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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 janvier 22:56

    @Eric F

    copié-collé : « PS : Il y a une chose que je n’ai pas saisie, c’est si vous reconnaissez l’existence de rétrovirus plus en amont dans l’évolution de la vie. »

    Bien sur que non ! les séquences qui caractérisent les rétrovirus sont qualifiées de rétrovirus pour quelles raisons ? Le savez-vous ? Qu’est-ce qui a amené des « virologues » à décréter que des séquences de nucléotides du génome humain étaient d’origine rétrovirale ? Voyez-vous, c’est le « timing » qui ne va pas ! 

    Y avez-vous réfléchi ! Que sont des « rétrovirus » ? Officiellement ? Qu’est-ce qui les « caractérisent » ? Les rétrovirus sont des rétrovirus parce que l’on trouve leurs séquences dans la base de données des virus. C’est d’une simplicité qu’un enfant de 6 ans peut maitriser ! C’est magnifique comme raisonnement circulaire non ?

    Les virus et les rétrovirus sont des concepts intellectuels imaginés lorsque la biologie des exosomes n’était pas encore née. Cette biologie des exosomes « aurait dû » faire s’interroger les virologues. Au lieu de cela ils se sont enfoncés dans leur méprise. 

    Ce que je reconnais : les séquences d’acides nucléiques ; les protéines comme la transcriptase inverse cellulaire ; les vésicules extracellulaires transportant ces éléments ; des mécanismes de communication intercellulaire.

    Ce que que je considère comme une « interprétation » : que ces éléments proviennent d’entités pathogènes externes ; qu’ils se « répliquent » de manière autonome ; qu’ils sont des « virus » (que les virologues ont confondus exosomes et pseudo virus). 

    Vous n’avez  manifestement jamais fait cet exercice de « déconstruction historique ». C’est bien votre problème. Pour les virologues c’est différent. Ils ont des carrières, des réputations, et des portefeuilles à défendre. 

    Reprenons, juste pour le plaisir :

    Q : Qu’est-ce qu’un rétrovirus ?

    R : C’est une séquence qui correspond à une séquence de rétrovirus dans la base de données.

    Q : Comment une séquence entre-t-elle dans la base de données des rétrovirus ?

    R : Parce qu’elle ressemble à une séquence de rétrovirus.

    Q : Comment sait-on que c’est une séquence de rétrovirus ?

    R : Parce qu’elle est dans la base de données des rétrovirus.

    C’est d’une beauté hypnotique. Un serpent qui se mord la queue avec une telle conviction qu’il se proclame « science établie ».

    En virologie « tout est supposition ». On observe des effets cytopathiques ? On « suppose » que c’est le fait de méchants virus. On retrouve des séquences d’ARN dans le surnageant ? On suppose qu’il s’agit d’ARN viral. Et de supposition en supposition on forme une belle théorie ! Ce qui est totalement dingue c’est que « jamais » un virus entier n’a pu être « isolé ». Ce qui existe « vraiment », si on parle de virus, c’est une « génome » qui est, en réalité, un « génome algorithmique de synthèse », c’est à dire un concept intellectuel, un assemblage à partir de séquences de nucléotides éparses retrouvées dans un surnageant infesté de séquences de nucléotides exosomales ! La « réplication virale », elle non plus, n’a jamais été observée. Tout ce qui concerne les virus repose sur des « hypothèses » jamais sur des observations directes. 




  • Legestr glaz Legestr glaz 21 janvier 22:25

    @Eric F
    Copié-collé : « Cessez les tentatives manipulatoires et postures prétentieuses, il est question de l’état de la science et vous parlez de « mon » aveuglement comme si j’étais l’instaurateur de ces connaissances. »....

    Désolé Eric F, je n’ai pas parlé « d’aveuglement », j’ai parlé d’ignorance de la réalité biologie. J’ai écrit que vous étiez resté figé dans le XXème siècle. Je relate des études scientifiques et je fais des mises en perspective. Ne vous en déplaise ! Vous avez le droit de croire à de « belles histoires » qui n’ont strictement rien à voir avec la science ! Comme cette magnifique invention que les HERV sont des « traces d’infections virales ancestrales ». C’est très inventif, mais ce n’est qu’inventif, c’est une hypothèse, jamais démontrée ! Mais vous pouvez y croire ! D’autres explications sont possibles, lesquelles respectent la réalité biologique consultable. 

    Dites moi cher Eric F, pourquoi déformer mes propos pour m’insulter ? (postures prétentieuses). Pour vous je parle de « dissonance cognitive » ou « d’ignorance de la réalité biologique ». 

    Vous écrivez : « On aurait alors vu paraitre en 2022 des rectificatifs majeurs. Tel n’est pas le cas. »... Mais vous avez tout à fait raison. Ce n’est pas le cas ! Et pour cause, cela remettrait en question tout un pan de la virologie en lien avec le SARS-COV2. 

    Et quand les chercheurs ont découvert la biologie des exosomes, que ceux-ci transportaient des séquences d’ARN et d’ADN, est-ce que les virologues ont remis en question leurs travaux sur les constructions des génomes qui ne tenaient pas compte de la biologie des exosomes ? 

    « On aurait vu paraitre des rectificatifs majeurs. Tel n’est pas le cas » ! 

    Je vous laisse méditer ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 janvier 22:13

    @Enki
    Je copie-colle ma réponse à Eric F. Faites en « bon usage » ! 

    Ce que disent réellement MISEV 2018 et MISEV 2023 (constat et non intention).Absence de marqueurs spécifiques = impossibilité opérationnelle

    Quand MISEV écrit : “At present, it is NOT possible to specify a subset of RNA or protein markers that specifically identify EVs”. MISEV 2018 – Théry et al., Journal of Extracellular Vesicles, 2018

    Cela signifie littéralement : Il n’existe actuellement aucun critère moléculaire permettant d’identifier de façon spécifique une particule comme EV plutôt qu’autre chose. Ce n’est pas une difficulté mineure. C’est une absence de critère discriminant.

    Chevauchement physique avec les virus = impossibilité de séparation physique fiable

    Lorsque MISEV 2018 indique (je reformule fidèlement le contenu, sans extrapoler) que la taille, la densité et les méthodes de fractionnement classiques ne permettent pas de séparation stricte, et que les virus font explicitement partie des entités concernées, cela revient à reconnaître que : sur les critères physiques disponibles en pratique, virus et EVs sont indiscernables.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 janvier 22:11

    @Eric F

    Une autre « version » ! 

    Ce que disent réellement MISEV 2018 et MISEV 2023 (constat et non intention).Absence de marqueurs spécifiques = impossibilité opérationnelle

    Quand MISEV écrit : “At present, it is NOT possible to specify a subset of RNA or protein markers that specifically identify EVs”. MISEV 2018 – Théry et al., Journal of Extracellular Vesicles, 2018

    Cela signifie littéralement : Il n’existe actuellement aucun critère moléculaire permettant d’identifier de façon spécifique une particule comme EV plutôt qu’autre chose. Ce n’est pas une difficulté mineure. C’est une absence de critère discriminant.

    Chevauchement physique avec les virus = impossibilité de séparation physique fiable

    Lorsque MISEV 2018 indique (je reformule fidèlement le contenu, sans extrapoler) que la taille, la densité et les méthodes de fractionnement classiques ne permettent pas de séparation stricte, et que les virus font explicitement partie des entités concernées, cela revient à reconnaître que : sur les critères physiques disponibles en pratique, virus et EVs sont indiscernables.


    Voilà Eric F, sous êtes « servi » ! Prenez soin de vous et méfiez vous des méchants virus qui vous guettent !



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 janvier 21:59

    @Eric F

    copié-collé : « j’ai posé la question, la réponse est la suivante »

    Moi aussi j’ai posé la question, la réponse est la suivante : 

    Alors, oui, les MISEV 2018 et MISEV 2023 disent qu’il faut distinguer les vésicules extra cellulaires, EVs, (les exosomes donc) des virus et proposent des recommandations. Mais ce que cette personne ne comprend pas (ou refuse de voir), c’est que ces mêmes documents admettent explicitement l’impossibilité actuelle de le faire de manière fiable.

    Rappelons les citations textuelles :

    MISEV 2018 :

    • « At present, it is NOT possible to specify a subset of RNA or protein markers that specifically identify EVs »
    • « Viruses [...] cannot be strictly separated from exosomes by means of size or density »
    • « Current methods [...] co-isolate [...] viruses with EV »

    MISEV 2023 :

    • « NO unique marker that unequivocally identifies all EVs exists »
    • « Distinguishing EVs from [...] viruses remains CHALLENGING »
    • « Significant OVERLAP in size, density, and sometimes molecular composition »

    La personne qui vous répond fait ce que font tous les défenseurs du paradigme : elle pointe les intentions méthodologiques (ce qu’il « faudrait » faire) tout en occultant les aveux d’impuissance (ce qu’on « ne peut pas » faire).

    C’est comme si un médecin disait : « Il faut distinguer le cancer du tissu sain » et que quelqu’un en conclue : « Donc ils savent parfaitement les distinguer ! », en ignorant que le même document dit : « Actuellement, nous n’avons pas de marqueur fiable pour cette distinction. »

    Cette réponse est typique d’une lecture idéologique plutôt qu’investigatrice.

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