@Michael Gulaputih Je me suis surtout intéressé aux liens avec certaines traditions, le soma védique par exemple, la liqueur d’immortalité, on ne sait pas ce qui composait cette boisson. Champignon ? Et il y a une thèse fameuse ou fumeuse selon les points de vue qui rattache l’anamite tue-mouche aux débuts du christianisme, mais ce qui est certain c’est que des breuvages enivrants ou en rapport avec l’ivresse, faisait partie des initiations antiques et font toujours partie des rituels de certaines communautés.
"La démarche de John Allegro relève davantage de
l’ordre d’un retour du refoulé. Bien que sa thèse centrale ne soit que
sornettes et qu’il ait commis moult erreurs dans Le Champignon Sacré et
la Croix, Allegro a fait apparaître ce que Wasson s’est évertué à
montrer dans tous ses travaux : à savoir que lorsqu’il y a du religieux
il est quasi toujours question de drogue(s)(83) , parfois seulement au
niveau de restes résiduels dans le langage."
"Plus de 85 % des transactions sont déjà dématérialisées en Chine,
rappelle le Center for Strategic and International Studies, un institut
de recherche américain qui a publié une étude sur le DCEP en avril.
« La Chine devient de plus en plus un pays sans argent liquide »,
confirme Mary-Françoise Renard, directrice de l’Institut de recherche
sur l’économie chinoise (Idrec), contactée par France 24....
Près de 120 000 Chinois et entreprises disposent déjà d’un portefeuille
virtuel, a-t-il ajouté. Ce nouveau moyen de paiement a aussi bien servi
à payer des billets de trains ou d’avion que des factures ou des
courses dans les magasins partenaires...
Ce yuan numérique n’est pas
un bitcoin à la chinoise. Il ne s’agit donc pas d’une cryptomonnaie
sans banque centrale dont le cours fluctue au gré des transactions.
Cette devise, baptisée DCEP (Digital Currency Electronic Payment) en
attendant sa dénomination définitive, n’est rien d’autre que le petit
frère numérique du yuan en billets matérialisés et sa diffusion
continuera à être contrôlée par la Banque centrale et les institutions
financières classiques."
@Michael Gulaputih Je suis d’accord pour ce qui est du plaisir, mais en ce qui me concerne le LSD n’était pas spécialement une drogue plaisir, mais une drogue d’intériorisation, également d’ouverture au monde (et pour mes copains d’alors qui ont eu une vie sociale normale, il faut se demander si c’est une cause ou une conséquence de l’inadaptation sociale, je pense qu’il y a les deux, certains, pas moi et plutôt du fait du cannabis d’ailleurs, étaient totalement impliqués et sérieux dans leurs études). J’ai trouvé le cannabis bien plus addictif. En fait je m’aperçois que je relis et que je relie mes expériences à ce que j’ai étudié et vécu par la suite concernant le coté spirituel, même si nous avions quelques références à l’époque (Jünger, Baudelaire, Michaux, Huxley...). En ce qui concerne les effets sur le cerveau lord d’une prise, l’IRM montre un changement dans l’activité neuronale, qui se traduit de deux manières différentes , d’une part une inadaptation aux taches courantes, temps de réaction, concentration etc et d’autre part une ouverture vers la contemplation et vers une expérience holistique (bien plus faible ou absente avec le cannabis). Dans le cerveau de l’enfant en bas âge, tous les neurones sont en connexion globale ou presque, puis lors de la croissance cette globalité disparait et les neurones se spécialisent, les connexions se restreignent, ce qui doit être en rapport avec une certaine spécialisation des comportements et des perceptions. Or lors d’une prise de LSD ou de produit similaire, on retrouve une globalisation des liaisons neuronales, ce qui explique par exemple les sensations de kinesthésie, mais il semble que l’adulte pour les raisons d’efficacité que j’ai mentionné ait oublié,effacé, ce vécu intérieur de l’enfance précoce. « Une équipe de recherche dirigée par des scientifiques de l’Imperial College de Londres a déclaré qu’alors que le cerveau fonctionne normalement sur des réseaux indépendants remplissant des fonctions distinctes telles que la vision, le mouvement et l’audition, sous LSD, la séparation de ces réseaux s’effondre, ce qui conduit à un système plus unifié » https://www.reuters.com/article/us-science-psychedelic-idUSKCN0X82B2
-les dépresseurs qui ralentissent le fonctionnement du système nerveux...opiacés (morphine, héroïne) et aussi l’alcool.
-les stimulants qui activent le fonctionnement du système nerveux.
Le café et le tabac font partie des stimulants mineurs alors que les
majeurs sont les amphétamines, la cocaïne et la MDMA ou ecstasy.
-les hallucinogènes qui perturbent le fonctionnement du système nerveux et modifient la perception de la réalité. On y range le cannabis, le LSD, la kétamine, les solvants…