Calmos, paye ma facture de gaz, qui va tournée autour de 900€ pour ces trois mois, sachant qu’une bonne partie va rémunérer des feignasses d’actionnaires, tu seras sûrement moins triste, imbécile !
Et encore, je suis poli, je mes suis relu, la première version était nettement moins civile !
Et qui vous a dit que les pauvres ont voté Sarkozy ?
Je suis pauvre (un peu moins du SMIC), abonné au gaz, et, croyez moi, je n’est pas voté pour lui, et je ne pense pas être le seul !
J’ai vu (ou plutôt lu sur mes factures) les premières augmentations vraiment conséquentes du prix du gaz sous Jospin, et ça a fait mal... Franchement, les deux factures d’hiver sont attendues avec terreur ! Là ou on payait 1000 francs pour trois mois il y a 10 ans, on paye 800€ aujourd’hui avec des hivers nettement moins rigoureux !!! Et encore, une facture sur deux est une estimation, toujours surrévaluée de 30 à 40% ! Et estimée on se demande bien sur quoi puisque elle est TOUJOURS nettement SURestimée !!!! Avant, le « gazier » passait bien tout les trois mois, mais il faut bien rémunérer les grosses feignasses d’actionnaires... en payant moins de gens, qui conséquemment, passent moins souvent ! Mais les factures tombent au même rythme ! FUMIERS !!!
Les augmentations se cumulent (coefficients multiplicateurs...) et à coup de petits coups de pousse deci-delà, on travaille plus pour gagner beaucoup moins.
Concrètement, c’est le retour du féodalisme, je paye la taille et la gabelle... vivement la Révolution !
Ah ! Ça ira !
Ça ira !
Ça ira !
Les actionnaires à la lanterne !
Ce n’est pas un nom... Je parle de principe. L’abus de pouvoir est prévu et modéré, les pouvoirs sont séparés et morcelés, c’est fait pour ça, et ce contrôle fonctionne assez correctement, jusqu’à preuve du contraire... c’est l’information des citoyens et la pluralités des opinions « exprimés » par les gens « raisonnables », qui fait clairement défaut aujourd’hui.
L’abus de pouvoir est prévu depuis longtemps, et donc on sépare lesdits pouvoirs pour que personne n’en abuse, sans retour de manivelle conséquent... un certain JC est en train d’en prendre un en plaine figure, et ce n’est ni le premier, ni le dernier a expérimenter ce genre de mésaventure.
Que le maire d’une ville considère le pouvoir comme sa propriété personelle est un phénomène réversible, quelque part, vous en apportez la preuve par votre propre témoignage. Ce n’est donc pas un contre-exemple, si l’on considère le fait que l’éléction de Bush junior est clairement une conséquence de la limitation des mandas aux US... et un phénomène clairement irréversible.
J’irai même plus moin : il semble que nous vivions une époque étrange où la souveraineté populaire est qualifié de « populiste », et où toute limitation de cette souveraineté est considéré comme « raisonable » par les gens « raisonnables »... Le louisphillipardisme comme vertue moderne. Parce qu’il faut parler de principe, parce qu’il s’agit de principe.
Le pouvoir émane du peuple et de personne d’autre. Si le peuple se plante, il en supporte les conséquences. Point barre. La limitation du nombre de mandats et un coin dans ce principe, un petit levier de rien du tout qui remet en cause tout le système. Le pouvoir, c’est le peuple à travers ses représentants, et puis c’est tout. La limite du nombre de mandats s’oppose clairement à la souveraineté populaire, et elle est justement faite pour ça, et c’est pour ça qu’on nous en parle tant, puisque nous vivons une époque de régression sociale et démocratique sans précédent (sous couvert de bons sentiments « raisonnables », naturellement.)
Que l’on me cite un seul exemple d’une personalité élue à répétition qui ait conservée le pouvoir jusqu’à des abus condamnables, et celà dans le cadre d’une démocratie qui fonctionne. Citez moi un seul exemple et je révise mon opinion.
J’ai cité Roosevelt, élu à répétition qui a servi de prétexte à la limitation du nombre de mandats aux USA (pour on ne sait quelles raisons d’ailleurs, les mandats de Roosevelt ayant été plus que globalement positif pour les USA, et je ne pense pas qu’il puisse y avoir une quelconque polémique là-dessus), citez moi un exemple concret, hors de Trifouilli les Oies, immondément gouvernée par un Bolchévique le couteau entre les dents (et qui a fini par s’en mordre les doigts, se prenant les pieds dans le tapis), quelque part, d’un abu de renouvellement de mandat dans une démocratie qui fonctionne... (l’abut pouvant être un symptôme d’une démocratie qui ne fonctionne pas, ou plus, le renouvellement des mandats sans limitation n’en étant pas la cause.)
Aidez moi, parce que j’ai beau chercher, je ne trouve pas !
C’est vraiment étrange d’être obliger d’énoncer se genre de vérités premières au début du XXIième siècle...
Bientôt, il faudra militer contre le suffrage sensitaire ! Puisque seuls les gens raisonnables sont raisonnables, et que les gens raisonnables ont du pognon (comme le monde est bien fait !), il est bien normal de ne faire voter que ceux qui ont du pognon, n’est ce pas ? La plèbe vote mal et pue de la gueule, c’est bien connu...
Je place la limite du nombre de mandats sur le même plan, si ça en choque certain, j’en suis bien désolé, mais c’est comme ça. Sur le plan des principes, je ne vois aucune différence : le peuple élit ses représentants, et si le peuple est satisfait, les représentants restent aussi longtemps que le peuple le souhaite. Limiter le nombre de mandats est un chèque en blanc à l’élu pour son dernier mandat ; quoiqu’il fasse, ça ne change rien pour lui... le pouvoir populaire est « shunté », court-circuité.
Pour ma part, je ne vois aucune raison pour limiter le nombre de mandats. Si le peuple est satisfait d’un dirigeant, pourquoi l’obliger à changer ?
De plus, j’aimerai rappeler que la limitation à 2 mandats aux USA a été mise en place par les républicains après les mandats successifs de Roosevelt, qui furent pourtant loin d’être catastrophiques. De quoi avaient-ils peur, ces braves Républicains ? Pensaient-ils qu’un président démocrate populaire a plus de chances d’exister qu’un président Républicain populaire, leur barrant ainsi la route plus souvent qu’à leur tour ?
D’ailleurs, il me semble bien que si cette règle n’existait pas, Bill Clinton aurait été réélu au moins une fois de plus, et je pense exprimer plus qu’une opinion en affirmant que tout le monde s’en porterait beaucoup mieux !
Très franchement, votre charge contre Chavez est de mauvaise foi, et vos analogies demande un effort d’imagination au-dessus de mes moyens cognitifs, peut-être trop limités.
Je vous site :
« Là aussi, les droits de l’opposition semblent bafoués et l’autocratisme reconnu, voire revendiqué. »
Drôle d’autocratisme « reconnu » et « revendiqué » (par qui, d’ailleurs ?), qui soumet une réforme de la constitution à un référendum ! J’aimerai quand même bien qu’on use du même procédé à notre égard dans notre belle démocratie (suivez mon regard)... Et les droits de l’opposition « semblent » tellement bafoués que Chavez l’a perdu, son référendum !
« Il est bien sûr obligé d’accepter ce verdict des urnes (comme Pinochet avait accepté le résultat du référendum du 5 octobre 1988 en renonçant à prolonger son mandat à la tête du Chili) »...
Alors, il faudrait savoir ! Si c’est un autocrate « reconnu », je ne vois pas ce qui l’oblige à accepter quoi que ce soit ! Et le parallèle avec Pinochet est pour le moins étrange !
J’avoue y perdre mon latin ! C’est un peu facile de faire un parallèle entre Pinochet et Chavez, parce qu’ils sont latino-américains et qu’ils ont organisé des référendums ! Vous poussez tellement loin le bouchon qu’en comparant ces deux personnages et les situations, le ridicule de votre analogie saute aux yeux (il est vrai que l’analogies un peu (très) rapide est un procédé rhétorique très à la mode ces temps-ci). Je n’épiloguerai donc pas...
Pour revenir au sujet, la limitation du nombre de mandats est administrative, donc clairement anti-démocratique. Je sais bien que c’est une opinion à contre courant, mais c’est la mienne et je la partage...
Si l’on veut améliorer notre démocratie, une interdiction totale et absolue du cumule des mandats (complètement aberrante et injustifiable à tout les points de vue), me semble non seulement beaucoup plus appropriée, mais en plus terriblement plus urgente, que de chercher à les limiter... et franchement, au risque de me répéter, au nom de quoi limiterait-on le nombre de mandats ? Aurait-on peur de la popularité « excessive » des dirigeants qui améliorent vraiment le sort des populations ?