Et j’ai oublié de préciser que les gardiens de la petite communauté idillyque en question, qui ouvrent les portes dans la drenière scène du film, son des militaires en tenu camouflée, et on se demande bien pourquoi, vue que les méchants ne supportent pas la lumière du jour.
Will Smith est bon, comme toujours, et comme souvent, il ne sauve pas le navet dans lequel il s’est vautré...
La fin me choque, vraiment, car elle semble inspirée par les pires fantasmes millénaristes d’outre atlantique ; seul survit une petite communauté de Justes, à l’ancienne, avec leur petite grange avec des toits à deux pentes, etc...
La plebbe méritait bien de crever pour assurer le Renouveau, comme c’est clairement dit par une espèce d’illuminée : il y a une communauté de survivant (de « justes » ?) parce que Dieu le lui a dit... et comme par hasard, elle la trouve on ne sait comment, et c’est l’épilogue. Hallelujah !
Ayant fait mon service militaire en tant que trouffion, juste avant que ça ne devienne plus obligatoire, cette histoire me semble crédible...
En dehors d’une guerre déclarée, aucun soldat de notre armée n’a le droit d’ouvrir le feu sans ordre, en dehors de la légitime défense (et encore... en Yougoslavie, des casques bleus se faisaient plomber avec interdiction de riposte).
On était formater pour ça, ça faisait parti de l’entrainement, et c’était très rigoureux (sous peine de sanctions, même avec que des balles à blanc dans le FAMAS), dans le cadre des manoeuvres et de l’entrainement : autorisation d’ouvrir le feu (demandée en ces termes) TOUJOURS soumise à un supérieur... et quelque part, c’est naturellement assez normal, en dehors d’une guerre ouverte.
Ça ne veut pas dire que cette histoire est vraie, c’est juste pour que les non-initiés comprennent bien que dans un cadre militaire, elle est assez crédible.
J’aimerai bien qu’on m’explique la différence profonde entre le libéralisme et le féodalisme.
Sachant qu’on nous fait payer le prix fort sur les produits de première nécessité, pour rémunérer des nantis (qui dans leur immense majorité sont des héritiers), lesquels payent de moins en moins d’impôts (tant il y a de « niches » fiscales et de possibilités pour les revenus non-salariés d’échapper à la solidarité nationnale, bien que ses braves gens si misérables ne cessent de pleurnicher sur leur triste sort), je demande :
Quand rétablit-on la taille et la gabelle, histoire d’être définitivement moderne ?