• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 24 décembre 2011 17:02

    Merci Flore

    Chaque miette de votre papier m’a interpelé.
    Je vous épargnerai d’en faire le frand tour.

    Je vais seulement rebondir sur un des points que vous évoquez.

    Les médecins qui n’ont plus le courage d’accompagner jusqu’à la mort. Disons que ça vaut aussi de plus en plus pour les proches des mourants.
    Forcément, quand le curé n’est plus là pour en donner l’exemple, quand le médecin n’est plus là pour en donner l’exemple et quand la tendance va davantage à faire procès à ses parents qu’à les accompagner avec reconnaissane, les gens meurent seuls.

    Je vais raconter ce que j’ai fait un jour mais je n’invite personne à en faire autant.

    Très porté par le concept de fidélité, j’ai eu deux chiens bergers allemands dans ma vie et sans aucun doute ce que je voyais ou projetais en eux c’était à la fois le sentiment de fidélité (soutenu par le concept de fidélité érigé en devoir). Il s’agit alors d’une fidélité par devoir selon la vision de Saint Exupéry « On est responsable à tout jamais de ce qu’on a apprivoisé » . En considérant que mon chien m’avait apprivoisé autant que je l’avais apprivoisé mais que j’avais d’énormes responsabilités vis-à-vis de lui puisque je pouvais beaucoup agir, pas lui.
    Ce paquet a abouti évidemment à un sentiment d’amour mais mon sentiment de responsabilité dominait nettement en moi.

    Un jour, mon second chien, une chienne en fait, se retrouve avec le bassin bloqué comme ça arrive souvent.
    Vétérinaire, tout ça, rien à faire alors qu’elle souffrait de plus en plus.

    Arrivait donc la décision de l’euthanasier. Ce que beaucoup de maîtres ont à vivre et qui est déjà pesant.

    Mais depuis chez moi, je considèrais qu’il serait lâche de laisser le vétérinaire s’en occupe comme ça se fait d’habitude. Je considèrais qu’il n’est pas logique d’alléger la charge de ma responsabilité par quelque biais même standard et que c’était à moi seul de la porter en son immense poids entier, pas une once de moins.

    Un jour, sans rien dire aux miens, je l’emmène chez le vétérinaire et je lui explique ce que j’attends de lui. Qu’il prépare la seringue et m’assiste mais qu’il me laisse injecter le poison. Il a été surpris mais je l’ai vite convaincu de ma détermination.
    Ma chienne allongée au sol, je m’agenouille, je pique et j’approche mon visage contre sa gueule avec trois objectifs : Fusionner le plus possible avec elle, lui indiquer ma proximité immédiate et m’offrir à ses morsures si elle en décidait.

    Elle s’est débattue, j’injectais encore, elle me léchait, paniquait, me léchait et s’est immobilisée sans m’avoir mordu.
    Je mourrais avec elle et je suis vraiment mort pour partie depuis ce jour là.

    J’ai mille fois réfléchi à ce que j’ai fait et chaque fois je me retrouve la gorge nouée, à ressentir la brûlure du poison, la paralysie, la panique mais pas la solitude. Je ne peux plus me sentir vraiment seul. Ma chienne est toujours incorporée en moi et j’agis en grande partie comme elle.

    Il est arrivé quelques cas de soldats ayant été conduits à abréger les souffrances de leur très cher compagnon. Ils en ont été très marqués. Dans leur cas, ils n’avaient pas le choix et devaient forcément faire ce geste.

    Moi j’avais le choix et la société est unanime à dire qu’il faut laisser le vétérinaire accomplir ce geste. Je me retrouve donc seul. Avec ma chienne en moi.

    Je ne conseille à personne d’en faire autant.



    Plus ordinairement, accompagner quelqu’un qui se meurt, l’assurer de sa présence, lui tenir la main jusqu’au bout, oui, je pense qu’il convient de le faire. S’en dispenser c’est systématiser son entreprise de déni.

    Par conséquence, je pense que quiconque condamne quelqu’un à quelque fin, blocage ou exil devrait avoir le courage de suivre les battements de son coeur.



  • easy easy 24 décembre 2011 16:06

    Très bonne proposition d’illustration avec cette vidéo, Lisa !
    (Maurice Ravel, pas Morice)

    Tout TED y est en effet

    « La femme est souvent l’appât au bout de la canne... »
    Oui souvent.
    M’enfin, je ne sais bien s’il faut le déplorer à une époque où ce que nous avons le plus à déplorer c’est le matérialisme.
    La femme, comme récompense, répond à l’activisme du garçon. Cet activisme (particulièrement prométhéen donc très socialisant en Occident) qu’il soit gangster ou Edisonien met le garçon en situation de risque. Il lui faut donc un havre et il n’est pas illogique qu’il le trouve en la femme ou la mère.


    J’ai fortement vécu ce prométhéisme et j’ai nettement perçu que chaque fois que je prenais des risques ou que j’acceptais des épreuves dangereuses, je me disais que ça valait le coup parce que je constituais ou disposais d’un havre-femme en retour. 

    Entre mille exemples possibles, le personnage qu’incarne De Niro dans le film Casino, illustre à peu près cela.

    Relevons qu’Alexandre Yersin, qui avait passé le gros de sa vie à Nha trang en Indochine, qui avait osé bien des expériences (mais sans jouer la transgression), s’appuyait alors non pas sur une femme-épouse puisqu’il était resté célibataire, mais sur sa mère restée en Suisse à qui il écrivait très souvent. Tout ce qu’il faisait était avalisé-censuré par sa mère et ça le rendait très solide.

    Autre cas plus mystérieux, celui de Turner. On ne lui en connaissait pas d’officielle mais il avait une relation très secrète avec une femme. Ca lui aura donné la force de résister aux critiques. Picasso idem, Dali idem, JP Sartre idem. De Gaulle idem qui avait appuyé son audace sur des fondations très maternelles. Louis XIV idem qui avait fortement appuyé ses convictions sur la censure de Madame de Maintenon.

    Il est possible de remarquer qu’à la pointe des situations de risques, le garçon y place précisément un symbole féminin. Cela vaut certes dans les guerres de Troie ou de Marc Antoine, mais plus banalement, ça se voit dans la débauche qui est socialement une position à risques et où l’idéal pour le garçon audacieux, consiste à placer carrément la femme au centre de la transgression qu’il entreprend.

    Les femmes nues d’un Crazy Horse ou de ce ballet nautique y jouent un quadruple rôle. Elles sont objet de désir interdit, elles sont invitantes donc actives donc non-objet, elles sont témoins et enfin elles sont les juges magnanimes de leurs effets. (Si en cet endroit on dit « L’effet qu’elles produisent » on tendrait à leur attribuer toutes les responsabilités, ce qui ne serait pas juste)

    Résulte alors la confrontation entre ces fleurs de scène et les autres femmes qui en font vaguement autant mais dans un cadre qui leur semble plus sûr, plus pérenne, celui du bon droit, du mariage, de la convention sociale.


    Fleurs de scènes et épouses incluses, la femme peut se proposer depuis son plus simple appareil jusqu’à son appareillage en diamants. Au pôle diamantiste elle s’associe au matérialisme, au pôle de la nudité sur herbe, elle s’associe au non-matérialisme. Entre ces deux pôles toutes les positions intermédiaires existent et les garçons disposent d’une large gamme de choix. Heureusement.

    Le film Miss Prettigrew, entre mille autres exemples possibles, illustre ce choix



    Tout cela donne l’impression que la femme détermine, par sa position diamantiste ou naturiste, la choix de l’homme.
    C’est assez vrai mais arrive un facteur que nul ne contrôle ou décide, la beauté ou plus exactement le « plus-bellisme ». D’autant que ce plus-bellisme tourne et passe.


    Ainsi, la beauté, un des éléments les plus centraux de l’activisme de l’humanité est constamment redistribué de minute en minute, aux unes, aux autres, au hasard des molécules dans les différents périmètres culturels

    Relevons qu’il est épatant que nous puissions trouver, dans un périmètre culturel donné où les canons pourraient sembler relativement figés, un jour que c’est Grace Kelly qui est la plus belle, un autre jour que c’est Ika de la Guerre du feu et un autre jour encore que c’est Neytiri d’Avatar.
    Quel serait alors l’argument clef de la beauté puisque ça ne semble pas tenir à la forme du nez ou des oreilles ?
    Probablement quelque chose qu’on appelle la grâce mais qui contient, il me sempble, de la tolérance.
    Prenez la plus belle femme, rendez la sévère et hop, elle devient laide.

    (Amy Adams qui joue une Delisya singularisée par sa tolérance tant envers les autres qu’envers elle-même dans miss Prettigrew en offre un exemple parfait)





    Plein de noms inconnus dans ce papier pour moi aussi.



  • easy easy 23 décembre 2011 20:37

    Eh oui !

    N’en ressortent que plus extraordinaires les rares Français ayant eu une attitude inverse.



  • easy easy 23 décembre 2011 16:26

    Je rectifie
    Dans le chapitre sur Troie

     «  »«  » Ces sentiments étant normés, on attend qu’ils se révèlent librement au fil des évènements et on ne se scandalise de rien «  »« 

    est à corriger en

      »«  »«  » Ces sentiments n’étant pas normés, on attend qu’ils se révèlent librement au fil des évènements et on ne se scandalise de rien «  »«  »



  • easy easy 23 décembre 2011 16:19

    Merci Georges pour ce sujet.

    Fgpgismo a raconté qu « A 16 ans un directeur d’ école avait posé la question l’ amitié a t’ elle des limites »

    Je suis d’accord pour qu’on commente une histoire ou un comportement passé. Pour qu’on débatte donc des limites ou non-limites qu’il y aurait eu entre deux amis (soi compris, le cas échéant)
    C’est une première chose de raconter qu’il s’était produit ou qu’il était apparu une limite ou non-limite à une amitié. Cette première démarche qui s’en tient au récit du passé, est peu aliénante.

    C’est une seconde chose de spéculer sur des limites à constater pour le futur (promesses, engagements..). Cette seconde démarche est déjà plus aliénante.

    C’est une troisième chose que de théoriser sur des limites ou non-limites normales, sur ce qui fait une amitié exemplaire en Bien et sur ce qui fait une amitié exemplaire en Mal. Cette troisième démarche est très aliénante. Non seulement sur le seul sujet de l’amitié mais sur tous les sujets où il est possible de théoriser une Bonne et une Mauvaise attitude.
    .
    Je n’irais pas à incendier la seconde et la troisième chose au motif qu’elles sont aliénantes. Je suis convaincu que sans aucune aliénation, donc sans aucune culture, sans aucun rail, l’individu, qui va errer plus ou moins, qui sera trimbalé, va être très vulnérable aux lynchages et aux angoisses que cela provoque.

    Je crois donc qu’il y a des vertus aux aliénations. De toutes manières, il faut faire avec tant il y en a.

    Mais j’estime abusif qu’on pose à une jeune personne la question de la norme ou de la théorie en donnant à entendre qu’il faut une norme ou une théorie.
    Je crois qu’on peut poser cette question à un vieux singe qui aura tout vu et tout vécu, qui y répondra donc d’expérience mais qu’on devrait s’abstenir de la poser à un jeune qui a à explorer tous les champs du possible et de l’impossible.
    Je pense qu’il faut le moins de prédictions et le moins de normes possibles à la question des attachements et des affections, donc aux croyances.




    Parmi les commentaires, il y en a qui vont à dire qu’une fois en couple, les hommes (car le sujet de Yang impose qu’on parle des hommes), se retrouvent avec un champ d’amitiés masculines censuré par leur épouse. Sans dire que c’est faux, je rectifierais en disant que la censure qui agit sur les maris a des mécanismes très complexes où l’épouse n’est pas la seule responsable et où la culture, la mode, donc la masse, a aussi ses responsabilité. Ce qui a été un peu évoqué ici quand certains ont rappelé quelques manières différentes des Anciens.




    Il n’y a aucun de nos comportements, face à un gâteau, à une fusillade, à une cheville, à un chat, à une rivière, qui ne résulte de l’effet de la culture (donc du vécu de la masse) et du vécu personnel. Et dans ce fait, le réflexe de divination futuriste nous conduit à poser des prédictions donc des normes, c’est-à-dire des grilles de condamnation potentielles, des menaces en somme.
    Ainsi, l’ambiance qui enveloppe toutes nos relations et curiosités est fondamentalement comminatoire. Parce que l’ambiance est comminatoire, nous nous auto censurons donc nous nous limitons.
     



    Il faut avoir vécu différentes situations, très contrastées, pour remarquer, à la seule aune de son expérience personnelle, les différentes facettes de notre autocensure.
    Et autant dire alors que les amitiés masculines mais aussi féminines qui s’établissent par exemple dans les goupes de résistance entre 1939 et 1945, sont hors norme et, pour le dire vite, ne connaissent souvent comme seule limite que l’offre de sa propre vie, torture incluse. A ce sujet, les Indochinois-Vietnamiens ont vécu pendant un siècle un contexte très porteur d’amitiés absolues centrées sur l’objectif de libération. Et toujours sur ce sujet des contextes de guerre, il y a eu des amitiés aussi absolues entre Blancs et Noirs par exemple en 1939. Des Sénégalais se sont montrés absolument fidèles à leur chef Blanc et réciproquement. Dans ces contextes martiaux, on peut évidemment poser officiellement que le sentiment qui les dominait était strictement militaire ou patriotique mais sous cet emballage tricolore étincelant on peut aussi voir la facette la plus absolue de l’amitié. Or, à l’époque de Troie, c’est cette facette là, celle de l’amitié de personne à personne que l’on mettait en avant. On ne la recouvrait pas d’un drapeau nationaliste (Tout dans l’lliade est structuré non autour de nation, de territoire, de race, de conquête d’or, d’utopie, de concepts, mais autour de sentiments d’amitié de personne à personne. Ces sentiments étant normés, on attend qu’ils se révèlent librement au fil des évènements et on ne se scandalise de rien)





    Il y a près de Paris, un château dont le proprio, très pauvre de cash, n’a d’autre ambition que de couler sa vie dans ce cadre particulier (Où bien des films ont été tournés). Et comme il y a de la place, il loue des chambres à durée indéterminée à des gens qu’il choisit essentiellement pour leur profil patiné. Du coup, il y vit des célibataires. Seul le propriétaire est là avec femme et enfants, tous les autres y vivent seuls.

    Dans les moments où il y a autant de locataires hommes que femmes, il se produit des coucheries. 
    Dans les moments où un genre domine largement, il y a peu de sexages et chacun convient implicitement de déplacer le nerf de l’amitié vers tout ce qui n’est pas sexuel.

    Je réexplique autrement ce phénomène. Lorsque chacun peut constater qu’il y a autant de femmes que d’hommes, les conversations et les attitudes vont assez souvent en direction de relations sexuelles. On danse, on s’habille d’une manière plus attirante, on soigne les couverts, les chandelles, on fait mille choses dans l’esprit de George Sand.
    Et dès qu’il y a une majorité d’un genre, le plus souvent masculin, parce qu’il y existe un noyau d’anciens qui y incite fortement, les attitudes vont au non-sexage, au refus du jeu de la séduction. On s’habille plus décontracté, on joue des musiques plus méditatives, on passe au saucisson pinard et les conversations vont nettement à Nietzsche, Freud, La Rochefoucault, Deleuze ou Glenn Gould.

    Le proportions des genres y varient assez nettement en fonction des saisons. Quand il fait froid, il s’y trouve plus d’hommes et quand il fait plus chaud, les femmes y dominent.

    Sans que rien n’y soit jamais scellé dans le marbre, il s’inscrit tout de même dans les murs, sur l’impulsion principale du maître des lieux, un code selon lequel il vaut mieux, pour la paix de tous, y faire prévaloir la relation amicale sans sexage. L’ambiance ne passe donc jamais à la partouze. Quand il y a sexages, ils se produisent dans la discrétion et chacun joue plutôt le secret. On n’y fait jamais d’apologie du sexage. On s’entend implicitement pour s’éviter les situations hystérisantes. Seul l’alcool, que certains absorbent parfois trop, en produit. Mais ça ne dure que l’espace de 30 minutes. Après ils s’endorment et le lendemain le club a droit à une page blanche.

    Contrairement à ce qui se produit dans une famille, nul n’y est comptable du comportement des autres. Les reproches éventuels sont très limités et ne s’articulent qu’autour de la relation entre deux personnes. Il y a très peu d’effets dominos et personne n’y craint donc les collusions contre lui. Il est difficile d’y démarrer une parano et si ça se produit, elle est vite apaisée puisque personne ne peut prétendre être compable d’autrui. (Dans la vie ordinaire, beaucoup de querelles démarrent sur une hypocrisie où le plaignant prétend faire des reproches non en son nom mais au nom de tiers, il fait alors parler des absents et procède de ventriloquie)


    Parce que la culture de l’endroit se veut relativement isolationniste et parce que le maître des lieux y incite fortement, l’ambiance dominante est à l’amitié sans sexage et chacun y vit alors quelque chose qu’il ne peut pas vivre dans le contexte ordinaire de notre société.

    Il n’y est jamais question de se tuer pour un ami puisqu’il n’y a pas de guerre. Il n’y est jamais question de donner sa fortune à un ami parce que chacun a ses petites ressources. Il n’y est jamais question de se consacrer à un invalide puisque chacun y est valide. On ne peut donc pas dire qu’il s’y produit des cas limites et tant mieux.

    Ce contexte d’indépendances mutuelles ou de non responsabilités mutuelles fait que personne ne se sent tenu de jouer quelque comédie d’obligation ou de rigueur morale, politique, économique, religieuse, raciste, mainstream, etc.

    En cette situation, les personnes qui y vivent, y passent ou y reviennent, vivent toutes des situations très favorables à l’exercice de l’amitié sans qu’on en connaisse par avance les limites.

    Il arrive, de temps en temps, que l’un d’eux se mette sur la terrasse et, s’adressant aux autres à leur fenêtre, leur dise « En cet instant, je prends acte que je ressens une acmé d’amitié pour vous, pour nous. Je ne garantis pas que demain il en sera de même mais je ne renierai jamais l’acmé de l’instant présent » Et là-dessus, les autres valident et prennent acte pareillement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv