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Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 7 janvier 2012 21:40



    La coût total d’un salarié en France, ce que dépense son employeur, c’est 45% qui lui sont versés cash et 55% qui sont versés à toutes sortes d’Organismes censés apporter d’autres valeurs au salarié.

    Ces 100% là ne profitent qu’au salarié, en rien à son patron.

    Le lot 45% cash, le salarié peut mesurer exactement l’avantage que ça représente en termes de litres de pinard et d’essence qu’il peut s’acheter avec.
    Le lot 55% qui est confié aux organismes, le salarié ne peut en aucun cas en apprécier exactement les avantages. Son impression d’avantages se conjugue en « Mah, si je tombe malade, je serais aidé. Si je tombe chômeur, je serais aidé, si.... »
    Sur ce lot d’avantages futurs éventuels non évaluables précisément, il ne dépend que de chaque salarié d’estimer que ça le fait ou que ça ne le fait pas.

    Globalement, les salariés estiment que ça le fait. Si l’on propose aux salariés de percevoir ces 55% cash sans plus aucune assurance, la plupart refuseront.

    Pour autant, en ont-ils pour leur argent ?

    Impression de satisfaction mise à part, est-ce que ces 55% placés en assurances valent leur coût ?

    Nul ne le sait.
    Chacun sait que par exemple pour les retraites (la plus grosse part d’assurance), la surprise, toujours mauvaise, ne se découvre qu’à la fin, vers les 65 ans
    Mais même nonobstant cette part très lourde des retraites et les mille injustices que le système actuel provoque puisque des pantouflards vont avoir des retraites énormes, jusqu’à supérieures à leurs salaires, pendant que d’autres ne toucheront que des miettes, mis à part la retraite donc, est-ce que les autres prestations réellement rendues valent un tel coût ?

    Personne ne peut répondre à cette question. Et parce que personne ne peut y répondre, parce que les syndicats qui gèrent ces organismes n’ont aucun intérêt à lever des lièvres, personne ne se propose de les calculer, des les mesurer, de les juger.

    Résultat : alors que les 45% de cash sont âprement discutés au centime près, personne ne conteste les 55%

    Or, si ça se trouve, la gestion des organismes est si calamiteuse qu’en devenant efficace, les salariés pourraient bénéficier des mêmes services et protections pour seulement 30%


    Il y a très probablement un gain de productivité à conquérir dans la gestion des organismes sociaux
    Un gain de combien ? 3 % ? 8% ?
    Je n’en sais rien. Je sais seulement que pour l’instant rien ne les contraint à devenir plus productifs.

    Alors, si pour équilibrer ses recettes fiscales l’Etat décide d’augmenter la TVA (en oubliant de la rendre nettement progressive, en oubliant de taxer plus fortement un pain aux truffes qu’un pain ordinaire, une voiture de luxe d’une voiture basique) et qu’il veut faire passer la pilule, il peut toujours la qualifier de « sociale » et prétendre que cette augmentation ne va servir qu’à réduire les 55%

    Au lieu de nous dire qu’en tant que capitaine responsable des organismes et administrations, il va réussir à les rendre plus productifs pour qu’ils offrent les mêmes prestations aux salairés contre 52% au lieu de 55%, il nous raconte une salade de transfert de fonds depuis une TVA plus forte vers les organismes sociaux pour qu’ils puissent passer à 52%

    Concernant la TVA, alors qu’elle aurait pu être réformée en devenant progressive (5 taux selon le niveau de luxe des produits pour chaque type de produit. Quasiment zéro taxes sur les produits basiques et taxe de 25% sur les produis luxueux) il ne fait que l’augmenter (tout en pensant à la diminuer sur le caviar !)

    Et concernant les charges sociales, Sarkozy prétend qu’elles vont baisser d’autant mais comme nul ne peut évaluer le service flou que rendent les Organismes contre les 55% qu’ils croquent en ce moment, nul ne saura s’ils en offriront autant quand ils ne croqueront que 52%


    En contrepartie des 45 % de cash que les employés encaissent, ils fabriquent, sous la direction de leur patron, des montagnes de voitures, de trains, d’avions, de tablettes de chocolat, de chemises et de meubles. Ils en fabriquent tant qu’il s’en exporte.

    Mais en contrepartie des 55% de prélèvements sociaux, quelle montagne de services rendent les Organismes que dirigent les syndicats et nos ministres ?



  • easy easy 7 janvier 2012 19:17



    Vous citez Jeanne-Victoire, qui a vécu en même temps que Victor Hugo

    Je fais alors une remarque en termes de stratégie -consciente ou inconsciente- féministe (féminisme à prendre au sens large)

    Cette autodidacte est donc allée à protester de la mise à l’écart des femmes sur le plan politique (aussi bien pour la penser que pour la réaliser). Instruit des enseignements de Nguyen Vo Giap, je qualifierais sa protestation de frontale.
    Alors que longtemps avant elle bien des femmes avaient dirigé des états, le feu Robespierrien-bonapartiste et son contre feu Orléanais créaient, depuis la Révolution, une ambiance très tendue en combats de coqs peu propice à l’introduction des femmes dans le jeu des décisions.
    Du coup, les femmes qui cherchaient à révolutionner les rapport H/F par la voie directe de la politique se sont trouvées obligées de battre pavillon politique, d’interpeller les politiques et ont régulièrement souffert de misère en fin de parcours. Tant Jeanne-Victoire que Louise Michel de 30 ans sa cadette, se sont retrouvées pourchassées par quelque Police.


    A l’autre pôle des révoltées, se situaient des femmes qui, consciemment ou pas, jouaient une partition beaucoup moins frontale consistant à vivre directement et pour leur propre compte, une voie originale, non conforme, sans chercher pour autant à généraliser leurs avancées, sans s’annoncer anti conformiste. Cf George Sand, Marie d’Agoult

    Et entre ces deux pôles, se trouvaient des femmes qui cherchaient à prouver quelque chose d’une manière généraliste « Toutes les femmes valent tous les hommes » mais sans tirer directement sur la moustache et les favoris des hommes politiques. Cf Julie-Victoire d’Aubié qui a surtout manoeuvré dans le domaine des études.

    Au premier pôle, se trouvent donc des femmes ayant dit directement aux hommes de se pousser d’un cran et elles en ont bavé.
    Au second pôle se trouvent des femmes qui effectuaient un travail de fond si profond que la politique par la république pouvait rester interdite aux femmes indéfiniment (Avant la révolution, il y a régulièrement eu des femmes au Pouvoir. Mais depuis, plus aucune sinon pour récolter les pièces jaunes et bricoler quelques fonds de SIDA) 

    Et ce sont finalement les femmes du milieu, celles qui se sont contentées de grapiller diplôme après diplôme (sans avoir le droit de suivre les cours parfois) tant dans les langues que dans les sciences que dans l’aviation et les sports, qui ont scellé de manière probante donc incontestable le fait qu’elles avaient été très discriminées depuis 1789.


    Acquérir un droit politique c’est difficile, ça fout le feu aux poudres et ça peut toujours être contesté.
    Etablir ses capacités intellectuelles et physiques, c’est probant et définitif.


    Le parallèle peut très bien être fait avec la négritude puisque vers 1794, nourris des déclarations abolitionnistes décidées à Paris ; les esclaves de France aux Antilles prétendirent non seulement s’affranchir mais même devenir capables de gouverner donc de décréter les îles (ou notre énorme Louisiane) indépendantes. Et bien Napoléon ayant flairé ce risque de dérappage a fait donner la troupe, il y a eu génocide en Guadeloupe et ce n’est que par la force que les Haïtiens ont conservé leur indépendance. 
    Comme à l’époque les Noirs n’avaient pas encore prouvé leurs capacités intellectuelles, à quelques exceptions comme Joseph Bologne de Saint-George, leurs droits politiques pouvaient assez aisément être remis en cause. Jamais les Nègres n’avaient été considérés aussi stupides que pendant le siècle qui avait suivi la Révolution.
     
    Un droit politique ou un droit tout court est toujours contestable. Il vaut donc mieux ne pas trop parler de droit, ne pas trop compter dessus et préférer établir constamment des faits probants de sa valeur.

    A ce sujet, attention, car depuis Marie-Curie et Jacqueline Auriol, il y a eu plus de Belles siliconées et platinées que de Valérie André ou Claudie-Andrée Deshayes

    Tu me diras que chez les hommes, c’est aussi la gonflette et le bling-bling qui aura prévalu


    Autre chose à souligner.
    Depuis 1945, nous allons au bisounoursisme, à la paix du Monde. Faut dire que l’affaire des missiles de Cuba nous avait foutu une grosse trouille. La perspective de guerre nucléaire, ça calme les ardeurs des Astérix.
    Depuis 1945 et la Bombe, l’agresssivité est donc interdite. Ca ne nous empêche évidemment pas de faire la guerre mais désormais nous la faisons pour « la paix » et nos chars sont ornés de colombes.
    J’ignore ce que ça va donner si demain des loups nous attaquaient mais je gage que dans les temps qui suivront une telle attaque, notre fond de sauce rhétorique sera plus pimenté.

    En attendant, nous sommes à ce point interdits de testostérone que nous vivons une surenchère aux câlins où l’homme devrait avoir la main plus douce que celle de la femme et il se pourrait bien que dans mille ans, on nous considère comme ayant été dégénérés ou castrés par la Bombe.






  • easy easy 6 janvier 2012 18:19

    «  »«  »«  Son constat est alarmant : « Sur les 33 000 situations de pauvreté accueillies par le Secours Catholique en 2010 dans les Bouches-du-Rhône, 12 % sont des jeunes entre 18 et 25 ans ».  »«  »«  »

    Je ne vois pas que cette proportion de jeunes pauvres soit spécialement alarmante. Ce que je vois d’alarmant c’est la proportion croissante de pauvres, tous âges confondus. 

    Depuis 1945, d’année en année, je ne vois pas spécialement de palier décennaux ou générationnels, les jeunes se sont montrés de plus en plus indisposés au travail dur, au travail de marin pêcheur ou de carreleur. 
    je n’avais aucune prétention à la prophétie, mais je me demandais in petto ce qu’allait devenir des jeunes de plus en plus portés par le jeu. 

    Je n’arrive même pas à comprendre comment 88% de ces jeunes nés en 1990, que j’ai pourtant vus collés sur leurs jeux vidéos en 2007, qui n’avaient encore jamais travaillé de leur vie, qui n’avaient jamais fait le ménage chez leurs parents, sont parvenus à ne pas être pauvres

    Heureusement qu’en 1950 il existait des jobs pour les blousons noirs devenus adultes (Disquaire, barman...) pour les beatniks devenus adultes (Fringue, musique...)
    Heureusement qu’en 2012 il existe des jobs pour les geeks devenus adultes.

    Mais il ne peut pas y avoir que des boutiques de jeux vidéos et d’ordinateurs. Il faut des pâtissiers, des charpentiers, des plombiers, des poissonniers, des chaudronniers, des imprimeurs. Non seulement les jeunes méprisent ces emplois mais ils refusent aussi d’entrer dans les PME (Pour le dire vite, ils n’apprécient de bosser que pour des entreprises dont ils ont entendu parler donc des majors. Ils préfèrent donc Mac Do à Sopredim) 



  • easy easy 6 janvier 2012 17:10

    «  »«  Et quand même : que vient faire Dien Bien Phu dans cette histoire ?  »«  »

    En effet.
    Même si le contexte de la colonisation indochinoise ou algérienne avaient eu dans leurs premières heures (1830 1870) quelques allures de génocide, surtout dans les campagnes algériennes « Eliminez ces populations qui ne cultivent pas ou que peu la terre » L’esprit global était à la domination, à l’abus, à l’exploitation, pas à l’extermination.

    Et là dedans, les batailles en général (gens armés contre gens armés), celle de Dien Bien Phu en particulier, n’ont rien à voir avec des rafles ou des génocides

    Ce que les livres d’Histoire de France disent de Dien Bien Phu ?
    C’est assez correct et équilibré mais ça manque d’éléments de réflexion, ça ne pousse pas à réfléchir. « Ya eu une bataille, on a perdu » ça ne pousse pas à gamberger.

    Il y aurait mille enseignements enrichissants à tirer d’un examen de cette bataille, des raisons de son existence, des raisons de sa défaite et de ce qui s’en est suivi.

    Dans le cas de Waterloo, il s’en était fallu de peu que le sort doit favorable à Napoléon. Et il y a eu tant de batailles du même accabit qu’on ne peut tirer d’enseignement extraordinaire de cet ultime combat.
    Dans le cas de Dien Bien Phu, même en modifiant cent détails, même en y larguant 10 000 parachutistes de plus, à partir du moment où les Français se sont placés dans cette cuvette en étant sûrs d’eux, ils étaient cuits.
    Il y aurait donc de très riches enseignements à tirer dès l’école de l’examen de cette arrogance de trop.
    Mais hélas, même au sujet d’une bataille, nous refusons de reconnaître avoir été aveuglés par notre supériorité intellectuelle et technologique.

    Nous sommes très diligents à analyser les détails de la bataille des Thermopyles dont nous n’avons aucune trace sûre et nous passons très vite sur celle de Dien Bien Phu alors que nous disposons de toutes les preuves.

    Ici, nous avons le lieutemant-colonel Emile Mourey, qui aurait appris l’art de la guerre à Saint Cyr et qui se lance depuis un lustre dans une bataille pour protéger son château de l’urbanisation en essayant de faire valoir que Bibracte ceci cela.
    Je vois que sa stratégie est exactement celle des Chefs français de Dien Bien Phu. Il n’a rien appris de la stratégie de Nguyen Vo Giap
    Il croit dur comme fer à ses arguments, il se place seul en pleine plaine découverte et se fait canarder de tous côtés par des gens bien planqués dont il n’a la mesure ni du nombre ni des alliances et qui peuvent changer de modus operandi à tout instant sans qu’il n’en sache rien.







  • easy easy 6 janvier 2012 16:06


    Des génocides, il y en a toujours eu à travers l’Histoire.

    Mais de tous, en partie parce qu’il est récent et géographiquement proche, en partie parce qu’il a été massif et hyper systématisé voire industrialisé, en partie surtout parce que ceux qui l’ont commis en sont sortis perdants, celui commis par les Nazis est devenu la référence absolue.

    Du coup, tous ceux qui le dénoncent, et il y a de quoi le dénoncer, se retrouvent pris en ciseaux avec leurs propres méfaits du même genre mais plus anciens ou plus lointains ou moins massifs ou moins industriels et surtout moins photographiés, filmés, moins prouvables donc.

    (A Bordeaux, les milliers de représentations de la traite négrière ont été effacées des monuments et palais. Alors qu’à l’époque on se bousculait pour représenter sur tous les murs de France et de Navarre la supériorité des Blancs sur les Nègres du Monde, on a du mal à en trouver des traces de nos jours. Même la façade de l’ancien Musée des colonies de la Porte Dorée nous gêne. Par contre, pour les camps Nazis, on tient à les conserver intacts, comme preuve. Des fois que les Allemands soient à leur tour saisis par le prurit du palimpseste)

    Comment dénoncer depuis un trône, en toute solennité, la cruauté des Nazis sans dénier ses propres cruautés ?
    Comment condamner quelqu’un en posant sur la table ses propres crimes ?

    Un procès n’est pas du tout un débat.
    Un procès c’est un des biais qui permet à celui qui dispose de la force , de légitimer sa sanction ou sa vengeance.
    Le procès de Nuremberg n’était pas un débat où les Nazis pouvait exposer les horreurs perpétrées par les vainqueurs.

    « Ici, c’est Moi qui pose les questions. C’est Moi qui mène les débats » dit le Juge saint

    Car dans notre univers très légiste où même notre sort dans l’Au-delà dépend du Jugement d’un saint, il faut forcément que celui qui sanctionne, qui torture, qui punit, qui décapite et emprisonne, soit un saint
     
    Dans notre univers, le Juge ne doit pas se voir opposer « Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre »
    Cette assertion peut à la rigueur être posée dans la rue mais pas en Cour de Justice.

    Juste après 1945, les Allemands, par miracle, on baissé le regard et ont admis leur très grande faute, laissant alors tranquille la conscience de leurs vainqueurs, même de ceux qui avaient violés les Berlinoises. Idem pour les Japonais vaincus.

    Mais au fil des années, au fil des générations, arrivent des jeunes qui ne voient pas trop le besoin de baisser les yeux devant les donneurs de leçons de 1945. D’autant que depuis, les Juges de Nuremberg ont collectionné les crimes.

    Pour le pas risquer un retour de flamme, les Juges d’hier auraient été avisés de se faire oublier, de laisser leurs propres turpitudes comme celles des Nazis et consors se diluer dans le brouillard du passé.

    Hélas, il y a encore et toujours des soiffards de points Godwin. 
    Encore et toujours, quand on ne sait plus quoi argumenter de mieux, on se hausse de sainteté en reconvoquant Hitler à la barre. Celui-là, il est indéfendable, ça c’est sûr. On gagne donc à tous les coups.

    Un gouvernement est-il en train de chavirer qu’il ressort sa panoplie de Juge Cristal et du haut de quelque tribune, se met à condamner quelque génocide au loin.

    Or, depuis 1945, les Juges de Nuremberg ont collectionné les crimes. Ceux là fermement déniés, position de Juge de Nuremberg oblige.

    Pas l’air con le Juge Sarko quand la Turquie lui renvoie dans la figure les crimes que la France a commis en Algérie.

    Je gage que la Turquie-pas-Juge, ne se retrouvant donc pas trop obligée à une posture de d’Archange Gabriel, sera plus prompte que la France-Juge-de-Nuremberg à reconnaître ses crimes 



    Quand on se pose en Juge, surtout à une échelle étatique, et surtout si l’on condamne sévèrement, on est très, très inconséquent ou inconscient.

    Car faire torturer ou pendre quelqu’un à l’issue d’un jugement où l’on est le plus fort, pose de graves questions de conscience le jour où l’on est le nez dans ses propres crimes. « Puisque je me découvre criminel, puisque je ne suis pas aussi pur que je le croyais, avais-je le droit de juger et de faire électrocuter quelqu’un ? »
     
    Il faudrait être absolument certain d’avoir été toujours saint et surtout de le rester jusqu’à sa mort, pour se permettre de juger sévèrement.



    Jésus aurait été mieux avisé de dire 
    « Que celui qui n’a jamais péché et qui ne péchera jamais lui jette la première pierre »

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