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59 ans
Eurasien
Déçu

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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 2 janvier 2012 15:03

    «  »« Le problème surgit quand une minorité culturelle vient s’installer dans une aire culturelle différente de la sienne et entend garder ses usages au sein du peuple qui l’accueille. Les mœurs des uns et des autres peuvent être parfaitement incompatibles. »«  »

    Quand on prend le cas de l’immigration, il ressort assez nettement que le problème n’est effectivement pas racial mais de moeurs.


    Mais je dis régulièrement que l’allergie à la race différente n’a même jamais existé, dans aucun cas de figure (au départ des rencontres).
    Les rejets ne se sont toujours produits que sur les incompatiblités de moeurs. Catholiques et protestants se ressemblaient parfaitement mais ils se sont haïs sur leurs différences de moeurs. On ne compte pas les innombrables allergies entre gens physiquement identiques, même voisins de palier.

    Comme il est indiscutable qu’à aspect physique différent est associée 99 fois sur cent une différence de moeurs,
    On est allé bien vite à mettre sur le dos de la différence physique nos allergies qui n’étaient en réalité que moeursistes.

    Comme de surcroît nul n’a jamais su prouver la supériorité absolue de ses moeurs, pas même les aristocrates, les Nazis, les Mormons, les Mongols ou les Bochimans, chacun se sera rabattu sur le concept de supériorité physique plus facile à établir soit par la plus forte stature, soit par son « esthétique »

    La différence physique a tendance à provoquer une curiosité émoustillante qui pousse à l’essai de cohabitation alors que la différence de moeurs pousse au recul et au rejet
    Le véritable racisme n’a donc jamais existé sinon par amalgame moeurs-physique


    Que l’autre ait six bras, trois yeux et la peau verte ne pose aucun problème à celui qui pète son joint de culasse au loin si ce différent pige tout de suite son problème, lui ramène le bon joint et le lui installe.




  • easy easy 2 janvier 2012 14:21

    Votre théorie est très fausse.

    Il y a eu très souvent des guerres provoquées par un agresseur motivé par des trésors matériels (matières premières, nourritures, bras ouvriers, guerriers, jolies femmes) mais il y en a eu plus encore qui ont été provoquées par une surenchère de postures, de valeurs morales, de jeux d’alliances, d’orgueil, de revanche, de religion, de stratégie militaire, de principe, communautaristes, d’indépendance...


    Et c’est encore plus faux si l’on inclut les guerres civiles, très, très nombreuses et meurtrières.



  • easy easy 2 janvier 2012 13:29

    Plus taliban que ça tu meurs



  • easy easy 2 janvier 2012 13:03

    La France récente est née d’une série de révolutions populaires où le peuple, sans doute aidé de penseurs humanistes, a décapité les Pères sur une base doléancière.

    Il est donc apparu depuis deux siècles une manière de communiquer entre gens du peuple, qui est doléancière, élégiaque, pathétique.
    En fait il y a deux catégories d’élégies. Une dans laquelle l’amoureux dit sa souffrance mais n’en rend personne responsable en tous pas le roi. Cette catégorie d’élégie est très répandue à travers le Monde et les Français la pratiqueraient plutôt peu. Et une autre dans laquelle c’est le citoyen qui se lamente et là, c’est évidemment le roi ou le gouvernement qui est interpelé. Les Français adorent communiquer entre eux par le biais de cette grammaire de la doléance politique.

    Le verbe, la verbalisation a tendance à poser, à organiser donc à structurer notre pensée. Comme notre tendance depuis deux siècles est à bavarder soit de la pluie soit de nos Sarkos, pour s’en plaindre, ça fait que nos conversations sont très critiques, très râleuses, très boudeuses.
    Malheureusement donc, il n’y a pas que notre verbalisation qui est devenue pathétique. A force, notre pensée l’est devenue.



    Le concept de plainte adressée au roi est si central de notre communication que nous nous plaignons de tous les chefs, de tous les agents, des moindres préposés des postes, des moindres flics, des moindres profs et ... le pire...de nos parents (Alors que se plaindre de ses parents est un concept inenvisageable dans bien des cultures)



    Il faut relever que ce concept doléancier est nettement plus marqué chez les passionnés de la Passion du Christ que chez ceux qui n’en ont pas fait le socle du commerce des idées et que les réformistes ou protestants ont moins tendance à s’en prendre aux pères, ils ont plus tendance à se débrouiller seuls. C’est chez les protestants (en grande part des Français ayant fui la France pour cause de terreur imposée par les dragons de Louis XIV) qu’on trouve des individus au profil d’Albert Schweitzer qui n’ont aucun intérêt pour « la complainte adressée au Père » et qui avancent seuls, contre vents et marrées, sans jamais se lamenter de leur sort.


    Oskar Schindler, Aristides de Suza Mendès, étaient des catholiques qui ont entrepris des actions difficiles dans des contextes très dangereux pour leur peau mais c’est tout de même chez les protestants qu’on trouve le plus de gens qui travaillent dur sans protester.


    Je crois devoir relever également que catholiques, francs-maçons, protestants ou déistes, dans la zone chrétienne, surtout d’Occident, ont tous assez nettement pratiqué le chant religieux pathétique. Alors que cette tendance n’existe pas dans d’autres religions.
    Se retrouver en messes autour du pleur, même hors enterrements, favorise le commerce verbal sur lit de complaintes. Le Requiem de Mozart, infiniment doloriste, invite à grandir dans la conscience de la douleur, il ne pousse pas à l’optimisme où l’on se grandit dans le déni de sa douleur.

    « Dieu ait pitié de nous » forme un état d’esprit et un commerce de mots qui orientent vers le pessimisme. Or la France est la fille de l’Eglise.



  • easy easy 2 janvier 2012 11:49

    Ne discutons pas de la réalité de l’état sanitaire des pays, ce serait sans fin. Contentons-nous de ne considérer que les impressions ou intuitions qui s’en dégagent par leurs propres habitants. En ce sens, il est probable que les Français ont une perception de l’état sanitaire de la France supérieure à celle que les Chinois ont de la Chine.

    Mais concernant les notations, c’est déjà si complexe et sujet à controverses de ne noter les entreprises ou états qu’en fonction de leur situation et perspectives financières, qu’il vaut mieux qu’elles n’ajoutent pas les considérations sanitaires.

    Sur les seuls critères économiques, la Chine montre à tous des perspectives rassurantes (Endettement de l’état de 16% avec tendance à aller vers 9% dans 4 ans) et sa note, pas encore au sommet, en prend, à cette heure-ci, la direction.


    Cela dit, ne perdons jamais de vue le fait quelque peu paradoxal qui fait la Machine. Ceux qui cherchent à placer leur argent, qui espèrent donc un rendement élevé, sont partagés, selon leurs stratégies et volumes, entre prêter à taux très bas aux AAA et prêter à taux élevés aux CCC.
    Les emprunteurs les plus proches de la faillite ont un certain charme que les emprunteurs sûrs n’ont pas.


    Ce paradoxe, parmi mille autres, permet à la Machine de fonctionner.
    La Machine mondiale fonctionne sur un grand tas de paradoxes et c’est ce qui fait que malgré bien des cris d’orfraies fondés sur une certaine logique, elle tourne toujours.




    Sur ce thème du « paradoxe utile » j’évoquerais comme exemple de qui s’était produit vers 750 avant JC en Chine (c’est par association d’idées que j’ai pensé à cet exemple chinois mais on pourrait le trouver ailleurs).
    A cette époque, antérieure à Confucius, des penseurs ont surgi qui ont prétendu qu’il fallait cesser de philosopher, de couper les cheveux en quatre, de faire de la psychologie et qu’il fallait s’en tenir aux lois, aux règles, de façon très rigide. C’était la période légiste. Du coup, on se préoccupait peu de former ou d’éduquer les mentalités (contrairement à l’école confucéenne ou taoiste).

    Et bien cette période n’a pas tenu et s’il reste bien entendu une part de légisme dans tous les régimes du Monde, il est rarement absolu.
    Chacun aura fini par le comprendre, les choses fonctionnent mieux avec de l’huile, des exceptions et des paradoxes.


    Ainsi, toutes les entreprises, tous les états, ont un certain charme pour les investisseurs, quelle que soit leur note. C’est ce qui fait que les Madoff qui ne garantissent rien sûrement mais qui font des promesses de rendements merveilleux attireront toujours des gens. C’est aussi ce qui fait le charme des casinos.



    Les Chinois s’expatrient ?
    Ouh la la ce n’est pas nouveau !
    Alors qu’ils n’ont jamais été attirés par la colonisation, ils se sont toujours éparpillés de par le Monde et on en trouve des diasporas partout depuis longtemps, bien avant les problématiques de pollution

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