Donc tu as une cette autre vision (sûrement d’autres encore) venant du judaïsme : Jacob, vrai Israël, Esaü chrétien ennemi Isaac et Ismael, les deux descendant authentiques d’ Abraham, Donc un peu de prudence, tu te crois le seul à avoir la bonne version, mais vu du Japon, ça parait tout autre.
Les juifs doivent aux Egyptiens bien sûr de par leur histoire, les grecs aussi (des enfants), lesquels Egyptiens sont peut-être venus de l’Atlantide par le Sahara.
La notion de plagiat n’a de sens que dans un contexte précis, un auteur reprend l’histoire d’un autre auteur et la fait passer pour sa création, un musicien copie une mélodie, ou même la reproduit spontanément sans savoir qu’elle existe déjà (s’agit il d’un plagiat ou d’une inspiration analogue indépendante ?)
Le simple emprunt de thèmes et leur réorganisation ne constitue par un plagiat. Une traduction n’est pas un plagiat, à condition que l’auteur d’origine ait donné son accord ou qu’il n’y ait plus de droits. Un philosophe qui reprend les thèmes d’un autre en commentant ou ajoutant des nuances n’est pas un plagiaire. La création d’une oeuvre dans une langue qui ne comporte pas d’écrits équivalents, même reprenant des thèmes antérieurs présents dans d’autres langues n’est pas un plagiat.
Une autre spécificité du Coran : il se réfléchit, se nomme lui-même. Certes dans la Bible il y a des désignations liminaires des textes, Psaumes de David, récit de St Luc, le genre est spécifié, un récit n’est pas une prière. Mais dans le Coran l’auto désignation du texte sous des noms divers est constante : « wahyun youhwoua » , « Inspiration inspirée », redoublement, sémitisme, « Hadîth », ce mot est appliqué aux paroles de Mohammed, mais le Coran se désigne ainsi, il faut le comprendre comme « parole adventice, actualisation dans le temps de la parole intemporelle », « dhikr », rappel etc
L’auto caractérisation n’y est pas un titre, elle est incluse dans le texte.Bien sûr les critiques bien ou malveillantes diront que c’est une manière pour l’auteur de se donner une autorité divine, peu importe ici, il s’agit seulement de considérer la forme du texte, si aucun texte biblique ne contient avec autant de fréquence et d’insistance ce procédé, il s’agit d’une originalité.
@zzz999 Sacrifice réel : « il est vraiment mort » on peut toujours dire qu’un mort qui ressuscite n’est pas vraiment mort, sans compter qu’il se passe des choses après la mort du Christ selon les Evangiles : « descendu aux Enfers... », et il est impossible de dire que la partie divine du Christ a été soumise à la mort.
Rattraper la faute d’Adam : c’est un discours théologique, ce qui rattrape la faute d’Adam selon l’islam, c’est le pardon qui lui est accordé après sa chute, et d’autre part la succession des envoyés qui dans le temps, à mesure qu’ils s’éloignent toujours plus de leur situation adamique première permet aux hommes de retrouver leur nature primordiale.
Il n’y a pas de faute originelle dans l’islam, c’est St Augustin qui l’a explicitée pour les catholiques, les Orthodoxes rejettent pour leur part l’idée d’une responsabilité collective.
@chafy J’utilise pour ma part l’argument de la prière sur le Prophète qui est mentionnée dans le Coran.
Si on dit : mais dans le Coran ce n’est pas le nom de Mohammed, mais le mot nabi qui est utilisé et que l’on prétende que le nom de Mohammed est apparu tardivement dans cette prière, il n’en reste pas moins que dans l’esprit des pratiquants, les deux personnages n’en seraient qu’un seul.