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Bourricot

Bourricot

 
 
 
Pour certains, je suis de la famille des équidés, plus petit que le cheval et doté de longues oreilles, sympathique et reconu. Pour d’autres, je ne suis qu’un être ignorant et stupide. On me sait cependant opiniâtre, mutin, séditieux ou encore persévérant. Des qualificatifs qui indiquent avant tout que je suis têtu. Alors prenez garde à mes braiements et ruades.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2006
  • Modérateur depuis le 22/11/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bourricot Zerth 10 novembre 2006 23:28

    Débat dépassa sans aucun doute.

    D’un point de vue personnel, j’appelle de mes voeux à l’indépendance de l’enseignement.

    En effet, je souhaite un vrai corps d’enseignant libre de ses choix, programmes et pédagogies.

    L’école ne doit pas être un lieu de formation à l’idée étatique.

    Il faut mettre fin à la main mise du gouvernement de l’école. L’éducation est un pouvoir en soi qui va bien plus loin que la loi ou la presse.

    L’éducation est ce qui va façonner durablement un individu, d’autant plus qu’un enfant passe un tiers de son temps à l’école !

    Il est donc important que l’enseignement primaire et secondaire puissent être détachés de toute idéologie politique.

    Malheureusement je pense que cette idée est loin de faire son chemin, je n’ai pas trouvé grand chose en ce sens.



  • Bourricot Zerth 10 novembre 2006 15:41

    @ c florian

    Un seul média s’est intéressé à ce qui s’est passé réellement concernant le salon de thé à Grigny : Libération. Fait très bien relevé par Arrêt sur Images.

    Le journaliste a été le seul a mené une enquête de fond et révèle notamment qu’un climat délétère régner sur la cité depuis la veille au soir.

    [url=http://simon.lerat.free.fr/Quartiers.doc/]Voir l’article de Libération[/url]

    Une fois de plus ca pose la question du travail des médias. Les sujets sensibles tels que la banlieue doivent être traités en profondeur

    Sur le même sujet, Arrêt sur Images a fait un beau travail :

    [urlhttp://www.france5.fr/asi/008182/9/138593.cfm/]Arrêt sur Images : l’émission[/url]



  • Bourricot Zerth 10 novembre 2006 13:04

    Dérive sécuritaire difficile à contenir. A la question posée à une journaliste russe lors de la commémoration de la mort des deux personnes dans le transformateur le 25 octobre dernier : « Pensez-vous que les journalistes attendent de nouvelles émeutes ». La journaliste répond : « Un journaliste est une personne qui attend le plus horrible, pas vous ? »

    La derive sécuritaire n’est pas le seul fait de la police mais le fait de l’ensemble d’une société qui réagit au nom du bon sens et qui est nourrie à l’image choc, loin des réalités. Les banlieus à travers le prisme des médias et des politiques sont véritablement un lieu dangereux où il n’est pas bon d’y mettre les pieds.

    Pourtant, le 9.3. pour prendre un exemple tant décrié est un des département les plus riches par les manifestations culturelles, il s’y passe chaque jour des initiatives toutes plus intéressantes les unes que les autres. Rappelés à l’ordre, les médias font des sujets dits positifs sur la banlieue. Mais en voyant ces sujets construits selon un dispositif, on a l’impression qu’il s’agit de miraculés de la banlieue.

    L’insécurité est un sentiment qui nous a été progressivement imposé comme évident. Et pourtant quelle est aujourd’hui la véritable ampleur de l’insécurité ?

    Les policiers sont fatigués des discours. Sans vouloir en core l’avouer mais le laissant deviner dans certains discours, ils condamnent la politique sécuritaire de N.Sarkozy, car les premiers à recevoir l’effet du boomerang c’est eux. Coincée entre les circulaires d’état, et une conscience qui leur crie que tout cela ne tourne pas rond, la force de police se délite et perd peu à peu de son crédit auprès de la population.



  • Bourricot Zerth 10 novembre 2006 12:39

    « Je pense que les policiers eux-mêmes sont les victimes de l’ambition forcenée de leur ministre »

    Le secrétaire régional d’île de france du syndicat de polie Alliance, syndicat connu pour être pro sarkozy, a appelé la semaine dernière à la démission du ministre de l’Intérieur.

    Malheureusement, cette information est passée aux oubliettes. Seul Dimanche+, l’émission de Laurence Ferrari sur Canal+ l’a relevé, constat relevé par Arrêt sur Images, émission de Daniel Schneidermann dans son dernier numéro.

    Le représentant appelle à la démission en demandant au ministre de se consacrer à sa course présidentielle car dit-il, le travail de ministre de l’Intérieur et l’ambition personnalle ne sont pas conciliables.



  • Bourricot Zerth 8 novembre 2006 15:18

    Le problème c’est pas que ce sont des partenaires.... mais les cofondateurs de la fondation Hulot. La différence est de taille et pas la moindre.

    Allez je le dis clairement au risque de froisser Fabius qui voulait en faire son ministre n°2 : Hulot c’est un outil de communication !

    Faire des reportages Ushaia en hélico, ca m’a toujours fait marrer. Un hélico, ca pollue pas qu’un peu...

    Je suis un ardent défenseur de l’environnement, j’en fait un de mes principaux objets de sensibilisation lors de mes interventions professionelles.

    Pour autaant, l’écologie ne doit pas être politisée, l’écologie concerne tout le monde et à mon avis Hulot n’a pas les réponses aux difficultés de l’environnement.

    Défendre l’environnement, c’est être radical car la situation ne permet pas de prévoir un plan sur une amplitude longue.

    Radical c’est combattre la pollution et à commencer par ceux qui la produise. Radical c’est être volontaire et incorruptible dans cette volonté. Ceux qui produisent la pollution c’est les industries et les consommateurs. Il faut employer les grands moyens par des mesures incitatives accompagnées par des sanctions.

    La première mesure à prendre à mon avis, c’est insérer dès aujourd’hui les carburants bio, introduire les véhicules à énergie différente et renouveller ainsi entièrement le parc automobile. Sortir du pétrole c’est aussi admettre la régression des migrations particulièrement par les avions. C’est aussi commencer à renouveller l’habitat, fin du gaz comme moyen de chauffage, fin des composants polluants(laine de verre, certains enduits...) Obliger les industries à être 100% clean, sans rejets dans l’eau, sans rejet dans l’air. L’air et l’eau les éléments vitaux qui se raréfient sont à protéger.

    Et comme l’écologie n’est pas un problème français et que la pollution ne s’arrête pas aux frontières, c’est aussi contraindre les pays industrialisés à changer, et à démontrer par notre exemple que l’écologie est possible sans pour autant être un facteur de régression économique. Et qu’il est même un facteur de relance !

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