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 C BARRATIER

C BARRATIER

Je travaille depuis l’âge de 18 ans auprès des enfants, successivement instituteur, professeur, permanent des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi responsable de rencontres internationales de jeunes en Avignon et dans des chantiers bénévoles, conseiller municipal avec un suivi de crèches municipales, d’un Conseil municipal des Enfants, de chantiers internationaux dans ma commune. Je suis aussi Délégué Départemental de l’Education nationale appelé à suivre régulièrement le fonctionnement d’écoles publiques ou privées.

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  • Premier article le 28/03/2009
  • Modérateur depuis le 15/02/2010
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Derniers commentaires



  •  C BARRATIER C BARRATIER 4 novembre 2011 17:57

    Intéressant article


    Sauf que la limitation de l’apprentissage de la langue locale en plus du Français ne concerne que l’école publique. Le privé fait ce qu’il veut...et coûte plus cher au contribuable car ces écoles privées, nombreuses, sont sous contrat d’association. Elles peuvent être confessionnelles ou laïques, ça ne change rien, elles sont privées.

    Sous contrat d’association une école, un collège, un lycée voit ses professeurs, surveillants d’externat, et personnels de service payés sur fonds publics COMME LES MÊMES PERSONNELS de l’école publique.

    Voir en détail ici : Guide du forfait communal


    Les collectivités territoriales paient donc les dépenses matérielles d’enseignement cependant que l’Etat paie les enseignants.

    Alors que signifie cette suppression de CAPES ? Qu’on profite de la circonstance pour ne pas créer des postes fonction publique (avec un CAPES on enseigne pourtant dans le public ou le privé sous contrat d’association avec la même paye, le même avancement, la même retraite)

    Sans CAPES, il faudra des années pour que le maître auxiliaire soit titularisé (privé ou public, c’est pareil comme délai et système : notation, inspection). D’ici là si l’éducation est totalement privatisée, on n’aura pas à le faire.

    Nous sommes donc dans une mystification, cette décision ne ralentira pas du tout la mise en place d’enseignements de langues locales, simplement la création de postes et d’écoles sera privée et facilitée par les élus locaux car c’est électoralement porteur. Voir ce qui se passe à LIMOGES où on a même chassé des enfants d’installations de l’école publique pour y loger une école privée d’immersion dans la langue occitane.

    Le problème n’est donc pas du tout de savoir si c’est bien ou pas bien d’enseigner ce bilinguisme là, mais de savoir, puisque le privé a le champ libre, pourquoi le public ne l’aurait pas, car, dans le public on ne créera pas ces postes, mais on les créera payés par l’argent public dans le privé. C’est ce qui se passe. Et on maintient là, dans le privé, des classes à 15 élèves, alors qu’on ferme des classes publiques au dessous de 30.

    C’est un problème de fond car il s’agit de privatiser, de casser la République

    Voir « République : Résister à la pieuvre libérale et intégriste »

    http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=204


    Voilà pour finir un jeune site qui nous permettra de voir les développements de l’affaire de LIMOGES.
    Blog :



  •  C BARRATIER C BARRATIER 3 novembre 2011 21:22

    eric, gardez votre droit de vote car c’est le vôtre ! Savez vous que les insuffisants sont toujours les autres ? 

    Vous n’avez pas compris la phrase sur les forces qui avaient été battues par la Révolution :

    « forces pétainistes, mussoliniennes, vichystes, catholiques fondamentalistes arrivaient à la dernière étape de la reconquête du pouvoir absolu et de croit divin perdu pour elles en 1789, repris, perdu à nouveau, et qui leur fut repris, la dernière fois en 1945. »

    et vous n’avez vu :
    1. ni que le pouvoir absolu de droit divin était celui des catholiques fondamentalistes, certes, mais pas ceux de PETAIN (encore qu’il se croyait aussi de droit divin, ayant fait comme un certain Jésus le sacrifice de sa personne (vous avez lu ses discours je pense) et ayant imposé à tous les enfants de familles croyantes ou pas l’enseignement des devoirs envers dieu, ce qui était parfaitement crétin (je dis bien crétin, il n’y a pas de faute d’orthographe)
    2. ni que le sujet de la phrase était forces, les adjectifs montrant que c’était les mêmes depuis la royauté....Ces forces là qui représentent aujourd’hui la France rétrograde, celle d’avant hier...ont bien perdu en 89, mais elles sont toujours là, le journal que je cite l’Action française reste royaliste de droit divin, il n’existait pas en 1789, mais ce qu’il représente existait plus fortement qu’aujourd’hui...
    J’en conclus que vous n’avez pas votre certificat d’études, pour reprendre votre référence, (mais quelle importance ? les diplômes n’ont jamais prouvé l’intelligence ni la bêtise et n’en pas avoir non plus), ou bien que vous avez choisi de prendre la phrase d’une manière tendancieuse, mais soyons laïques, vous en avez bien le droit, et la République ne touchera pas à votre droit de vote ! Moi non plus....un blogueur ordinaire parmi des milliers.


  •  C BARRATIER C BARRATIER 2 novembre 2011 20:28

    Il y a tellement de choses dans cet article que l’on ne peut qu’être d’accord avec quelques points...mais cela part d’une vue erronnée, les religions porteraient l’esprit, l’économie la matière...L’esprit n’est pas plus porté par les philosophies religieuses que par les philosophies athées, l’athée a la même transcendance, le même dépassement de soi de tout humaniste, croyant ou non. Quant à différencier vraiment la matière de l’esprit, il reste à le prouver, et la science n’est pas du tout dans cette voie. Voilà « Sens de la vie, sens de l’univers » 



    Je n’imaginais pas le lien étroit entre l’économie et la politique libérales et les religions monothéistes. J’ai essayé d’écrire une synthèse : Mais c’est à contre pied (pardon) de votre début ....Et même en matière de transcendance humaniste, les intégristes religieux n’ont pas du tout le rôle qu’on imaginerait pour l’esprit. C’est ici

    « République : Résister à la pieuvre libérale intégriste » 








  •  C BARRATIER C BARRATIER 1er novembre 2011 20:48

    L’erreur de l’auteur repose sur le fait qu’il s’imagine que la majorité des citoyens a une religion, obéit à un gourou ou à des textes. La majorité des citoyens vit en dehors de cela. Le dialogue entre les croyants ne concerne que les croyants, le dialogue entre tout le monde concerne...tout le monde.


    Nous avons eu en FRANCE la sagesse de séparer l’état des religions, non pas en les écartant de la cité, en les ignorant, mais simplement en refusant qu’elles aient le moindre pouvoir sur tous, en reconnaissant que si pouvoir exercé il y a de leur part, c’est dans leur sphère respective.
    On élit des gens, dans le cadre de nos lois, et on applique ces lois.

    C’est ce qui embête les religieux en général : ils veulent la liberté d’exercer leur pouvoir sur les autres, d’imposer leurs vérités tirées de leur livre à eux....

    Voir ici « Laïcité de la République et de chacun : »


  •  C BARRATIER C BARRATIER 1er novembre 2011 20:32

    Peu importe l’étiquetage arbitraire des gens (arabes, blancs, jaunes....) puisqu’ils sont tous les mêmes et que les races n’existent pas...Peu importe que les gens soient croyants ou athées, ils ont des choses à faire ensemble sans afficher leur opinion même s’ils s’imaginent que c’est la seule vérité..Cela ils en parlent entre eux....


    De même sur le Coran ou tout autre texte attribué à tort ou à raison à un tel ou un tel. Moi qui suis en dehors de ce livre que je n’ai pas lu, j’en ai tant d’autres à lire avant que je n’ai pas eu le temps d’ouvrir, je me garderai de le feuilleter pour en parler. Au fond, il ne me regarde pas et je souhaite que ceux qui se considèrent musulmans en débattent entre eux. Que pourrais je leur apporter en n’entrant pas dans leur système ? Nous n’avons pas, les non musulmans à nous imaginer que nous allons influencer quoi que ce soit, les adeptes sont assez grands pour le faire. C’est leur truc, et avec eux nous avons assez de sujets à aborder dans notre vivre ensemble commun.

    Je pense que plutôt de pointer leurs supposées erreurs, il faut sans cesse tendre la main pour cultiver le bien commun de l’homo sapiens...
    Voir ici « Laïcité de la République et de chacun »

    Ceci dit, merci à l’auteur d’avoir soulevé la question, son article m’a appris des choses qui me confortent dans ma certitude du développement de l’art de vivre ensemble complètement différents !

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