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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 9 janvier 2012 20:21

    Mort aux superstitions alors.

    Ou plus exactement, mort aux superstitions qui postulent que des individus peuvent nous porter malheur, même s’ils nous livrent de l’eau fraîche.



  • easy easy 9 janvier 2012 19:56

    Les philosophes de l’Occident, particulièrement analytiques et rationalistes, peu comportementalistes, ont été" obligés, devant la complexité de la vie, devant l’impossibilité réelle d’établir des frontières mentales, devant l’obligation aussi de se montrer maître de leurs pensées et d’établir des modèles à la fois remproductibles et universels, ont toujours procédé de simplifications et de sophismes merveilleux.

    Jamais aucun âne au Monde ne sera mort devant eau et avoine.

    Jamais aucun homme au monde n’aura vécu la situation de la caverne.

    Jamais une grenouille ne reste dans une casserole qui chauffe si elle peut en sortir

    Le principe consistant à réfléchir sur l’Homme est valable mais dès qu’on en parle en manière de tout en dire, on est puéril. Du reste, des philosophes ayant argumenté qu’il ne fallait pas se suicider ont tout de même mis fin à leurs jours.

    Je n’apprécie pas les théoriciens et je préfère les hommes qui ont choisi la voie des travaux pratiques

    Aucun philosophe, Jésus, Mohamed, Bouddah compris, n’a eu l’idée de bosser sur la question du secours à porter aux blessés des batailles. Arrive Dunant qui parvient ab nihilo et très concrètement à imposer ce concept ; Ce principe qu’a inventé Dunant indique que dans un bras de fer intellectuel ou physique, il existe un moment où il est possible et peut-être préférable de lâcher prise voire d’inverser sa position.


    Avant Dunant, quel penseur avait posé le principe d’inversion d’objectif ?

    A quelle logique philosophique occidentale peut correspondre le fait de balancer cent bombes sur des ennemis puis de panser ceux qui en survivent ?

    A quelle logique peut correspondre le fait que dans une guerre dont le principe veut que chaque camp soit entièrement engagé à la dispute, apparaisse une équipe de sauveteurs non hystérisés ayant des droits supérieurs ?

    Sur ce sujet de la Croix Rouge, il serait possible d’aller un cran plus loin que Dunant en posant qu’en cas de mobilisation à la guerre, chacun devrait pouvoir s’engager prioritairement dans le camp neutraliste de la Croix Rouge.
    3 soldats se battant contre 4 ennemis et 5 millions d’infirmiers autour, je trouve que ça le ferait bien.



  • easy easy 9 janvier 2012 16:32



     «  »«  »«  »«  Combien un smicard ayant un train de vie »ras des pâquerettes« donne-t-il néanmoins à l’Etat en un an en fait de TVA ?  »«  »«  »

    Beaucoup trop en 2011 et plus encore depuis le début de l’année en rapport à ce dont il dispose pour survivre et à sa consommation réduite au minimum.

    En 2012, il est plus indispensable que jamais de réformer la TVA en réclamant qu’elle soit nulle sur les produits basiques et très élevée sur les produits s’affichant luxueux.



  • easy easy 9 janvier 2012 16:26

    Je suis de cet avis

    Si l’on instaurait une TVA vraiment sociale -au sens de lissante des inégalités de fortune- il est fort possible que les riches en viennent à consommer de plus en plus de produits basiques. Il est possible que Liliane et Françoise Bettancourt se contentent de logements basiques, de coiffeurs basiques, de lunuettes basiques et de pain basique. Nous ne verrions alors plus les milliardaires pavaner sur des yachts, ils navigueront sur des dinghys à remorquer. La masse ne verrait plus s’étaler sous ses yeux le luxe des nantis.
    Que feront-ils alors de leur immense fortune ?
    D’une part ils la laisseront placée dans des entreprises, d’autre part ils verraient nettement moins d’intérêt à devenir encore plus riches.

    Au bilan, il y aura beaucoup moins d’hystérisations et de tensions sociales. Il y aura également moins de prélèvements délirants sur la Planète et nous serons tous incités à plus de modération, à plus de sagesse

    Notre fond de panique actuelle, valant par projection anticipatrice sur nos enfants, tient au fait que nous avons la sensation de plus en plus forte que demain cent maîtres du Monde possèreront tout pendant que tous les autres seront leurs esclaves économiques. Il faut mettre un terme à cette panique qui nous pousse tous à devenir très agressifs ou, épusiés, à capituler par dépression ou suicide

    Et la taxation du luxe, de l’ostentation passe idéalement par une taxe à la consommation, par une TVA, mais complètement réformée.



  • easy easy 9 janvier 2012 16:09


    Votre manière de demander une TVA luxe me semble inaccomplie ou imparfaite. Votre réclamation trop imprécise tend à laisser la possibliité de revenir au principe de la TVA luxe d’il y a 20 ans. La principe d’alors consistait à dire « Nous considérons que tous les disques de musique sont superflus, ils seront donc tous taxés au taux du luxe »

    J’estime qu’il faut être plus précis dans notre mode de revendication pour aboutir à ce que toutes les sortes de produits puissent, selon leur niveau de luxe intrinsèque et affiché ou ostensible, être frappés de taux différents.
    J’estime que les colliers, les robes de mariée, les champagnes, les saumons, les chocolats, les whisky, les friandises, les voitures, les logements, les coiffures, les téléphones, les ordinateurs et les CD, qui sont proposés par le commerce affichent ostensiblement des niveaux de luxe différents et que dans chacune de ces sortes de biens, il doit y avoir différents taux allant du plus bas au plus élevé.

    L’ostentation doit être taxée au sein de chaque sorte de produit.
    L’ostentation qui provoque le scandale sociétal ne doit pas être interdite car elle est naturel de l’individu mais elle doit être taxée pour apaiser les tensions sociales.




    Sinon, je conviens que ce principe exponentiel de l’ostentation qui serait à appliquer à la TVA, devrait être appliqué à tous les raisonnements. 

    Ainsi, même la taxe Tobin devrait être de taux différent selon le volume du mouvement financier. 
    Actuellement au stade préembryonnaire, le taux de cette taxe semble devoir être si petit qu’il n’y a pas de motif d’en faire une cause de combat. Mais comme une fois mise en place cette taxe serait susceptible d’être augmentée, il faudait que d’ors et déjà nous demandions qu’elle soit proportionnelle aux volumes. Il n’est pas logique -d’un point de vue socialo nivelant- qu’un petit porteur opérant sur des bricoles soit frappé du même taux que les Zinzins qui par leur énormes volumes engagés, produisent des effets auto réalisateurs de variation de cours. 

    Un petit porteur boursicote de manière isolée. Il spécule au sens où il parie sur une montée ou une baisse mais son pari n’influence pas le cours. 
    Un Institutionnel, surtout que parfois il coopère avec un ou deux autres, quand il spécule et mise sur une baisse ou une hausse, il opère sur de tels volumes qu’il peut influencer le cours. Il parie mais il fait en grande partie le résultat de son pari.

    Et concerant donc les gros spéculateurs ou parieurs, il en existe de deux sortes principales. Il y a ceux qui se marient avec une valeur, c’est le cas de Warren Buffett et de la majorité des parieurs Saoudiens. Ces Zinzins Long Terme stabilisent les investissements des entreprises et réduisent les hystéries. Et il y a ceux qui achètent une valeur à 10h pour la revendre un cent millionième de seconde après, c’est le cas des Kerviel. Ces Zizins là déstabilisent les entreprises mais aussi les monnaies et les hypothèques, en fait ils jouent de la stabilité des autres, et il faudrait taxer fortement les non-durées.

    La taxe Tobin qui frappe chaque transactions a certes déjà tendance à inciter les parieurs à éviter les aller-retours éclairs mais il faudrait l’adapter aux paris électroniques devenus hyperapides et elle devrait inclure un coefficient de rapidité. A volume d’aller retour égal, les plus rapides devraient être plus fortement taxés.
    Ce qui reviendrait à taxer le zapping et la superficialité des uns et à récompenser la fidélité et la solidarité des autres.




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