En tout cas, ça rendra plus riche la main d’œuvre surexploité du tiers monde, puisque la concurrence débridée interdit toute augmentation de son salaire.
Sans oligarques, avec des pauvres de moins en moins pauvres, des classes moyennes à peine plus riches que ces derniers, l’indice de gini était plus élevé à l’époque ?
Sans blagues !
Vous avez tordu vos statistiques comment, cette fois, qu’on rigole ?
L’inventivité des crapules néolibes est sans limites, nous n’en doutons pas, mais je suis curieux : comment arrivez-vous à un résultat aussi délirant ?
Nous ne sommes pas « étranglé » par la Russie que je sache. Ou bien nous nous étranglons nous mêmes.
Pourtant, c’est bien les occidentaux, Français en tête, qui poussent à la guerre.
Dans le même ordre d’idée, j’ai entendu plusieurs fois récemment des journalistes et autres commentateurs accuser la Russie d’être responsable de l’inflation en Europe par son embargo sur son pétrole... J’insiste : du pure délire.
Et maintenant on a la France qui agite ses petits bras pour intercepter un bateau de la « flotte fantôme ».
Il s’agit d’un acte de piraterie caractérisé. L’embargo occidental sur le pétrole russe ne s’applique pas au « rest of the word ». Aucune résolution de l’ONU n’a instauré un embargo de la Russie. Si l’Inde désire acheter du pétrole russe, rien ne s’y oppose.
Les occidentaux sont vraiment dans un état de délire qui devient très inquiétant. Parce que c’est complètement délirant. Leur prétention à se prendre pour le nombril du monde risque d’énerver de plus en plus de monde, s’il en restait encore à énerver.
Le gouvernement russe d’avant guerre a toujours affirmé qu’il souhaitait une coopération mutuellement bénéfique avec l’Europe. A de multiples reprises. Je serai très curieux que vous me trouviez une seule affirmation du contraire.
C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle le conflit n’a véritablement commencé qu’en 2022 : avant la Russie a toujours cherché à négocier.
Maintenant, c’est différent : ils veulent nous défoncer. Du moins si on écoute Medvedev. Poutine semble toujours penser qu’à terme, les intérêts mutuels de l’Europe et de la Russie feront que la coopération reprendra, et fait attention de ne complètement fermer aucune porte.