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  • bluebeer bluebeer 24 mars 2010 22:47

    C’était pas plutôt une radio FN ?

    Eh, c’est ça la démocratie. Tout le monde peut voter. Pour qui il veut.



  • bluebeer bluebeer 24 mars 2010 21:44

    Je sais pas trop ce qui se passe, mais chaque fois que je veux voter dans un sens ou dans un autre, ça dérape grave. Des plus se sont transformés en moins, un moins un s’est même transformé en plus quatre. Ça arrive à d’autres ? Ou bien ce sont des actualisations de l’ensemble des derniers votes ?

    Pour le débat de fond, si Zemmour est tout ce qui reste à la France comme penseur et théoricien, on peut dire que le niveau a fortement chuté en quelques décennies. Trop de télé, j’imagine. Selon lui, les dealers seraient en grande majorité des noirs ou des arabes (que les prozemmouriens pourraient plus commodément résumer par le concept unifié de bougnoules, lâchez vous un peu, un peu de couilles que diable) ? Vrai ou faux ? N’y a t’il donc pas de statistique irréfutable et disponible pour trancher ?

    Si c’est vrai, est-ce que ça veut dire qu’un excès de mélanine et la lecture du Coran incitent irrémédiablement aux commerces illicites ? Passionnant sujet d’investigation scientifique ! Et si c’est faux, ça veut donc dire que finalement il n’y a pas de débat, et que tous les - bougnoules - sont les bienvenus en France. C’est ça ? J’ai tout compris ?

    Faux débat hypocrite. Zemmour n’est pas un penseur ou un analyste de talent. L’immigration suscite beaucoup d’hostilité de la part de la population, et mérite un véritable débat de fond ainsi qu’une politique claire du gouvernement, d’accord. Mais le prédateur le plus dangereux pour le français lambda, ce n’est certainement pas l’immigré lambda, même noir. Même maghrébin. C’est le financier, le banquier, le spéculateur, cette nouvelle aristocratie qui détruit les nations et leurs citoyens, et excite la plèbe contre la plèbe. Avec succès.



  • bluebeer bluebeer 14 mars 2010 01:36

    Bonsoir à tous,

    J’aime bien une jolie phrase que j’ai entendue dans le film Fearless avec Jet Li. Le héros accepte un combat qu’il va perdre, et décline la proposition généreuse de son adversaire de se retirer. Il lui dit, parlant du public qui le supporte et l’encourage : « écoutes-les. On ne vit pas que pour nous. ». Ce n’est pas le même contexte, mais c’est le même concept.

    Une autre phrase qui m’a bien plu, dans une vieille BD de Hugo Pratt. Un vieux chinois décide faire grâce à un soldat japonais. Parlant de sa famille, qui a été décimée, il dit : « je suis un fleuve qui n’arrivera jamais à la mer ».

    Exotisme et sagesse de pacotille, peut-être, mais qui me paraissent résumer le fond du problème. Personnellement, j’ai commencé à écrire il y a longtemps une série de textes pour mes enfants, de manière à leur léguer un peu de moi, de ma vie, de mes expériences, qui au fond, leur appartiennent aussi. Ils sont mon feuillage, je suis leurs racines.

    Tiens, une petite dernière, glanée dans un vieux bouquin d’histoire, peut-être pas très sérieux : « à l’âge de quinze ans, le jeune gaulois reçoit des mains de son père le glaive et le bouclier qui ne le quitteront plus jusqu’à sa mort ».

    Nous sommes aujourd’hui libres de choisir d’avoir ou de ne pas avoir d’enfants. Mais si nous en avons, leurs attentes et leurs espoirs sont grands. A nous d’assumer, de les trahir, ou de les respecter.



  • bluebeer bluebeer 13 mars 2010 09:42

    @ latitude zero

    Truther bien sûr, puisque je ne crois pas à la version officielle. Y a qu’à consulter certains de mes posts antérieurs, sur d’autres articles.
    Je faisais uniquement référence à l’argumentaire rachitique et à l’hostilité systématique des provos à l’encontre des sceptiques de tous poils. Faut creuser pour trouver un provo honnête qui ne se retranche pas d’emblée dans la raillerie crétine et puérile des trolls. C’est assez bizarre, comme attitude viscérale, c’est un peu comme si on venait de leur expliquer que leur papa Amérique qu’ils admiraient tant est en fait un gros salopard, et qu’eux ils ont une réaction de gosse blessé qui crie en pleurant « non, vous mentez, ce n’est pas vrai ! c’est les autres les méchants ». Très émotionnel, un peu infantile...



  • bluebeer bluebeer 12 mars 2010 22:54

    Bonsoir à tous.

    Je n’ai pas lu l’article. Tout simplement parce que je ne pourrai pas trancher entre arguments techniques prodigués par les uns et les autres. A ça près, est-ce que c’est si important ?

    Le 11 septembre 2001 est la date fondatrice d’une nouvelle ère dans la géopolitique mondiale. Avant, jusqu’en 89-90, c’était plus ou moins l’est contre l’ouest. Puis ensuite le triomphe de l’ouest. Puis enfin, l’ouest, alias les démocraties, contre le terrorisme obscurantiste du reste du monde. Dans cette (nouvelle) guerre manichéenne, l’ouest, ce sont toujours les bons, et les terroristes, ce sont désormais les totalement mauvais. Ce n’était pas si clair lors de la confrontation est/ouest, le débat était quand même nettement plus ouvert, il était permis de réfléchir. Maintenant, c’est fini. On ne peut pas dire que la démocratie y a gagné.

    La raison pour laquelle je ne crois pas à la version officielle du gouvernement des USA et des médias occidentaux est tout simplement que 9/11 justifie et cristallise totalement la politique extérieure US et celle de ses alliés-satellites depuis 2001, avec interdiction de critiquer. Que serait cette politique sans le 11 septembre ? Si on imaginait un monde avec quelques attentats parsemés, totalisant quelques centaines de victimes par an, ce qui est le cas depuis, et certainement auparavant, est-ce que les USA auraient pu justifier l’hégémonie agressive qu’ils portent actuellement à bout de bras ? Certainement pas.

    Les arguments des provos dans les débats sur agoravox ou ailleurs sont toujours très émotionnels : les truthers sont au mieux des gogos bobos illuminés, au pire des alliés objectifs de l’islamonazisme, c’est-à-dire l’antidémocratie, le mal absolu. En fait, ce sont les provos qui marchent à fond dans la combine de la réaction viscérale face à une menace brutale et diabolique. L’idée même que la politique des Etats-Unis puisse servir non pas le peuple américain mais de puissants intérêts privés ne semble même pas les effleurer. Pourtant, il en a toujours été ainsi, et les cercles du pouvoir politique états-unien ont de tout temps été étroitement intriqués aux cercles du pouvoir économique. Pour s’en convaincre, il suffit de lister la participation des dirigeants américains aux conseils d’entreprise des multinationales américaines (cf. par exemple le chapitre 1 de Stupid White Men de Michael Moore, rédigé avant le 11 septembre 2001).

    Comme la plupart des provos, j’ai eu moi-même une longue période d’admiration naïve pour le modèle américain, et ce d’autant plus que j’y ai vécu, travaillé, étudié, que j’y ai de la famille, des amis, et que je m’y sens bien. Pourtant j’ai l’impression que mes yeux se décillent aujourd’hui.

    Je ne soucie plus guère de l’avalanche d’arguments techniques brandis par les uns ou les autres, nonobstant leur pertinence, et je me demande même jusqu’à quel point ces débats ne contribuent pas plus à brouiller les cartes qu’à les révéler. Si on prend un peu de recul, on en aperçoit plutôt à travers ces événements un mouvement critique sur un gigantesque échiquier financier, économique et géopolitique, où les nations et les citoyens passent complètement au second plan.

    L’analyse récemment postée de Giulietto Chiesa sur le réseau Voltaire est une bonne illustration de ce débat (http://www.voltairenet.org/article164024.html, http://www.voltairenet.org/article164025.html, http://www.voltairenet.org/article164026.html) et de ses enjeux, mais bien sûr, il en existe beaucoup d’autres, et si on se base sur le principe du Cui Bono, pour l’instant, les attentats servent bien plus le gouvernement américains et ceux qu’il représente réellement qu’une poignée d’obscurs terroristes fanatiques et enragés.

    Enfin, loin des pinaillages techniques, et une fois encore, indépendamment de leur pertinence, pourquoi ne pas donner la parole aux auteurs de la commission, et d’écouter ce qu’ils ont aujourd’hui à dire sur les conditions de leur enquête et la qualité de leur rapport : http://www.centpapiers.com/la-commission-sur-le-911-confirme-la-version-officielle-est-un-mensonge/9957/ ?

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