqu’elle a été déposée dans la base de données des virus. 

    On ne retrouve pas de »virus« dans les égouts pemile. On retrouve des séquences de nucléotides qui ont été »archivées comme virales". C’est un raisonnement circulaire absolu, un peu à votre manière de tourner en rond dans votre bocal.

    Cette affaire ne sent vraiment pas bon !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 08:18

    @Eric F

    copié-collé : «  donc s’il n’y a pas d’agent infectieux dans la cellule les exosomes ne véhiculent que des bouts d’ARN de la cellule, et s’il y a un agent infectieux dans la cellule, ils véhiculent des bouts d’ARN cellulaires et de cet agent. Donc exosome ou pas, c’est kif kif bourricot. »....

    J’aime bien vous voir réfléchir en fonction de votre vision centrée sur le paradigme viral.

    Parce que la question, à laquelle vous devez remonter, pour comprendre, c’est bien celle-ci : « comment les virologues savent-ils qu’il y a des agents infectieux dans la cellule ?

    Et donc, Eric F, si vous êtes en mesure de répondre à cette question, moi je ne le suis pas. Je vous sollicite par conséquent pour que vous me l’expliquiez. Je vous remercie par avance !

    Mais je sais ce que vous allez me répondre, enfermé dans votre paradigme viral : »Les virologues identifient les séquences virales parce qu’elles sont différentes des séquences humaines. Ce sont des séquences étrangères, non-humaines, donc nécessairement virales« .

    Le problème, voyez-vous Eric F, que des séquences identiques se retrouvent aujourd’hui et dans le génome humain et dans les génomes de »virus« archivés.

    Par ailleurs, si ces séquences de nucléotides ne sont pas humaines sont-elles »nécessairement« virale ? Selon votre expertise ? Moi je dirais, naïvement selon vous, que ces séquences »non humaines« peuvent provenir des exosomes des cellules VERO (de singe vert) utilisées abondamment en virologie et même des exosomes de cellules de sérum foetal bovin, utilisé également abondamment en virologie. J’imagine donc que vous avez lu les »méthodologies« de ces études qui »découvrent« des »virus« , et qui indiquent comment les virologues écartent du surnageant les séquences de nucléotides trop proches du génome humain, trop proches du génome du singe vert et trop proches du génome de la vache ?

    Pour terminé, je vous ferai prendre conscience qu’avant l’année 2007, les virologues ne cherchaient »jamais« à comparer les séquences de nucléotides qu’ils découvraient dans le surnageant avec le génome humain. Parce que, par hypothèse, tout l’ARN, ou l’ADN, qu’ils retrouvaient, était »catalogué« viral. Et tous les génomes historiques aujourd’hui archivés (à l’exception du SARS-COV2 qui a bénéficié d’une autre méthode, tout aussi douteuse d’ailleurs) ont été »construits« de cette façon. Et l’on »s’étonne« , aujourd’hui, de retrouver exactement les mêmes séquences dans les génomes viraux archivés et dans le génome humain ? 

    Et donc »séquences de nucléotides HERV« et »séquences de nucléotides « virales » c’est kif kif bourricot ! 

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