@Lampion alpinisme, escalade, de falaise, de bloc, en intérieur, scrambling, via ferrata, oui il y a disons une certaine fierté ou émulation chez certains, mais c’est sans compter tous les efforts où il n’y a personne pour apprécier, c’est comme les arts martiaux, on peut parader, mais on abandonne vite si on n’est pas près de travailler de nombreuses années sans certitude de succès, et en général sans public (sur les voies de montagne) la plupart sont des amoureux soit de la montagne et de la nature, soit du geste et de l’esthétique (recherche de la meilleure solution selon sa physiologie, selon le terrain, la plus facile ou la plus difficile, en trichant ou non selon les conventions...)
@Decouz Pour le cinéma, pour avoir une impression de mouvement et dans l’obscurité, il suffit de 24 Hz pour la prise de vue, mais les images sont doublées lors de la projection, pour la TV c’est 60 Hz (du fait de la lumière présente), les premières images cinématographiques donnaient une impression de discontinuité parce que le défilement n’était que de 16 images par seconde.
La fréquence à partir de laquelle la vision humaine voit des images séparées comme un mouvement continu est de 60 images par seconde, la libellule de 300 images par seconde, ce qui en fait un des insectes les plus performants sous cet aspect, plus que la mouche (250 images/seconde), donc le mouvement d’un humain parait très lent à ces insectes.
@Tesseract L’homme universel (cheun jen, j’emploie l’ancienne transcription) réunit tous les degrés, célestes et terrestres, ainsi que ceux des mondes intermédiaires, donc il ne doit pas y avoir de problème. Ce n’est que l’homme véritable (tchenn jen) qui correspond à l’homme « adamique » et qui dans un sens « montant », celui des initiations cosmologiques, ou royales ou de métier, peut ne pas avoir tous les degrés. Le « Wang » comme l’indique son caractère assurait la liaison entre les trois mondes. Le Christ a les deux natures, céleste et terrestre selon la théologie chrétienne et le texte coranique ne dit pas le contraire. De même le titre de « souverain-pontife » renvoie à un pont entre la Terre et le Ciel.