Le chrétien fantasme sur les houris, qui sont des êtres spirituels, d’ailleurs les lettres du mot comme sa valeur numérique sont les mêmes que ceux du mot « esprit », r-w-h, h-w-r, 214, cette méthode d’interprétation est bien connue des Juifs également, mais inconnue des Chrétiens en général qui n’ont pas accès direct à un texte révélé ni n’utilisent les méthodes interprétatives basées sur les lettres (rien à voir avec ce qu’on appelle communément la lecture littérale)
Ensuite Ibn Arabi indique que si il y a bien jouissance au paradis, elle n’est pas de nature terrestre, le simple regard entraine la fusion amoureuse des deux êtres.
Quant au vin du paradis musulman il ne devrait pas susciter non plus leur moquerie, compte tenu de sa valeur symbolique dans leur culte, le vin est le symbole d’une science divine, précisémment attribuée au Christ (la science des états spirituels).
Mohammed a préféré, lors d’un rêve où il devait choisir entre deux boissons, concernant la vie de sa communauté, entre le lait et le vin, le lait qui est la science des lois révélées, ce qui n’empêche pas l’utilisation symbolique du vin dans le soufisme ici-bas.
« Les youyous étaient pratiqués en Libye antique, mais aussi en Grèce antique dans les temples de la déesse Athéna comme l’affirme Hérodote qui y mentionne des « cris perçants qu’on entend dans les temples de cette déesse » et qui tireraient leur origine des femmes libyennes » (wikipedia)
@Cartman En fait je posais la question parce que j’avais soutenu à un ami qui me parlait d’une théorie comme quoi on ne pouvait pas reconnaitre des rythmes au-delà d’une certain nombre de battements, que c’était faux, je pensais vaguement à la musique hindoue, je m’étais demandé si j’avais pas répondu par esprit de contradiction, mais il est évident on peut bien reconnaitre des séquences très longues, une fois qu’elles ont été mémorisées, bien sur la séquence pour être reconnue doit être entendue en entier.
si on écoute la musique symphonique occidentale on a plutôt des « vagues » rythmiques, mais lorsqu’on a des instruments à percussion on entend plutôt les « crêtes ». Ce musicologue a étudié les modèles rythmiques un peu partout, il les inscrit dans une figure d« horloge circulaire, on retrouve dans des lieux divers les mêmes »patrons« , mais il faut ajouter les irrégularités, comme dans les rythmes arabes, un temps/coup de tambour est légèrement avancé ou reculé :
Il y a aussi la perception du »creux« , quand vous écoutez des tams-tams, vous pouvez éventuellement percevoir les silences comme des temps marquants (le rythme »en ombre"), c’est un peu l’analogue de la figure visuelle ou l’on voit tantôt un vase, tantôt des visages.