« Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge.
À notre époque, les enfants sont des tyrans. » Socrate
Si ça c’est pas une preuve que tout tourne à vau l’eau ! Irrécupérables les jeunes ! Depuis Socrate. C’est tout dire !
@ Inès
D’accord avec votre remarque de l’usage ambigu que fait parfois l’auteur du premier et second degré. Mais plutôt que de critiquer stérilement - comme une jeune, votre photo le prouve ! - pourquoi ne pas profiter vous même de cette géniale trouvaille.
Exemple :
ATTENTION ; SECOND DEGRE :
Je trouve cet article vraiment nul !
Eh, te fâche pas, c’est de l’humour. T’as pas d’humour ?
J’arrive un peu tard. Juste un petit mot de remerciement et d’encouragement.
Et puis tiens, au diable la frilosité, franchissons le point godwin :
Si je puis me permettre, vous devriez éviter de discuter avec les fachoïdes, et ce pour les raisons suivantes :
1) Un fachoïde gueule toujours plus fort que les autres. C’est normal, la nature lui a procuré un organe ad hoc.
2) Un fachoïde comprend toujours moins que les autres. C’est normal aussi, toujours la nature.
3) Comme il comprend moins, il se fâche plus. C’est encore normal. Il faut essayer de se mettre à sa place, ce n’est pas facile d’entendre les autres parler de choses qu’on ne comprend pas. C’est comme une langue étrangère, c’est frustrant. Au fond, le fachoïde souffre dans sa solitude.
4) Pour compenser, il prend des attitudes de matamore. Observez les avatars...
5) Tout ce que vous pourrez dire ne fera qu’augmenter son malaise. Faites profil bas, remerciez le de son intervention, et discutez avec les autres...
A un prochain article, j’espère.
P.S. Fachoïde parce que facho, c’est tellement galvaudé. Disons que le fachoïde est le proto-facho, toujours prêt aux grandes aventures musclées, pour prouver qu’il a raison. Apprenant rarement de ses erreurs ou de celles des autres.
Toujours en train de militer ? Le FN s’est converti au bouddhisme et à la non-violence, ou c’est le contraire ? Juste un petit mot en passant pour soutenir le Gus, Philou017, et tous ceux qui cherchent à garder la tête froide face à votre campagne de propagande quotidienne. Deux trois points à préciser.
1) Personne ici n’aime la charia et ne voudrait vivre sous son diktat. Inutile de taper sur le clou jour après jour pour nous en convaincre.
2) L’Iran a beaucoup de soucis pour le moment. Il cherche à préserver son indépendance, son intégrité face à l’occident. Faut-il que vous lui en ajoutiez un autre, votre harcèlement quotidien ?
3) N’ayez crainte, c’est une vieille nation, elle en a vu d’autre. Tous les Iraniens que j’ai rencontré (en exil, c’est vrai) étaient des gens intelligents et pleins de ressource. Il existe des organisations humanitaires en Iran (c’est de là que vous tirez vos billets quotidiens), cette société va certainement évoluer, et nous sommes tous prêts à la soutenir dans cette démarche. D’humain à humain, pas de « civilisé » à « islamiste ».
4) Ne feriez vous pas mieux de vous occuper de démocratie et de justice près de chez vous ? Balayer devant votre porte ? Ou alors, si ce sont les grandes causes mondiales qui vous intéressent, vous attaquer à la Chine, par exemple, où Amnesty renonce à dénombrer les exécutions tant elles sont opaques et nombreuses.
5) Soyez gentille, Agoravox n’est pas une tribune électorale, c’est un site d’échange et de réflexion. Respectez cette vocation, et tant que vous y êtes, réfléchissez.
Dans les périodes de trouble et d’incertitude, les personnes les plus précieuses sont celles qui ne laissent pas leur jugement s’obscurcir par leurs émotions. Cessez de nous y inciter.
Intéressante
réflexion. Je m’interroge depuis longtemps sur un des effets pervers du
libéralisme économique et politique, en l’occurrence sur l’apologie de
l’individualisme. Ayant vécu aux Etats-Unis, j’y ai été frappé par la
prévalence totale des solutions individuelles sur les solutions
collectives : les gens se débrouillent, doivent être eux-mêmes, et vénèrent
tous le mythe des grands entrepreneurs. D’ailleurs, le cinéma holliwoodien est
essentiellement consacré à la promotion de héros qui se dressent seuls, ou
presque, contre l’adversité, les complots, la tyrannie. Les seules aventures
collectives admises sont le sport ou la guerre, mais en société, l’individu
doit se démarquer et s’affirmer, seul.
Ce modèle,
nous l’avons adopté progressivement, c’était le modèle dominant, le modèle
« de la liberté ». Couplé à l’essor technologique et économique, il a
participé à disloquer progressivement le tissu social, en autonomisant les
unités, ce que vous appelez les Mois.
Notre
société souffre cruellement de cet effilochement. Chacun peut effectivement se
replier sur soi, vivre à l’écart, vivre en dehors, si on excepte le travail et
la famille, et encore… Même pour se nourrir, on n’est plus obligé de parler, ni
à la caissière, ni à l’employé de fast food. L’argent s’obtient par des
machines, les achats se font en ligne, les transports se font de moins en moins
en commun. Chacun donne son avis sur la toile, mais on ne se concerte plus. La
société se fissure en autant d’électrons libres. Et les sentiments de dérive et
de solitude finissent par submerger la masse. C’est aussi cette absence de
débat direct entre membres de petites communautés qui alimente le sentiment
d’impuissance actuelle face aux dérives politiques et économiques de nos cadres
de vie.
C’est
peut-être naïf, mais je suis persuadé que les petites communautés d’antan, du
passé, de l’histoire et de la préhistoire, procuraient d’avantage de
satisfaction à leurs membres, nonobstant la précarité et l’inconfort de ces
époques. Une phrase tirée d’un vieux bouquin d’histoire me trotte en
tête : « à l’âge de quinze ans, le jeune gaulois reçoit des mains de
son père le glaive et le bouclier qui ne le quitteront plus jusqu’à sa
mort ». Cette assertion est sans doute historiquement contestable, et participe
peut-être d’une imagerie d’Epinal, mais il me plaît de penser qu’à l’époque
chacun savait qui il était et à quoi il servait.
Ces tribus
perdues, nous tentons encore de les reconstituer, maintenant et toujours, en
adhérant à des groupes, des organisations, des mouvements, des équipes, un
quartier, un style de vie… Il me paraît évident que nous ne saurions nous en
passer. Il est urgent de repenser la société, de fond en comble, et de
permettre aux petites communautés de réexister, pour rendre son sens à
l’individu.
Toujours les mêmes ficelles, on dirait, la stratégie du choc : la cinquième colonne musulmane est déjà là, ils vont nous égorger et nous violer, il faut réagir, il faut se battre !
Oh, bien sûr, ça ne me plairait pas de vivre sous la charia, surtout chez
moi. Mais est-ce bien le cas ? J’en doute.
Ce qui me gêne, c’est votre stratégie d’une chronique quotidienne assenant des demi-vérités quand ce n’est pas carrément des intoxs. Ça ressemble furieusement à de l’agitation propagande, jouant sur les éternels ressorts émotionnels de la colère et de l’indignation, sous couvert vertueux de laïcité et de défense des valeurs républicaines.
Qu’est-ce qui justifie une telle assiduité ? Le FN serait-il déjà en campagne ? A-t-il décidé d’infiltrer massivement les sites citoyens ? Remarquez, ce n’est pas bête, il y a plus de mécontents là-bas que partout ailleurs.
N’empêche, ça me rappelle un peu trop l’Allemagne des années 30. On stigmatise un groupe pour conquérir le pouvoir et offrir des solutions simple aux problèmes de citoyens frustrés.
Certaines réactions de vos supporters sentent déjà la ratonnade. C’est le retour des Dupont-Lajoie ?