un simple mot pour vous dire que j’ai eu l’occasion de lire plusieurs de vos commentaires et témoignages sur le thème de la psychanalyse, et que j’ai particulièrement apprécié leur justesse, leur pertinence et leur honnêteté.
Comment en
finir avec l’argent-dette, l’économie-dette, la finance-dette ?
Comment en finir
avec la tyrannie de la finance capitaliste ? Comment imposer une fois pour
toute l’idée que cette vaste partie de monopoly ne nous concerne pas, et que nous
ne sommes plus preneurs ? Que nous ne désirons plus vendre nos vies au privé
et au marchand ?
Comment réconcilier
le citoyen avec la classe politique ? Comment reprendre le contrôle de la politique ? De la démocratie ?
Bravo Crazycase, je vous plusse à tour de bras. Mais ça ne servira à rien, plus vous empilerez des arguments en béton, plus les grenouilles de bénitier vous accuseront de rouler sur la jante et de ne rien saisir à la grâce de la psychanalyse. Les convertis ont trouvé leur vérité, ils ne veulent surtout pas en changer. Dommage...
Nulle
offense. Je n’argumente pas ici sur le caractère non-scientifique de la
psychanalyse parce que depuis Popper, c’est la tarte à la crème. Si vous voulez
des arguments, vous les trouverez par exemple ici :
Soyons clairs.
Qu’un énoncé réponde à des critères scientifiques n’en fait pas une vérité.
Cela en fait simplement un savoir transmissible et évolutif, car critiquable et
modifiable, que l’on peut ensuite insérer dans un corpus de données et
d’hypothèses plus larges. La psychanalyse ne rencontre nullement ces critères,
et n’a aucun souci de le faire. Il s’agit d’une vérité révélée, pas d’une
recherche.
« Si
la psychologie était capable de soigner correctement les gens, ça se
saurait ».
Non
seulement ça se sait, mais ça s’évalue. Comme en témoigne la triste
pantalonnade du rapport INSERM de 2004.
Bref, je
persiste et signe. La psychanalyse est une théorie qui n’a rien de
scientifique, et dont les ressorts thérapeutiques restent pour le moins
obscurs. Adhérez-y si vous voulez, mais ne vous étonnez pas de la voir
critiquée.