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Dudule

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Derniers commentaires



  • Dudule 12 novembre 2007 22:16

    Grr ! Impossible de répondre à jrr !

    Réaction dans le commentaire au-dessus (2 fois) !

    Si ça marche pas, cette fois je renonce ! smiley



  • Dudule 12 novembre 2007 22:14

    Fausse manip... ma réaction apparaït au-dessus. Je la recopie, pour ne pas la laisser se noyer :

    jrr

    Vous mettez le doigt sur quelque chose, là.

    Tout ça n’a rien de surprenant, NS ayant été élu par une majorité d’inactifs plutôt agés (retraités, rentiers à des degrés divers), les salariés, jeunes et étudiants ayant votés en majorité pour l’autre bord. Les premiers ayant décidé de « réformer » les seconds, étonnez-vous que ces derniers se rebiffent ! Car ce conflit sur les régimes spéciaux n’est qu’un hors d’oeuvre, un préalable à des « réformes » de grande ampleur.

    Tout ça peu effectivement mal finir, les inactifs étant aussi les moins aptes à manifester et revendiquer.

    Sarkozy peut donc se retrouver tout nu, sans soutient effectif, devant un mouvement social de grande ampleur, si s’y ajoute beaucoup des salariés modestes qui ont voté pour lui contre des promesses d’heures sups et de pouvoir d’achat, et qui se sentent vraiment floués devant la politique du « yachtman » (ils auraient pu s’y attendre...). Ce qui finira nécessairement par arriver... peut-être pas cette fois-ci.

    Ou peut-être que si, tant va la cruche à l’eau... Un président beauf m’as-tu-vu à Rolex qui s’augmente de 210% en demandant des efforts aux autres, ça passe déjà très très mal. Un marin pêcheur lui en a touché deux mots (ou plutôt un seul) récemment.

    Qui vivra verra.



  • Dudule 12 novembre 2007 22:11

    jrr

    Vous mettez le doigt sur quelque chose, là.

    Tout ça n’a rien de surprenant, NS ayant été élu par une majorité d’inactifs plutôt agés (retraités, rentiers à des degrés divers), les salariés, jeunes et étudiants ayant votés en majorité pour l’autre bord. Les premiers ayant décidé de « réformer » les seconds, étonnez-vous que ces derniers se rebiffent ! Car ce conflit sur les régimes spéciaux n’est qu’un hors d’oeuvre, un préalable à des « réformes » de grande ampleur.

    Tout ça peu effectivement mal finir, les inactifs étant aussi les moins aptes à manifester et revendiquer.

    Sarkozy peut donc se retrouver tout nu, sans soutient effectif, devant un mouvement social de grande ampleur, si s’y ajoute beaucoup des salariés modestes qui ont voté pour lui contre des promesses d’heures sups et de pouvoir d’achat, et qui se sentent vraiment floués devant la politique du « yachtman » (ils auraient pu s’y attendre...). Ce qui finira nécessairement par arriver... peut-être pas cette fois-ci.

    Ou peut-être que si, tant va la cruche à l’eau... Un président beauf m’as-tu-vu à Rolex qui s’augmente de 210% en demandant des efforts aux autres, ça passe déjà très très mal. Un marin pêcheur lui en a touché deux mots (ou plutôt un seul) récemment.

    Qui vivra verra.



  • Dudule 10 novembre 2007 00:44

    Ce que vous dites est vrai... en partie.

    Vu que la BCE est castrée, du fait qu’elle limite volontairement son émission monétaire, qu’elle délègue au secteur privée (monétarisme friedmanienno-débile), je ne partage pas du tout votre optimisme.

    Ces types prèfèrent, en Europe, 10 millions de chomeurs à 1% d’inflation. A la limite, ça fout carrément la trouille si ce sont les mêmes qui ont la charge d’une monnaie internationnale !

    @seespan « on sait avec l’experience US que faire tourner la planche a billet n’est une solution que sur le court terme. »

    Il est vrai qu’aujourd’hui, la Fédéral Réserve semble essayer de sauver les meubles à cours terme. Mais :

    Faire tourner la planche à billets est une nécessité : s’il y a croissance, donc augmentation des biens et des services en circulations, il faut qu’il y ait augmentation de la masse monétaire en conséquence. La pire des catastrophes économiques, c’est le manque de liquidités. Le problème politique (car il s’agit d’un problème politique, pas économique... l’économie, c’est des comptes de fées pour les gogos), c’est : « Qui tient la planche à billets ? ».

    Au vu des statuts de la BCE, ce n’est personne ! PERSONNE !.. à part Trichet... et les banques privées. C’est ça qui fout la trouille !

    Qui tient la planche à billets ? Les banques privées, le « Marché » (prosternez-vous face contre terre, mes bien chers frères : je viens de parler du Divin Marché ! Alléluia !) qui prettent de l’argent qu’elles n’ont pas, et se le font rembourser rubit sur l’ongle à 20% en intérêts cumullés... au bas mot.

    Etonnez-vous que les particuliers, la sécu, l’Etat, les entreprises, etc, s’endettent, quand chaque point de croissance nous coûte 20% d’intérêts !

    Non, vraiment, la planche à billets, l’émission monétaire gratos, utilisée raisonnablement, ça à quand même du bon !



  • Dudule 10 novembre 2007 00:12

    D’autant que, ce qui a failli faire crever l’Argentine il y a peu de temps, c’est quand même un peu la politique néolibéralo-sarkozienne, et ce qui fait que tout va quand même beaucoup mieux là-bas maintenant, c’est une politique très à gauche.

    Nous souhaiterais-tu, bien à l’abris dans ta pampa, les tourmants qu’ont subis les Argentins, aujourd’hui vaccinés des délires de l’Ecole de Chicago (ce qui n’est pas notre cas, avec une Chicago Girl comme Lagarde au gouvernement) ?

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