Je ne sais pas si c’est de la jalousie, mais la quasi interdiction de tout ce qui est russe, même la culture de l’« age d’or » de la fin du XIXème, est quelque chose d’absurde et de très malsain. J’ai l’impression d’être du mauvais côté du nouveau rideau de fer.
Le comportement des occidentaux donne l’impression que depuis le début, ils s’imaginent qu’en fermant les yeux et en y croyant très fort, il feront disparaitre la Russie, comme le ferait un gamin de 3 ans. Ou bien on peut aussi faire un parallèle avec les comportements des teenagers dans les films de « high schools » yankees : la Russie vu comme un pays à snober, à « ghoster », à ignorer.
D’où les fins de non recevoir à toutes les tentatives de négociation de la Russie avant que la guerre n’éclate. Depuis le début des années 2000 en fait, il n’était tenu absolument aucun compte de ce que les Russes souhaitaient ou ne souhaitaient pas. On peut résumer la diplomatie occidentale du XXIème siècle envers la Russie en une phrase :« Faites ce qu’on vous dit et fermez là, il n’y a rien à négocier avec des sauvages comme vous ».
Comportement irresponsable, ne tenant aucun compte des réalités, que je m’explique très mal. J’ai du mal à l’imputé à de la jalousie.
Souvenez vous des paroles d’Obama, bon résumé de la diplomatie occidentale et de la façon dont elle considérait la Russie : « La Russie est une station service avec une armée ».
On peut penser que la diplomatie et les dirigeants occidentaux ont fini par croire leur propre propagande. Et c’est vrai. Mais cette propagande à bien une origine et un but. Le pillage des matière premières illimitées de la Russie est peut être ce but, avec comme préalable le démantèlement de l’État russe, qui était d’ailleurs en cours dans les années 1990, et que Poutine a stoppé net. Mais ça n’explique pas l’insondable bêtise des occidentaux pour parvenir à leurs fins. Ils se sont embarqué dans une confrontation qu’ils ne peuvent gagner, et c’était tout à fait prévisible. Je ne suis pas géopoliticien mais ça me paraissait évident depuis le début.
Ils se pensent le centre du monde, que s’ils « snobent » la Russie, sanctionnent tout y compris la culture russe, s’ils les méprisent, les Russes vont être tellement horrifiés qu’ils vont renverser leur gouvernement et faire tout ce que les occidentaux voudront... Ben non, les Russes dans leur immense majorité n’en ont rien à f... Et c’était assez prévisible, parce que, on y revient, c’est une politique complètement infantile qui n’avait aucune chance de réussir.
Les Khazars étaient un peuple nomade originaires d’Asie Centrale. Ils se sont ensuite sédentarisés dans le Caucase et ont agrandi leur empire jusqu’aux rivages de la Mer noire. Loin de l’Europe Centrale.
S’ils expliquent une partie de la présence juive en Europe de l’Est, c’est une petite partie seulement.
Presque chaque fois qu’une population polythéiste d’Europe s’est converti au christianisme, une petite proportion s’est converti au judaïsme. Parce qu’avec le christianisme venaient aussi l’Ancien Testament et des prosélytes juifs, et que la rigueur juive convenait mieux à certaines personnes. Les conversions au christianisme sont relativement récentes en Europe de l’Est. Du début du moyen age pour la Russie à sa fin pour les pays Baltes, encore païens au 13ème siècle. Plus en Russie du sud des populations encore païennes très tardivement. Certaines de ces conversions coïncident comme par hasard avec l’expulsion des juifs d’Allemagne et de France (Philippe Le Bel, massacre de juifs de la vallée du Rhin à la même époque, etc...).
Beaucoup (pas tous mais beaucoup) de juifs de France étaient originaire de l’est du pays et de langue germanique. Plus l’expulsion des juifs d’Allemagne à peu près en même temps. Tous ces gens vont faire d’excellent missionnaires en Europe de l’Est. D’où le Yiddish.
Vous devriez savoir qu’il y a plus de nazis en Russie qu’en Ukraine. Des
gens que Poutine haïssait et poursuivait avant 2022 et qu’il brosse
dans le sens du poil depuis !
Vous avez des preuves de ce que vous avancez, à part les psy-ops maladroites habituelles des « services » ?
En Russie, un néonazi va en taule, en Ukraine, il est nommé un poste important dans la police, l’armée ou les services secrets.
A quoi reconnait-on quelqu’un qui n’a absolument rien compris et qui est gavé de propagande occidentale ? C’est simple : cette personne parsèmera son argumentation de Poutine, Poutine, Poutine, comme si Poutine était le seul à décider, et comme si n’importe quel dirigeant russe n’aurait pas fait la même chose. En bien plus violent, Poutine étant un modéré, ce qu’une bonne partie de l’opinion publique russe lui reproche.
Tout à fait, j’étais près à faire la même remarque. Aucun traité diplomatique ne nous lie à Israël, et c’est tant mieux.
En fait, Israël n’a jamais été l’ami de la France de la 5ème République, qui a toujours regardé cette théocratie suprémaciste avec une grande méfiance, et son expansion au Liban et en Syrie avec hostilité.
Enfin, ça c’était avant Hollande et Macron...
Et donc, maintenant, on entend des déclamations de ministricules déclarant l’amitié indéfectible de la France et d’Israël, seule démocratie du Moyen Orient (tu parles), comme si tout cela allait de soit... ce qui est quand même très étrange. Et ça avait commencé avec Valls, et donc bien avec Hollande. C’est aussi Valls qui avait commencé la répression des mouvements soutenant la Palestine (entre autres...) en utilisant les lois antiterroristes opportunément votés par son gouvernement.
Hollande est assez insaisissable : est-ce qu’il est vraiment aussi stupide qu’il veut bien s’en donné l’air, ou est-ce un type très à droite qui a compris que pour appliquer une politique que même la droite n’oserait pas appliquer, il faut se faire passer pour un homme de gauche ?
Il y a des analogies assez évidentes entre la naissance du sionisme en tant que mouvement politique et la naissance du nationalisme allemand qui aboutira au nazisme. Les émergences de ces deux mouvement, sont, comme par hasard, tout à fait simultanées. Les deux sont nés en Allemagne, et les fondateurs du sionisme étaient principalement allemands. Shlomo Sand fait le parallèle entre ces deux idéologies : elles se ressemblent comme deux gouttes d’eaux. C’est assez normal, le sionisme a été fondé par des juifs allemands sécularisés qui n’avaient plus beaucoup de rapports ni culturels, ni religieux avec le judaïsme : donc, culturellement, des nationalistes allemands...
Vous ne voulez pas voir non plus les analogies évidentes entre ce qu’il se passe à Gaza et la façon dont les nazis se sont comportés avec les Juifs (ou les tziganes et autres...). C’est pourtant tout à fait manifeste. Il y a une volonté claire d’extermination et/ou d’expulsion des Palestiniens, en plus d’un expansionnisme et de revendications territoriales démesurées de la part du gouvernement israélien.
Quant à l’existence d’Israël... Ce n’est pas possible de façon pérenne sans l’indemnisation des familles palestiniennes expulsées en 1948 ou après, et le retour aux frontières de 1967. D’abord, c’est ce qu’exige le droit international, et c’est le seul moyen pour Israël de vivre en paix.
Il y d’ailleurs a des objections tout à fait valables sur le plan du droit international à la fondation d’Israël en 1948 :
L’ONU n’avait aucun droit d’attribuer des terres habités par d’autres gens. En fait, cela s’explique uniquement par le fait que la décolonisation n’avait pas encore eu lieu (les mouvements de libérations nationales commençaient tout juste). Et donc, l’ONU était presque entièrement constitués d’États occidentaux, dont certains des plus puissants étaient encore des empires coloniaux, qui trouvaient tout à fait normal de remplacer pas des Européens des populations autochtones bronzés... Les Séfarades tout aussi bronzés ne sont arrivés que plus tard et ont été assez mal accueillis. Ceci expliquant cela.
On peut tout à fait comprendre que les populations juives européennes ne voulaient pas retourner vivre en Pologne ou en Ukraine au milieu de populations locales qui avaient beaucoup contribué à leur extermination. Les puissances occidentales se sont déchargés du problème sur les Palestiniens. L’expulsion des Bavarois ou des populations de l’ouest de l’Ukraine pour les remplacer par des Juifs et y constituer l’état d’Israël auraient manifestement été beaucoup plus approprié...
Et de fait, l’expulsion d’une population innocente pour la remplacer par une autre ne figure nul part dans le droit international.