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Cazeaux

Cazeaux

Français périphérique en colère. Politologue (de formation ) amateur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2017
  • Modérateur depuis le 24/02/2017
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Derniers commentaires



  • Cazeaux Cazeaux 7 avril 2017 12:19

    @Marie S
    Bj, 

    Je ne savais pas pour la voiture du fils, cela paraît plus qu’étrange car dès la 1ere intervention, les policiers ont forcément identifié les véhicules et donc leurs propriétaires, c’est de la routine de base. Il n’est pas impossible que le procureur, qui ne donne pas l’impression d’être une lumière, se soit trompé sur les dates.

    Pour vos interrogations, sur l’impossibilité pour un seul homme de tuer les victimes dans ce contexte, je me permets, toute modestie suspendue, que c’est le point majeur de me deux articles.
    J’ai également produit une petite réflexion dans les commentaires après qu’on a appris la disposition des chambres, avec la montre de la mère sous le lit de la fille....

    On se croirait dans un film avec Louis de Funes quand il tente de s’expliquer : et c’est pour cette raison que le père, dont Fantômas avait pris l’apparence avant de tuer la fausse grand-mère du gendre, s’est transformé en perroquet et a disparu !


  • Cazeaux Cazeaux 3 avril 2017 21:57

    Je vous renvoie à la philosophie classique, mère de notre civilisation, mais si loin des idéaux modernes qui en sont la négation : Aristote, St Augustin, St Thomas d’Aquin.

    Le mensonge se dispute avec l’orgueil la qualité le 1er mal. En poussant la réflexion, on réalise que le mensonge est une sorte d’orgueil et que l’orgueil se fonde sur le mensonge.

    On ne peut construire une pensée claire sur de telles questions avec sa seule intuition ou affectivité. Cela demande un effort, de la lecture de textes et de la modestie, admettant que des siècles de connaissances et des géants de la pensée nous précèdent.

    L’affirmation que le mal, sous toutes ses formes, est une réalité en soi, est à la racine des toutes premières hérésies et de la plus récente d’entre elle qui est le courant moderne dans son ensemble. Il s’agit du manichéisme, qui a donné plus tard la religion albigeoise ou cathare : il existerait un Dieu auteur du bien, qui réside dans l’esprit et un Dieu auteur du mal, qui réside dans la matière. On retrouve cette opposition chez les hindous et les bouddhistes. Pour eux, le mal est dans la matière qu’il faut combattre et faire disparaître. Pour les Grecs à partir d’Aristote, chez les Juifs, puis chez les Chrétiens, le monde, esprit et matière, est un bien. Ce qui vient s’opposer à ce bien, le salir, l’endommager, c’est l’action mauvaise. Le mal peut être vu comme une entrave au bien, qui est l’état normal du monde.



  • Cazeaux Cazeaux 3 avril 2017 12:47

    Bj

    Effectivement, me suis trompé, en fait croyais que les deux post étaient de « Julius 1er ».

    Ce n’est pas le cadre pour faire un cours sur le clivage gauche / droite, si mal traité par ces soi disant experts qui commentent à la radio ou à la tv à longueurs de soirées.

    Je me permets de vous renvoyer à l’un de nos meilleurs penseurs actuels, pas tu tout, du tout show bizz etc., Jean-Claude Michea. Il est très clair et l’un de ses « dadas » est précisément de montrer comment la gauche a évolué et qu’elle se distingue de la tradition socialiste ouvriériste syndicaliste qui remonte aux années 1840. Il y a Le Complexe d’Orphée ou l’Enseignement de l’ignorance, parmi tant d’ouvrages mais on peut facilement l’écouter sur des vidéos de conférence via internet.

    J’en parle également dans mon article : Macron : le Président du Capitalisme Terminal

    Enfin, et c’est un point philosophique, en un sens, on ne peut définir quelque chose par la négation d’une autre chose. Seul le mal peut être ainsi défini, et cela implique ensuite toute une méditation pour essayer
    de comprendre un peu : le mal est l’absence de bien. Le mal est donc du néant.

    Le centre est plutôt à analyser comme un fait de l’histoire politique. Le refus de l’idéologie, j’aurai l’occasion d’en parler lors d’un article que je prépare, se rattache à la tradition contre-révolutionnaire, au courant monarchiste français et, de façon déviée, et contradictoire à maints égards, au courant fasciste
    « originel ».




  • Cazeaux Cazeaux 2 avril 2017 14:47

    @JL
    Merci de relancer la vie de mon modeste billet. C’est bien la 1ere fois qu’on me qualifie de naïf en matière politique ! Figurez-vous que cet article est la refonte d’un texte écrit il y a plus de trente ans !

    Je saisis mal la particularité de cet « extrême centre », étant déjà perplexe quand à la pertinence de la notion de centre.
    Permettez-moi enfin de rectifier votre terminologie. La démocratie, classiquement, est une forme de gouvernement, aux sources doctrinales et aux modalités fort variables. Comme j’en parle dans l’article et dans l’une. 
    Le capitalisme est davantage un phénomène historique qui exprime le triomphe de l’idéologie libérale. Par glissement de sens, on peut user indifféremment de l’un ou l’autre des deux termes pour désigner la même réalité.

    L’Etat ne se distingue pas d’un régime. Il en est le coeur. Pour simplifier, on pourrait dire qu’un régime est un système de pouvoir qui s’exerce sur un territoire en un temps donné ; qu’il se réclame d’une forme de gouvernement, laquelle est fondée sur des principes et/ou repères idéologiques.


  • Cazeaux Cazeaux 31 mars 2017 22:35

    @nonoche
    Si je suis un mythomane caractérisé, j’ignore où vous range le DSM V mais je crois que Peter Falk revenant à la vie ne changerait rien à votre refus de croire ce que l’on peut vous dire, vous notifiant toutes sortes de références. Je pourrais vous donner le n° personnel de Peter Falk et vous entendriez la gouvernante répondre que vous êtes bien à la résidence de Mme Falk, mais vous imagineriez que c’est un canular, que le numéro à indicatif USA, Californie, Beverly Hills est celui d’un copain qui vit là-bas...


    J’avais indiqué mon blog sur Columbo parce qu’il était question du fameux lieutenant dans mes propos. Votre stupéfaction montre au moins que vous semblez grandement apprécier cet illustre personnage et ses enquêtes. Au moins sur ce point, nous sommes d’accord.
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