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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 12 mai 2012 11:33

    En restant dans le périmètre américano-américain au pouvoir, en restant dans ce cercle qui décide et maintient les guerres que mène l’Amérique, ce que fait cet Américain, peu importe son âge ou ses antécédents, consiste à soutenir le moral des Boy’s qui, depuis la guerre du Vietnam, se sentent peu soutenus par leur peuple.
    Quand on vend son âme au diable en tuant et en risquant sa peau au loin, le fait de recevoir un colis en provenance de ses compatriotes, quel qu’en soit le contenu, représente toujours une aide moral, un soutien.

    Il n’est donc pas difficile de comprendre la tolérance dont il bénéficie.
    D’autant qu’il existe une collaboration étroite entre les majors du cinéma et l’armée US.


    Rien n’est dit sur le détail des films demandés et envoyés mais il y a fort à parier qu’ils ne sont pas de ceux qui accusent l’armée. En toute logique.

    Quiconque enverrait gratuitement aux troupes des CD acquis très légalement mais dont le contenu vomirait l’armée, sera inévitablement poursuivi.



  • easy easy 12 mai 2012 10:37


    Quoi que l’on fume contient des milliers de sortes de molécules. Toutes mauvaises pour la santé physiques. Mais dont la somme contient je ne sais quoi qui détend celui qui s’en intoxique et le rend probablement moins agressif.
    Sans aucun doute, cette absorption de poisons, aussi bien pour sa part de suicide conscient que pour sa part de suicide inconscient, pour ces deux parts, sert d’exutoire pacifique. Jamais, nulle part au monde où les hommes fument, ce n’est pour passer plus agressif mais toujours pour se calmer.

    L’impact pacificateur de cette intoxication n’est mesuré par personne. Chacun le subodore, personne n’entreprend de le mesurer. Il n’est pas mesurable. Il est probablement énorme mais impossible à mesurer. Combien de crimes, combien de suicides cet empoisonnement évite, nul ne le sait. Mais il faudrait au moins l’évoquer, au moins de temps en temps.

    Car de l’autre côté, il y a l’alcool. Et là, en termes d’agressivité et même d’improductivité, en termes de perte de raison aussi, comme en termes d’empoisonnement, bonjour les dégâts.


    Si les producteurs de cigarette détenaient une recette pour nous scotcher à leur produit sans nous intoxiquer, sans nous envoyer à la mort à long terme, ils s’en serviraient. Autant dire qu’ils évitent d’ajouter des poisons qui pourraient tuer à coup sûr et à délai si bref car ils seraient aussitôt désignés comme responsables et condamnés.

    La fumée de tabac naturel est déjà addictive.
    Que les cigarettiers ajoutent des molécules aux milliers qui existent déjà dans le tabac naturel afin de mieux nous séduire, c’est hautement probable. Mais je ne vois aucune raison pour qu’ils y ajoutent des produits principalement ou essentiellement et fortement toxiques. Ce qu’ils ajoutent n’est toxique qu’incidemment et à minima.

    Vous reprenez en C/C ce qui se dit déjà depuis 30 ans. Vous nous avez juste épargné la liste complète des molécules.
    Et là-dessus, de répéter la rengaine selon laquelle ce sont les cigarettiers qui
    « ajouteraient » ces 4000 substances.

    Mais qui a publié la liste des molécules qu’on trouve dans la fumée de tabac naturel que fument les Amérindiens depuis la nuit des temps ?
    Qui ?
    Ni vous ni personne.


    Ce ne serait pourtant pas compliqué.
    Mais non, on ne le fait surtout pas ; ce serait contreproductif de la stigmatisation des méchants cigarettiers.


    Nonobstant les avalanches de cris d’orfraies à tous sujets, je trouve qu’il y a de bonnes raisons d’être plus angoissé de nos jours qu’il y a 40 ans quand on est jeune.
    Aujourd’hui, on ne ressent plus l’imminence d’une guerre atomique mais on vit une situation matérielle et morale réellement difficile. Il faut donc tenir dans ce climat bourré de paradoxes.
    Et si conserver son calme dans cette ambiance doit passer par la fumée, quitte à y laisser 1/4 de son espérance de vie, quitte à finir dans la douleur, pourquoi pas.
    Sommes-nous à une ambivalence près ?

    Entre 1870 et 1945, on distribuait du tabac aux soldats pour les calmer, pour leur éviter de péter un câble. « Gauloise » était patriotique, nationaliste.
    On l’a oublié ?


    Travailler, surtout manuellement, surtout dans la précision, empêche de fumer (pour deux raisons). Même boire est difficile.
    Quand on ne travaille pas manuellement, quand on ne fait rien de précis ou méticuleux avec ses mains ou quand on ne travaille pas du tout, on peut fumer et boire.
    Autant que les gens préfèrent le tabac.



  • easy easy 10 mai 2012 14:15

    A part à titre documentaire, pour le plaisir d’apprendre, qu’est-ce que ça peut bien me faire de savoir distinguer que ceux-ci forment un peuple non un groupe ?
    Que peut bien me faire le vocabulaire, peuple, ethnie, race, groupe alors que je ne juge les gens que de manière individuelle ?

    Car le centre de votre propos, si ce n’est de vendre cette étude, c’est, le prétendez-vous, de lutter contre les rejets systématiques.

    En quoi oeuvrez-vous à réduire le rejet de tel ou tel groupe, peuple, clan en nous enseignant leurs différences globales, massives, en nous martelant qu’il est possible de regrouper, d’associer des gens pour les décrire, pour les ranger dans une case intellectuelle, pour commencer ?

    Vous reconnaissez qu’il est préférable de ne juger les gens qu’individuellement. Qu’il ne faut industrialiser ni les jugements ni les idées.
    Or en distinguant par groupes-peuples-ethnies de manière scientifique, ethnologiste, sociologiste et donc parfaitement globalisante, NON INDIVIDUELLE, vous pratiquez sur eux le traittement par la standardisation, par l’industriel.

    Quelle différence entre votre entreprise scientifique et celle des scientifiques qui mesuraient les angles faciaux des gens du Monde puis les classaient en plaçant qui l’on sait au sommet ?

    Est-ce que les vaches qui ont elles aussi été considérées de manière aussi scientifique, qui ont été classées par typologies et caractéristiques globalisantes y ont gagné quelque chose en termes d’individualisation ?

    Il s’appelle comment le dernier poulet que vous avez mangé ?

    Que faites-vous des métis ?



  • easy easy 10 mai 2012 13:36


    «  »«  »« Aux États-Unis, explique la scientifique, ceux qui contestent la science climatique sont les mêmes qui ont précédemment mis en doute les pluies acides ou les trous dans la couche d’ozone »«  »«  »« 

     »Ce sont les mêmes, je l’ai remarqué moi« 


    Cette assertion détectiviste est un argument de langage régulièrement utilisé pour dénigrer gratuitement.

    Or, le contenu de cette assertion est tellement lourd d’infâmie ou de discréditation pour les mis en cause que les lecteurs ou auditeurs devraient demander à son auteur d’en apporter la preuve.
     
    Sachant l’effet levier que produit cette assertion quand on l’utilise, sachant qu’on place l’auditoire en position de grande dépendance d’objectivité, on devrait, si l’on était conférencier honnête, prendre les devants et livrer d’emblée la preuve que ce sont bien les mêmes.
    Or ceux qui l’utilisent ne se donnent jamais la peine de le prouver. Ils abusent donc consciemment leur auditoire.

    En tous cas ici, l’assertion a été posée sans preuve jointe.
    Et il faudrait vpous croire sur parole ?
    Il faudrait croire sur parole tous ceux qui exploitent le biais du complot découvert ?


    Ca rejoint le principe manipulateur du »De toutes manières, on dit que t’es bon à rien« ou »J’ai entendu dire que tu étais nul« 
    Qui est le »On« convoqué ? Nul ne le sait.



    Et s’il arrive, très rarement, qu’un auditeur demande la preuve, le conférencier-manipulateur va exposer au mieux un cas »Bin ya KInsk qui se retrouve bien dans les deux cases. Ce que j’affirme est donc juste" 
    Or, il suffirait qu’on vérifie de près et qu’on interroge Klnsk pour découvrir que ce n’est qu’en tirant au maximum sur l’élasticité des cases qu’on parviendrait à le placer dans les deux à la fois.
    Et quand bien même on retrouverait bien Klnsk dans les deux cases, ça ferait un cas, non une généralité.



    Ce qu’on dit au fond est-il si peu pertinent ou convaincant qu’il faille toujours l’emballer dans une atmosphère de complot ?
    Faut croire que oui.
    Ce n’est alors plus le fond de ce qu’on dit qui compte mais son emballage.
    De l’emballage, de l’emballage par tombereaux, un continent d’emballages.



  • easy easy 10 mai 2012 10:59

    Je veux bien apprendre les différences entre ces gens comme entre les sortes de Juifs, les sortes de protestants, les sortes de Berbères, les sortes de Sioux, mais je ne vois pas de rapport entre cette meilleure connaissance des gens (traités en masse) et la meilleure appréciation que j’en ferais.

    Je sais que je ne sais rien des gens que je n’ai pas fréquenté et que tout ce qu’on en dira dans des livres sans les inclure dans une histoire avec des noms et identités précises, ne sera que schèmes, paradigmes ou généralisations. Ce sera de la science (qui a besoin de lois générales) alors que l’Homme c’est d’abord de l’individuel (en tous cas ça pourrait être de l’individuel)

    Alors, face à tout individu, quelle que soit son allure, j’envisage de le fréquenter avec un a priori positif, également positif pour tous.

    Rien de ce que je pourrais lire de globalisant (sans identification individuelle des personnes) ne changera mon principe.



    D’où vient la source de cet a priori positif dont je me nourris et auquel je m’accroche (car ce n’est pas sans mal) ?

    Pour une part de mon expérience de vie avec toutes sortes de gens. Où les déceptions ont été si nombreuses que j’ai dû progressivement descendre le niveau zéro de mon point neutre : « Mah, l’Homme est trop lâche ou trop faible pour être vraiment individu. Il se préfère composant de meute ». Il préfère moinsser sans se montrer ou ne se montrer qu’entouré d’une bande.

    Et pour une autre part des images ou descriptions positives qu’en ont fait des milliers de poètes, cinéastes, écrivains et aventuriers. Evidemment que Danse avec les loups m’influence positivement. Evidemment que Liberté m’influence positivement. Evidemment que Chat Blanc Chat noir m’influence positivement.

    Et qu’est-ce qui pourrait m’influencer négativement ?
    Uniquement la lecture des media paniqueurs.
    J’évite donc de les regarder et je ne les crois pas.

    J’imagine avoir résumé là une position assez partagée par d’autres.

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