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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 3 août 2011 11:51

    Les fuites à travers les brèches ?
    Je n’en sais rien de leur volume
    Contrairement à ce que vous avez l’air de penser, je les compte pour peu (mais au pif total) dans cette nécessité d’ajouter chaque jour dans les 500m3 d’eau

    Dans une casserole fêlée, quand on verse sur un machin qui tourne entre 1000 et 3000° au fond, on a surtout de la vapeur et cette vapeur peut, contrairement à l’eau liquide, monter et sortir par le haut de la casserole ou quelque brèche haute.

    Aucun de nous ne peut déterminer si de l’eau polluée sort sous forme liquide des brèches. Mais comme il a été question de vider les sous-sols inondés (surtout par le douchache à la bétonnière) et comme il semble que le personnel circule desormais dans ces sous-sols, on peut estimer qu’’il n’y a pas de nouvelles arrivées d’eau et qu’il n’y a donc pas trop d’eau liquide qui sort des casseroles

    De toutes manières, refroidir une bouse de 5 M3 de matière radioactive autocalorique tournant entre 1000 et 3000° avec de l’eau à pression atmosphérique, ça conduit automatiquement à du bouillonnement, à de la production de vapeur.
    Ces centaines de T d’eau injectées chaque jour partent donc bien en vapeur.

    La question de la gueule que devrait avoir la production de 500 M3 d’eau sous forme vapeur reste entière et j’en ai déjà parlé ici.


    Ce que je crois c’est que cette vapeur ne s’échappe pas que des cheminées. Vu le chantier c’est même une partie minime qui sort part les cheminées. Tout le reste de la vapeur sort des décombres et ne se verra sans doute mieux qu’en hiver.

    Sans cette émission importante de vapeur radio active, il n’y aurait aucun intérêt à construire un bâchage. Cette bâche ne vise qu’un objectif, récupérer la vapeur sans doute en la condensant.



    Saturation en azote
    Vous semblez ne pas saisir de quoi il s’agit ou quel est son objectif

    Il y a production avérée et encore possible d’hydrogène. Et s’il s’en produit, il peut se retrouver n’importe où dans ce foutoir. Alors il faut éviter la présence d’oxygène donc d’air dans tous les endroits où pourrait apparaître de l’hydrogène, pas seulement dans les cuves mais autour ; c’est donc dans bien des endroits et recoins qu’on insufle de l’azote

    La proportion Oxygène / Hydrogène idéale pour que se produise une explosion est très ajustée. Il suffit de bousculer la proportion habituelle de l’oxygène dans l’air ambiant par injection d’azote pour que la proportion idéale n’apparaisse plus et qu’il n’y ait plus de risque d’explosion.




  • easy easy 2 août 2011 22:25

    Vous confondez, et Cabanel aussi, plusieurs choses.


    Cabanel, lui, a surtout dit que si le corium atteignait la nappe phréatique, il y aurait une explosion chimique (sic)
    D’abord, ce ne serait pas une explosion chimique d’autre part il n’y aura pas d’explosion de vapeur. Je passe sur ce sujet très inintéressant car impossible.

    L’autre sujet est l’arrosage des coriums. Nous sommes, je l’aurais assez souligné, dans un contexte de casserole sans couvercle. Si dans une telle casserole, il y a au fond, une lave auto calorifique et qu’on verse dessus de l’eau, elle va bouillr immédiatement à son contact, il y aura une énorme vapeur qui sortira de la casserole par le haut sans rien faire exploser. C’est cela qui se passe aujourd’hui dans les chantiers de Fuku où il n’y a quasiment plus de couvercle ou alors fissurés, ce qui revient quasiment au même.





  • easy easy 2 août 2011 22:14

    Whahh, très bien ce site Marco

    Il n’explique pas encore tout mais il confirme déjà un certain nombre de choses que je suputais dont la problématique que j’ai exposée ici. 

    Quand on démarre un coeur, il est rempli d’eau et on introduit les barres, on les rapproche, elles s’échauffent et pendant ce temps, parti de froid, on fait ciculer l’eau. Et à un énorme débit selon ce document (genre 5 M3 / seconde) . Le tout sous pression de 70 bars (le doc ne le mentionne pas) et l’eau circule donc entre les barres à 300° sans aucune bulle.

    Dans un accident, les pompes s’arrêtent, plus de débit de 5 M3/ seconde, échauffement de l’eau, passage en phase vapeur malgré la pression voire surpression au-delà des limites de la cocotte minute et paf, explosion ou fissure donc dépressurisation. Donc l’eau se met à bouillir, s’évapore, la vapeur passe par les brèches et les barres deviennent découvertes. Elles s’échauffent cette fois à sec etc, et passent à 1000 2000 3000 ° 

    Alors quand ensuite on veut les refroidir à nouveau, c’est l’enfer. Car l’eau qu’on verse dessus (même si le bazar fondu ne fait que 1500°) se met à bouillir à son contact et la couche de vapeur isole la bouse chaude de l’eau liquide qu’on verse dessus. le tout dégageant uné énorme vapeur. 

    Il y a donc une course de vitesse à gagner à tout prix pour arroser et si possible à jet puissant sur la cible, pour parvenir au moment où la croûte fait moins de 100° et où enfin l’eau liquide peut (dans cette casserole sans couvercle) lécher le corium directement, sans être encore isolé de lui par la couche de vapeur.





    A part ce problème ainsi confirmé, nous voyons donc dans ce domument que les débits d’eau en fonctionnement normal sont énormes (on a vu sur les vidéos des visites faites par les officiels il y a quelques jours, que les pompes normales font 15 m de diamètre et 15m de haut)

    Si un coeur normal a besoin d’un tel débit et sous 70 bars, il y a à comprendre que pour refroidir la même masse de combustible mais cette fois condensée en bouse et dans une casserole sans couvercle, il faudrait des débits trois fois plus importants ou alors, seule autre alternative, on se contente d’un débit beaucoup plus faible et on laisse bouillir, on laisse l’eau s’évaporer.


    Votre calcul montre que par évaporation on arrache d’énormes quantités de calories au corium




    Comme de toutes manières l’usine de dépollution ne peut traiter trois fois les énormes débits de fonctionnement normal, comme les pompes de secours ne peuvent founir que des débits bien plus faibles, la seule solution (elle s’impose, on ne la choisit pas) c’est l’évaporation.

    Les 100 ou 500 T d’eau injectées chaque jour sont bien évaporées et transformées en nuages radioactifs. Et c’est pour ça que Tepco a besoin de fabriquer une sorte de hotte au dessus des chantiers pour essayer de récupérer une partie de cette vapeur, sans doute en la condensant.




    Si Tepco disposait de ses pompes normales, elle changerait peut-être de stratégie.

    Elle arroserait peut-être beaucoup plus les coriums, avec de l’eau de mer, rejetterait l’eau chauffée et polluée en mer. Elle parviendrait ainsi au niveau de croûte froide. Il n’y aurait donc plus d’évaporation et elle éviterait la production de nuages radioactifs probablement plus toxiques pour les Japonais qu’une mer irradiée. Avec l’inconvénient que le matériel n’étant pas conçu pour l’eau salée, il s’abîmerait très vite.

    (Il faudrait détourner une Seine et rejetér son eau polluée en mer pour disposer d’assez d’eau douce pour faire tourner trois pompes délivrant chacune 15 m3 / seconde sur chacun des trois corium)



    Si vous le voulez bien, surveillons les évènements, vérifions régulièrement si ce schéma des centaines de M3 de vapeur radioactive produite chaque jour se confirme ou s’infirme et tenons-nous mutuellement informés. 



  • easy easy 2 août 2011 20:14

    L’hyper précision est sans grand intérêt.

    On l’a vu plusieurs fois dans les vidéos, le crépitement varie très logiquement selon qu’on se rapproche disons du sol ou qu’on s’en éloigne.
    Chacun comprend que les matériaux radioactifs sont pour une part en suspension dans l’air mais pour la majeure partie, au sol.
    Mettons que l’on convienne de prendre toujours des mesures à 20 cm ,du sol (de même qu’en matière de décibels on convient de se tenir à un mètre de la source de bruit)
    De là, chacun, par extrapolation forfaitaire, saura que s’il flotte à 20 cm au-dessus du sol il prendra tant de Sv et que s’il touche le sol, il en prendra beaucoup plus.

    Il est donc à considérer que les techniciens du site dévasté auront retenu de prendre toujours leurs mesures à une certaine distance du sol et là, pour la première fois dans cet endroit semble-t-il, ils auraient relevé 10 Sv soit beaucoup plus que jusqu’alors sur les abords extérieurs même très proches des centrales.




  • easy easy 2 août 2011 20:04

    Gné ?
    Ces chiffres, oscillant entre 100 et 500T d’eau sont bien les chiffres qu’avait indiqués Tepco il y a déjà plus d’un mois et sous le vocable « d’injection » journalière non ?

    Tapez Tepco+ Injection+ eau+ tonnes et vous verrez ces chiffres ressortir ici et là

    par exemple

    «  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »"TOKYO - L’opérateur de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima (nord-est du Japon) a commencé lundi à recycler l’eau polluée traitée par une usine de décontamination dans les circuits de refroidissement des réacteurs.

    Toutefois, l’opération a dû être suspendue après la découverte d’une fuite sur une canalisation, a indiqué un porte-parole de la société Tokyo Electric Power (Tepco).

    Quelque 100.000 tonnes d’eau hautement radioactive se sont accumulées dans les bâtiments des réacteurs et des turbines de Fukushima Daiichi depuis le séisme et le tsunami du 11 mars, car Tepco doit injecter environ 500 tonnes d’eau chaque jour pour empêcher le combustible nucléaire de chauffer. «  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »"


    Ici, on dirait bien que vos chiffres en milliers de M3 concernaient non pas le traitement disons du seul circuit mais bien des eaux encombrant les sous sols comme je l’ai dit plus haut.


    Et ici, on dirait -peut-être plus clairement que sur d’autres infos- que les 500T injectées (disons pour les 3 bestioles) c’est bien de l’appoint à ajouter dans les circuits chaque jour.

    Sauf erreur d’interprétation de ma part, ces 500T d’eau neuve, sont perdus chaque jour, partie par les brèches, partie par évaporation.
    Seule l’évaporation quotidienne de ce genre de volume d’eau a quelques chances de refroidir trois blocs de 100T quasi corium tournant entre 2000 et 3000 °


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