• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 30 avril 2012 13:13

    A s’étaler, un peu, beaucoup, trop, on peut se découvrir, se répandre, s’égarer.
    J’espère à chacun de savoir se garder et se perdre.





  • easy easy 18 avril 2012 11:50

    Pour Paul, c’est donc fait.
    Et je le crois dans le ciel Avoxien désormais.

    Pour les autres, pour ceux qui restent, qui survivent encore, qui écrivent encore ici, autant le dire, ils comptent aussi, ils importent aussi. Ils forment, eux aussi, cause d’existence et existence de cause.

    Ca ne veut pas dire pour autant, très précieux et très précieuses, qu’il vous faille forcément pondre votre oeuf chaque matin. Mais ça veut certainement dire qu’un oeuf de temps en temps, de votre part, est toujours le bienvenu.
    Et idéalement, mais là c’est une question de goût, autant que cet oeuf soit chaque fois différent, surprenant.

    Car il y a deux sortes de choses à attendre d’une urbanité, d’un savoir vivre. 

    La première chose, plaisante, rassurante, tient à la présence stable ou assurée d’une personne. Quand on veut la rencontrer, on sait où la rencontrer et on peut la rencontrer. Et sur ce point, la surprise, la mauvaise surprise, est celle du constat ou de l’annonce de sa disparition. Cette surprise là est déplaisante, déstabilisante, attristante voire déprimante.

    L’autre chose c’est que pendant sa présence qu’elle nous garantit, la personne ponde des oeufs variés, surprenants, déstabilisants d’intellectualité. Et là, la difficulté est clivante puisqu’il y a à étonner par rapport aux oeufs que pondent les autres et qu’il y a aussi à surprendre par rapport à ses pondaisons précédentes.

    Sur ce dernier point, il y a cependant matière à débat. Certains d’entre nous préfèrent découvrir d’une personne qu’elle pond constamment le même bon oeuf pendant que d’autres préfèrent qu’elle ponde des oeufs toujours différents.
    Un peu différents, très différents, complètement différents, c’est une question de goût, de plaisir tiré du conflit entre ce qui relève de la connaissance et ce qui relève de la reconnaissance. Selon les sujets, selon les moments, selon nos dispositions d’esprit, nous préférons parfois la reconnaissance qui caresse notre mémoire, parfois la connaissance qui défie notre intelligence, notre capacité à changer d’appui.



  • easy easy 5 avril 2012 12:12

    J’aime bien cet avatar.

    Dans Didon construisant Carthage ou, bien avant, dans les ports crépuculaires de Claude le Lorrain, le spectateur-peintre décrit ce qu’il voit, ce qu’il imagine en fait. Comme c’est un fruit de l’imagination de ces peintres, on peut évidemment en déduire quelque chose de leur mentalité. Mais ça reste tout de même de l’imaginaire, tant pour le public que pour ces imaginatifs

    Dans l’avatar de Nabum, si l’on retrouve la lumière horizontale et les effets de contre-jour, c’est la réalité qu’on regarde. Une des réalités qui existent et peuvent vraiment exister encore de nos jours.

    Quel objet peut-on placer dans le champ de la photo et devant le soleil ?
    Bin une lampe !
    Tout simplement une lampe et réduite à sa plus simple expression. De l’utilitaire pur, pas la moindre décoration.

    Et en plus d’elle, foin de temples, de colonnes ; de frontons, de murs, d’escaliers monumentaux. Tout juste un frêle mât, un bout de bidule traduisant l’existence d’une bâche, d’un taud. Il y a donc là quelqu’un qui vit. A minima.

    Comment se fait-il que les Turner et autres Gellée aient cru indispensable d’une part d’ajouter tant de décors et d’immeubles, d’autre part tant de personnages, de scènes avec des histoires abracadabrantes ?

    Pourquoi n’ont-ils pas eu l’idée de peindre simplement une lanterne dans le Soleil couchant, avec quoi, un bout de bâton, une cordelette sur les côtés pour traduire la présence d’un abri de rien du tout, à portée de n’importe qui ?

    Pourquoi y a-t-il toujours tant d’objets raffinés, de bâtiments, de navires compliqués, de ponts, de scènes tragiques, hystérisantes dans les tableaux de tant de peintres ?


    Diogène, même lui, représenté à minima à la façon de Jules Bastien-Lepage, c’est rare. La plupart du temps, il est représenté entouré de trucs compliqués.


    Euh, bon, les militants ?
    Chais pas.
    Trop compliqué.




  • easy easy 4 avril 2012 20:29

    Tranchées ?
    Des tranchées au XVIIIème siècle ?

    Des têtes oui.
    Rien que des têtes.



  • easy easy 31 mars 2012 14:25

    Le coup du feu bloqué ou du stop en plein désert avec visibilité à 1000 m sur 360°, obéissance, certes, peur du gendarme certes. 

    Mais il s’y ajoute autre chose particulièrement valable sur la route : l’acquisition des réflexes de sécurité. 

    Parce qu’il nous arrive à tous de conduire en pensant à autre chose et à griller parfois un arrêt sans l’avoir remarqué, parce que c’est alors hyper dangereux, il nous faut acquérir des réflexes tels que nos arrêts deviennent machinaux. 
    Des milliers de fois nous nous arrêtons quand il le faut et sans y avoir pensé. Nous devons cet automatisme à une acquisition faite sur un principe de « STOP sans discussion » 

    Il est donc salvateur pour nous tous, qu’une fois arrêté automatiquement à un feu en rase campagne, nous mettions parfois jusqu’à 5 minutes pour réaliser qu’il est bloqué ou qu’il faut avancer jusqu’au feu pour y être détecté. Et pendant cette attente non consciente, nous pensions à toute autre chose. 

    Découvrir, après deux voire trois fois la durée normale, que le feu est bloqué, est très bon signe.

    Si nous commettons une seule fois l’erreur de réfléchir, de discuter, de constester in petto un arrêt, nous affaiblissons l’automatisation de notre tabou. 

    Bien entendu qu’après une durée trop longue, nous devons réagir en avançant tout de même, mais c’est alors très dommageable pour notre réflexe. 

    Et nous devons toujours nous féliciter d’avoir eu, en amont de tout, le réflexe de nous arrêter, comme de mettre la ceinture.

    Dans le genre, il existe un autre tabou à installer en nous. C’est celui de la sécurité que nous devons à nos passagers. Il nous faut acquérir le réflexe que si seul dans notre voiture nous pouvons parfois faire montre d’audace, ce doit être non non et non d’abord s’il y a d’autres voitures en vue et surtout s’il nous avons des passagers.
    Ne pas marquer un stop en pleine campagne avec visibilité totale quand on a des passagers, c’est leur manquer de respect.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv