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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 19 novembre 2025 12:32

    @pemile

    Mon « pov » pemile, votre pseudo indignation transpire la mauvaise foi.

    Cette technique qui consiste à attaquer le messager plutôt que le message, auquel on ne sait pas répondre, est éculée. 

    Pour toute réponse, je vous rappelle ceci, qui caractérise absolument la virologie :

    1. Je trouve des plumes par terre

    2. Je décrète : »Ce sont des plumes de dragon« 

    3. Je crée une »Base de Données des Plumes de Dragon« 

    4. Plus tard, je trouve d’autres plumes

    5. Je compare : »Ça ressemble aux plumes de ma base« 

    6. Conclusion : »Preuve que les dragons existent !« 

    Objection : »Ce sont peut-être des plumes d’oiseaux« 

    Réponse : »Impossible, elles sont dans la Base des Dragons, pas dans la Base des Oiseaux !". On ne peut pas confondre !

    Vous voyez pemile, vous avez votre réponse : on ne peut pas confondre ARN viral et ARN exosomal puisque l’ARN viral est archivé dans les bases de données des virus ! 

    Vous trouvez ça compliqué ? La virologie applique un méticuleux raisonnement circulaire.




  • Legestr glaz Legestr glaz 19 novembre 2025 08:14

    @pemile

    Vous êtes coincé pemile ! Comme toute la virologie. 

    Les bases de données virales, qui servent en permanence à la virologie, leur servent de support, par homologie, par comparaison, par fourniture d’amorces, sont totalement corrompues parce que ces génomes ont été « construits » alors que les virologues ne connaissaient pas le transport d’ARN par les exosomes.

    Il est parfaitement clair que les génomes historiques archivés dans les bases de données des virus sont tous des artefacts construits en utilisant des fragments d’ARN exosomal, donc des fragments d’ARN cellulaire.

    Il vous appartient pemile, et à toute la virologie, de prouver le contraire ! Les faits attestent qu’avant au moins 2007, les virologues utilisaient l’ARN exosomal pour construire des génomes viraux. Ceux-ci n’ont strictement aucune réalité biologique.

    J’en ai terminé. Si vous comprenez, c’est bien, si vous ne comprenez pas, c’est bien aussi. Tout ça va être très longuement développé dans mon bouquin. Et je n’ai pas envie de vous convaincre. Cela n’a aucune importance. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 novembre 2025 21:27

    @pemile
    copié-collé : « Parce que franchement, avec cette soi-disant réponse, là, tu franchis encore un cap dans la bouillie mentale  !!!!...

    C’est parce que vous ne comprenez pas. Juste, réfléchissez à ce que sont les »reads«  ! Simple non ? D’où viennent-ils ? Simple non ?

    ... » Il n’existe pas de preuve formelle ou publication scientifique majeure indiquant que les bases de données virales ont été modifiées ou révisées explicitement après la découverte des ARN exosomaux en 2007.

    Les bases virales classiques sont constituées prioritairement de séquences clonées, isolées et validées dans des contextes où l’on considérait majoritairement les particules virales telles que définies historiquement (particules infectieuses avec capside et génome). Ces séquences ont été déposées de longue date et sont restées les références standards.

    La découverte des ARN exosomaux a surtout eu un impact sur la manière dont on interprète les données issues des séquençages non ciblés (métagénomique). La distinction entre ARN/ADN viral et ARN/ADN des exosomes dans ces contextes reste un défi analytique que les virologues tentent d’affronter par des approches expérimentales et bioinformatiques complémentaires. Mais aucune réforme ou retrait systématique à grande échelle des séquences suspectées n’a été entreprise dans les bases de données virales publiques historiques.

    En résumé, les bases de données virales traditionnelles sont restées inchangées en termes de contenu, tandis que la recherche adapte ses méthodes d’analyse pour prendre en compte l’existence et la possible contamination par les exosomes. Cela illustre une limite méthodologique dans l’interprétation des données virales modernes, mais sans bouleversement rétrospectif des séquences archivées."...



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 novembre 2025 20:58

    @pemile
     ???? Si vous posez la question je réponds. Mais je ne réponds pas au lien. Pas le temps.



  • Legestr glaz Legestr glaz 18 novembre 2025 20:21

    @pemile

    Alors pemile, vous faites la collection de plumes de dragon ?

    Copié-collé : « En quoi, au séquençage, que des ARNm ou des miARN viennent de la cellule elle même ou d’un exosome émis par cette cellule, change quoi que ce soit STP ? »....

    Bigre, vous me posez une question ? Vous ne le savez pas ? Parce que si des fragments d’ARN humain, ou de singe vert ou de bovidés, ont, par ignorance de leur existence, intégré les génomes algorithmiques de synthèse viraux, alors ces génomes sont des chimères n’ayant aucune réalité biologique. 

    C’est d’ailleurs le cas. La virologie est une pétition de principe qui s’appuie aujourd’hui sur des bases de données virales parfaitement corrompues. Des génomes « construits » à partir d’ARN exosomal, par ignorance de leur existence ! La virologie en dehors du raisonnement circulaire, ne résonne plus et refuse de prendre en considération la biologie des exosomes.

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