Et puit, de toute façon, à la fin, on va tous crever, avec une grosse bagnole ou pas.
Je ne suis pas sûr que celui qui a la grosse bagnole sera assez con pour la mettre dans la balance à l’heure des comptes. S’il a vraiment beaucoup bossé pour ça, il se sentira très con.
Il me semble que l’euro est fort , entre autres, parce que l’Allemagne, avec sa phobie de l’inflation qui date de la République de Weimar, l’a décidé ainsi... et que l’Europe entière lui en paye la patente.
L’énergie est chère et nous l’importons, l’euro fort nous la fait payer moins chère, soit, mais c’est circonstantiel. Ce n’est pas le but de la manoeuvre. La vrai question est : Une monaie forte favorise l’épargne, rends les empruns chers et bloque l’investissement et ne favorise que les rentiers (les vieux est les héritiers). L’inflations des années 50 - 70 n’était pas un effet pervers des politiques sociales et salariales, elle était voulue : une inflation non catastrophique, moyenne, rend la monaie fondante (plus je garde mon pognon, moins j’en ai, pas dur à comprendre). En plus, elle permet à l’Etat d’éponger ses dépenses en faisant tourner (dans le domaine du raisonnable) sa planche à billets. Elle bloque l’épargne (l’accumulation, la rétention...) et force l’emprunt, l’investissement et la consommation.
Aujourd’hui, l’augmentation de la masse monétaire, due à la croissance, nécessaire pour que la dite masse corresponde aux biens réellement en circulation (sinon, c’est la cata ! imaginez des supermarchés pleins et tout le monde sans une tune ?), est payée avec intérêts, vu que l’Etat n’a plus le droit de l’augmenter... et que c’est fait par le privé. Cherchez l’erreur... ou l’arnaque, parce qu’il s’agit bien d’une arnaque... J’emprunte 10 000 €, la banque qui me les prète n’en a que 1000 (puisqu’une banque ne prète qu’à hauteur de 10% de ces actifs), je rembourse mon emprunt plus intérêts en quelques années. Résultat pour la banque : 9000€ plus intérêts, de bénéfice, net, dans ta face ! Nouvelle méthode moderne de création de masse monétaire, vu que l’Etat n’a plus le droit de le faire... Et pour cause ! L’émission monétaire par l’Etat est gratuite, elle ! Notez en passant que la planche à billets, la BCE n’a pas hésité à la faire tourner pour sauver les fesses des spéculateurs, cet été... mais pour nos déficits publics, on peut toujours se brosser !
1) C’est un peu fort de café.
2) C’est vrai à l’échelle des particuliers, des entreprises et des états. Etonnez vous que les uns et les autres en chie grave, et que les rentiers (qui sont préteurs et non emprunteurs) prospèrent.
Dans une économie en relativement bonne santé, la circulation monétaire ne cause pas l’inflation, c’est l’inflation qui la provoque. Et la circulation monétaire, c’est la prospérité... Mais bon, cause ou conséquence, c’est un peu compliqué pour un microcéphale libéral (je ne vous fais pas ce procès : je parle en générale, de ce que vous avez pu lire ici ou là en le prenant au sérieux).
Etonnez-vous que le chomage ait commencé à exploser lorsque l’inflation (voulue et nécessaire au progrès économique et social) a été désignée comme l’ennemi à abattre, dans les années 70.
Quant aux fruits et légumes, comme on ne connait que rarement la provenance de ses courgettes, j’avoue ne pas trop savoir... Quoi que mon primeur locale indique souvent leur provenance et c’est bien souvent l’Espagne, quoi qu’on en dise. Et que ça reste cher, même ici à Grenoble avec la Drome à côté. Le fruit ou légume à 1 € le kilo en Suède, je demande à voir... Notez que ça reste plus cher qu’avant le passage à l’euro, ou des pêches de saison à plus de 6 francs le kilo me faisaient bondir. Et puis la majorité des céréales européenne viennent bien de France, et le pain est de plus en plus cher et de plus en plus dégueulasse. Allez comprendre... J’avoue que je sèche... Cette inflation générale des prix des produits de première nécessité alors que notre monaie à de plus en plus de valeur... comprends pas (enfin, j’ai bien une petite idée, mais je commence à être long... faut conclure...).
Quant à la dette, effectivement, oui, on s’en fout un peu, vu qu’il s’agit d’une dette contractée face au privé, et que n’importe quel Etat pisse à la raie des intérêts privés quand il veut (i.e. on a toujours plus intérêt à être copain avec l’Etat quoi qu’il arrive quand on est pété de tunes... bref, tout est négociable, avec l’avantage à la puissance politique qui détermine ce qui à de la valeur et ce qui n’en a pas, n’en déplaise aux inadaptés sociaux que sont les adeptes du libéralisme économique).
Les seuls Etats modernes qui aient jamais étés en faillites sont les « bons élèves » qui ont suivis l’orthodoxie libérale à la lettre, par exemple, au hasard, l’Argentine. Notez que ça n’a ruiné personne à part les argentins, ça va de soit...
Notez aussi que les braves gens qui possèdent les médias sont aussi ceux qui possèdent la dette. Normal qu’ils en parlent tout le temps. Chaque fois que je lis ou regarde ou entends un journaleux à ce sujet, j’ai l’impression qu’un créencié sonne à ma porte...
Ubuntu marche sur pas mal de portables. Et on peut l’essayer sans l’installer (le système se charge en mémoire sans rien écrire sur le disque)... et si ça marche, on peut l’installer en « dual Boot » : on aura alors le choix entre Windaube et Ubuntu au démarrage de la bécane. De plus, Ubuntu (ou autres système Linux) « voit » les disques windows, donc aucun problème pour importer vos documents.
D’autant que les différentes versions de Linux ne sont plus du tout réservé aux « initiés », comme c’était effectivement le cas il y a quelques années... Moyennant une petite pèriode d’adaptation, n’importe quel analphabète informatique peut s’en servir. C’est pas plus difficile à utiliser que Windows (plus simple même, parfois).
Vu que c’est gratuit, que tout les équivalents des logiciels Windows existent, sont gratuits et se téléchargent via internet, puis s’installent automatiquement, ça vaut le coup d’essayer...
Un système d’exploitation gratuit, fiable et fonctionnel comme Ubuntu est amené à terme à tailler des croupière à Windaube...
Ce qui n’était pas le cas il y a 2 ou 3 ans. Pour instaler un système Linux, il y a peu, pour que tout fonctionne (imprimante, scaner, modem...) c’était la croix et la banière... (Je parle en conaissance de cause).
Aujourd’hui, il n’y a rien à faire (avec Mandriva ou Ubuntu, ou autre), tout est reconnu, ça prend grand max une heure tout compris ! Et c’est gratos ! Plus l’installation de logiciels gratos à la demande quasi instantanément par internète... HHHaaaaalllucinant !
Bill Gates va se faire bouffer ! Le logiciel format propriétaire n’est vraiment plus à la hauteur. Il ne persiste plus que par sa position dominante... et l’ignorance du public.
J’ai (gentiment) engueuler mon père le mois dernier : il avait acheté un ordinateur avec Windaube dessus, il y a 5 ans, comme c’est le norme. Changeant son matériel cette année, il réachète Windaube et repaye ce qu’il avait déja payer(facturé autour de 50 € ) !!! Pourtant, il est ingénieur et est au fait des histoires de brevets et tout le tremblement ! Il n’y avait simplement pas pensé ! Il a payé 2 fois Bill Gates pour le même produit !
Combien de millions de personnes font la même chose tout les jours, sans même y penser ?
C’est comme ça que Windaube survit. Pour combien de temps ?
Essayer Ubuntu, c’est l’adopter. D’autant que l’installation du dual boot (choisir de démarrer sous Winbouse ou sous Linux au démarrage de la machine, avec le choix de la place accordé à chacun des systèmes sur le -ou les- disques facilement paramétrable) est enfantine et sans danger...
Qui le sait ? Qui sait qu’installer un système Linux ne bousille pas Winbouse est permet de choisir son système d’exploitation au démarrage ? D’autant plus que le système linux comprend le système Windaube : ie, vous avez accès à vos fichiers sous Windaube (photos, video, textes, etc...) en ayant « booté » sur votre partition Linux !.. L’inverse n’est pas vrai...
Quand ça commencera à ce savoir, ça va faire mal. Je veux dire, quand les gens saurons que linux est gratos, hyper fonctionnel, non réservé aux « initiés » informatitiens, en clair que n’importe quel débile peu faire ce qu’il veut avec, et bien ça va faire mal à Bill Gates ! Très, très mal !
Pour en revenir au sujet initial, la recherche en général est paralisé par les brevets. Les brevets, c’est le moyen-age : quelqu’un qui trouve un truc le garde pour lui, et interdit à d’autres de faire non seulement la même chose, mais de chercher sur le même sujet ! C’est vrai en physique, en biologie ou en informatique...
Si tout le monde avait toujours fait comme ça, je me demande vraiment si l’Humanité aurait passé le stade technologique de la pierre taillée... et encore.
On peut financer des retraites, et même de meilleurs retraites. Il s’agit juste de savoir comment on partage le gateau... non pas entre salariés, mais entre les salaires et les profits (souvent financiers, pas les profits du malheureux artisant ou du patron de PME).
Il mérite quand même d’être rappeler que la part des salaires (fonction publique comprise naturellement) dans le PNB à baisser de 10% depuis les années 80. Les actionnaires exigent des profits à 15% dans une économie qui croit à 2, 3%. Il faut bien demander au croquant de se serrer la ceinture, normal.
La retraite est un salaire, un salaire différé. Cette « réforme » des retraites va encore dimminuer cette part du gateau redistribuée aux salariés. Ces 10% cumulés depuis plus de 30 ans nous permettraient largement de payer nos retraites et autres déficits...
Le MEDEF balance les employés à 55 ans et vient ensuite pleurer que les caisses de retraites sont vides !
La pression sur les salariés est permanente et vient de plusieurs côtés à la fois : chomage, salaires, augmentation incroyable des loyers et du prix de l’immobilier (qui rémunère la spéculation), des prix tout court (tout ces objets maintenant fabriqués en Chine nous sont ils vendus moins cher ?), limitation de l’accès au soins, à l’éducation de ces enfants (supression de la carte scolaire, qui sans fonctionner parfaitement, avait quand même certaines vertues ! On va maintenant constater les effets bénéfiques de la concurrence libre et non faussée entre établissements scolaires... les établissements gagnants sont déjà connus.).
Au lieu de se demander comment on a pu en arriver là, nombreux sont ceux qui préfère regarder dans la (mègre) gamelle du voisin voir s’il n’y aurait pas un radis de plus... Ils doivent effectivement bien rigoler sur leur yacht ! Ils doivent vraiment nous mépriser, rien ne les empêche de réclamer encore plus.