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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 4 novembre 2007 15:14

    Bonne mise au point... Tous les débats sont pourris par des citations hors contexte, sans oublier le contexte-même de la personne humaine, qui peut changer d’avis au cours de plusieurs décennies... Il serait peut-être bon de se soucier d’abord de la colonisation, bien amorcée déjà, des fonds d’investissement apatrides et bientôt ’souverains’ (c’est-à-dire aux ordres de la Chine, parmi d’autres...).



  • armand armand 4 novembre 2007 12:35

    Concentrer sur les mal-logés essentiellement immigrés c’est oublier que la grande masse des classes laborieuses et moyennes en France est frappée par le phénomène. En somme, en réponse aux grandes démonstrations de DAL on réservera tel ou tel HLM du centre-ville aux immigrés, et les employés et cadres moyens français seront toujours rejetés en banlieue lointaine, trop pauvres pour payer les loyers du centre, trop riches pour obtenir un HLM.



  • armand armand 4 novembre 2007 12:32

    Chacun voit midi à sa porte, Eric - en décourageant la valorisation obsessionnelle du bien immobilier à des fins d’enrichissement, la loi de 48 a permis l’existence d’un logement social ’de fait’. De plus, à l’époque il y avait peu de propriétés, et souvent l’immobilier entier était détenu par une personne ou ses héritiers. Est-ce préférable, ayant libéré les loyers, que ces immeubles soient désormais colonisés par les pied-à-terres des riches Américains, Italiens et Anglais ?

    On ne peut pas être contre le tout-bagnole et interdire les centre-villes aux gens ’normaux’ (c’est à dire ceux qui ne sont ni rentiers, ni expats’ fortunés, ni cadres sup’) en laissant perdurer les hausses scandaleuses des prix et des loyers.

    Ou alors accepter un krach inévitable (qui alterne toujours avec les bulles spéculatives) et ne pas pleurer sur le sort de tous ceux qui se seront endettés sur trente ans.

    Mais il serait beacoup plus sage et équitable de proclamer que le logement, comme l’alimentation, n’est pas un bien de spéculation qu’on vend, loue et achète librement, au ’prix du marché’ (en fait, ce prix est conditionné par les forces spéculatives et est bien moins ’libre’ qu’on le pense) et qu’il faudra l’encadrer.

    En somme, d’établir dans ses grandes lignes le type de ville qu’on souhaite, et tout mettre en oeuvre pour y parvenir. C’est à dire, et tout d’abord, réintroduire les classes moyennes dans les centre-villes.



  • armand armand 3 novembre 2007 15:58

    Cher Bateleur,

    Vous ne répondez pas vraiment à mes remarques : pourquoi exige-t-on une telle spécialisation en France et guère à l’étranger ?

    Pourquoi le patronat français, seul au monde dans ce cas, envoie-t-il à la casse ses salariés de plus de 50 ans (quand c’est pas 45 !)

    Pourquoi les patrons français sont-ils devenus parmi les plus gourmands en stock-options (ces tickets de loterie dont on inscrit le numéro après le tirage !), golden-machins, etc.tout en refusant tout contrôle et pratiquant l’opacité la plus totale. Pendant que la France bat tous les records en termes du pourcentage de salariés au SMIC (près de 20%) ?

    Car ils sont sortis pratiquement tous des mêmes écoles et combinent l’autoritarisme et la consanguinité de la haute fonction publique avec les dérives les plus échevelées du libéralisme actuel.



  • armand armand 3 novembre 2007 12:35

    Il faudrait appliquer la même rigueur aux fonds d’investissement qu’aux immligrés clandestins. Plus de rigueur encore, car c’est bien plus dangereux. Comment admettre qu’on limite la circulation des hommes et par contre on ouvre grandes les portes aux capitaux apatrides jusqu’à présent, ainsi qu’aux fonds souverains de certains pays qui s’estiment impénétrables tout en partant à l’assaut du reste du monde.

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