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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2025 17:53

    @Francis

    Ce qu’il faut comprendre de cette supercherie c’est que depuis 2010 les « motifs moléculaires associés aux Pathogènes » (PAMPs) et les « motifs moléculaires associés aux Dangers » (DAMPs) ont été découverts. Par exemple, les chercheurs ont déterminé qu’une toxine bactérienne comme le LPS déclenche le signal de danger du pathogène via TLR4 (toll like receptor 4).

    Et alors, accrochez-vous Francis, l’anatoxine tétanique « désactivée » ne déclenche pas les PAMPs. Donc, les motifs moléculaires associés aux « pathogènes » ne reconnaissent pas cette protéine désactivée comme un potentiel danger pathogène ! L’organisme n’identifie pas cette protéine à un agent pathogène !

    Ce qui se passe, c’est que cette protéine désactivée n’aurait strictement aucun effet dans l’organisme si elle n’était pas associée à de l’aluminium et à d’autres excipients. L’aluminium, lui, déclenche les DAMPs, les motifs moléculaires associés aux « Dangers » ! Cette « vaccination chimique » contre le « tétanos » est donc une farce absolue parce qu’il est prouvé qu’elle ne déclenche pas les motifs moléculaires associés à un pathogène mais ceux associés à un danger. Ce qui est fort différent !

    Ainsi, l’organisme ne peut pas se préparer à rencontrer un agent pathogène, en l’occurrence la bactérie tétanique, puisque l’anatoxine tétanique n’est pas reconnue initialement comme étant d’origine « pathogène ». Les preuves sont sur la table, il suffit de les examiner !



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2025 17:33

    @pemile

    Mais mon « pov » pemile c’est votre mémoire de poisson rouge qui vous joue des tours ! Faites un effort ! 

    Les postiers bretons qui ne parvenaient pas à comprendre « kleiz et dehou » partaient à la boucherie ! Un bourrin ne sera jamais un cheval de course ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2025 15:19

    @pemile

    Mon « pov » pemile. Le covid19 était une « endothéliite » consécutive à une pollution provisoirement augmentée dans certaines zones. Et les personnes qui ont été touchées, hospitalisées et qui en sont décédées avaient un profil bien spécifique : hypertension, insuffisance rénale, diabète, obésité, surpoids, maladies du coeur. A savoir une fonction endothéliale diminuée et des PM2,5, P1 et PM0,1 qui descendent dans l’environnement alvéolaire déclenchant des thromboses, plus ou moins sévères, aux conséquences en cascade. 

    Je suppose que vous n’avez jamais pensé à examiner ce qu’est « l’immuno-thrombose » ou la « thrombo-inflammation » ? 

    Bref, votre « étude » sur 14 millions d’enfants est une totale hérésie. Les enfants, au système immunitaire confirmé, n’étaient pas concernés par cette maladie parce que leur endothélium était fonctionnel ! De toute manière ils ne risquaient absolument rien ! Mais rien de rien ! Les maladies cardio-respiratoires concernent les personnes à la fonction endothéliale diminuée.

    Voyez vous pemile, je suis en mesure de « prédire » les prochaines épidémies « virales », puisque je suis en relation directe avec les « méchants virus » qui me communiquent leur intention.

    Dès qu’une inversion thermique associée à une masse polluante sera à l’ordre du jour, je vous ferai signe pemile et je pourrai vous dire « où » le méchant virus va frapper ! Les satellites de surveillance atmosphérique, qui mesurent la pollution des masses d’air, comme « Copernicus » et son programme « Sentinel-5 », renseignent sur le déplacement de ces masses polluées et la météorologie renseigne sur les mises en place d’inversions thermiques. Il est « très facile » de le vérifier ! Très facile ! Il est très facile de savoir où la maladie va prospérer, où les hôpitaux seront débordés et quand ils le seront ! Et « nozotorités » ont ces prévisions sur leur bureau tous les jours ! Et Jérôme Salomon les avait déjà en mars-avril 2020 ! 

    PS : quelques informations qui vous font défaut ! ... « Les systèmes hémostatique et immunitaire sont étroitement liés dans la lutte contre les agents pathogènes. D’un point de vue évolutif, les invertébrés inférieurs utilisent un seul type cellulaire (« cellules immunohémostatiques nucléées ») pour se protéger des agents pathogènes et empêcher les fuites d’hémolymphe hors du lit vasculaire. Chez les organismes supérieurs, ces deux fonctions se répartissent en systèmes plus spécialisés : facteurs de coagulation sanguine, plaquettes et endothélium pour l’hémostase ; système du complément, leucocytes et anticorps pour l’immunité. L’action coordonnée de ces systèmes est assurée par une interaction complexe impliquant de multiples molécules et cellules. Cependant, dans de nombreuses pathologies, cet équilibre subtil peut être perturbé, par exemple par une inflammation systémique ou locale excessive pouvant entraîner la formation de caillots sanguins intravasculaires indésirables (un processus appelé « thromboinflammation ») ».



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2025 14:45

    @Francis

    C’est la « toxine » de la bactérie tétanique qui est utilisée : l’anatoxine tétanique. Cette toxine est « désactivée » chimiquement (par du formaldéhyde).

    Ce qui est injecté est donc une « protéine » (ainsi que des adjuvants et des excipients). Donc, des agents « non vivants » du « non soi ». Ce qui va provoquer la production d’anticorps.

    Une fois encore, l’organisme reconnait des épitopes sur cette protéine désactivée, rien d’autre. Le système immunitaire ne fait pas de lien avec un organisme vivant, aucune immunité n’est majorée. Il s’agit simplement d’une réaction physiologique face à du « non soi ».

    La base de données IEDB montre que la toxine tétanique partage 68 pentapeptides (incluant des occurrences multiples) avec 42 protéines humaines associées à l’épilepsie.

    « The Peptide Network between Tetanus Toxin and Human Proteins Associated with Epilepsy »
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24982805/

    Ce qui est certain c’est qu’en introduisant de façon intramusculaire une protéine désactivée par du formaldéhyde, l’organisme va reconnaitre une protéine du « non soi » et donc produire des anticorps contre les épitopes présents sur cette protéine ! Le fait qu’une protéine soit inactivée par le formaldéhyde n’empêche absolument pas sa reconnaissance immunitaire. Le formaldéhyde dénature, stabilise ou fixe la protéine, mais ne supprime pas ses épitopes. Les épitopes linéaires restent présents. Certains épitopes conformationnels peuvent être modifiés, mais l’antigénicité globale demeure, c’est à dire la faculté de l’organisme de produire des anticorps contre ces épitopes portés par cette protéine. 
    Lorsqu’une protéine exogène est injectée dans un tissu, même désactivée, l’organisme déclenche une réaction normale, physiologique, de reconnaissance du “non-soi”. Et cette réaction est du même type que celle observée face à n’importe quelle autre protéine étrangère, par exemple l’ovalbumine utilisée en immunologie expérimentale.

    En conclusion Francis, nous n’avons absolument pas affaire à un « vaccin » au sens où la vaccination BCG l’entendait, avec une immunité innée entrainée, mais tout simplement à une réaction physiologique « normale » face à l’injection d’une protéine du « non soi » (protéine exogène). Cette « vaccination de synthèse » n’a strictement aucun effet sur le système immunitaire.



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2025 12:57

    @Francis

    Oui Francis, les « vaccination ARNm » sont des « vaccinations synthétiques ». Tout est d’ailleurs synthétique dans cette injection. D’ailleurs le piqure est intramusculaire ce qui veut dire qu’elle contourne le système immunitaire de première ligne.
    Tous les vaccins, sauf le BCG sont des « vaccinations synthétiques ». Aucun de ceux-ci, excepté le BCG, ne contient d’organisme vivant. La spéculation que l’on « prépare » l’organisme à l’attaque future d’un agent pathogène vivant est une totale illusion. En réalité, l’organisme produit des anticorps par « marquer » ces molécules du « non soi » injectés afin qu’elles soient éliminées par les cellules immunitaires compétentes macrophages, neutrophiles, cellules NK. 

    Il faut savoir que ces anticorps ne ciblent jamais une protéine entière mais des « épitopes » portés par ces protéines. Les épitopes sont de très courtes séquences d’acides aminés. Ce sont donc ces épitopes, qui, marqués par les anticorps, feront que les cellules immunitaires les détruiront. Mais « hélas » ces même épitopes peuvent être portés par de nombreuses protéines de l’organisme. A tel point qu’il existe depuis 2003-2004 une base de données des épitopes : IEDB (Immune Epitope Data Base). Et cette base est « consultée » par les fabricants de vaccins parce qu’ils savent que les protéines synthétiques, comme la protéine « spike », est porteuse d’épitopes également présents sur des protéines humaines naturelles. Et lorsque l’organisme réagit par la production d’anticorps à ces « épitopes » présents sur la protéine synthétique « spike », il réagit aussi contre les protéines naturelles portant ces épitopes. Résultat : mise en place d’une auto-immunité et destruction des protéines saines.
    C’est bien ce qui se produit chez certains après « vaccination synthétique ». Des protéines saines, comme certaines protéines du muscle cardiaque sont détruites, provoquant des cardiopathies.

    Et voici le point focal. Le protéine synthétique spike est connue depuis plus de 20 ans. Les épitopes qu’elle porte sont également archivés dans la base de données IEDB. Et ces épitopes sont également identifiés, malheureusement, sur des protéines naturelles en l’occurence la tropomyosine, des facteurs de coagulation et des protéines endothéliales ! 
    Ce que dit la science : « La protéine spike porte des épitopes qui se retrouvent également sur des protéines humaines essentielles. Le motif « TQLPP »existe sur la thrombopoïétine, l’hormone qui régule la production des plaquettes sanguines. Le motif « ELDKY »se trouve sur la tropomyosine du muscle cardiaque et sur la PRKG1, protéine impliquée dans l’activation plaquettaire et la régulation du calcium. Les structures de type « EGF »de la spike correspondent aux domaines du facteur VII de coagulation et de la thrombomoduline.

    Au total, 627 épitopes humains présentent un mimétisme avec la protéine spike. Parmi eux, 17 chaperons moléculaires localisés dans les cellules endothéliales qui tapissent nos vaisseaux sanguins. »


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