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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 2 août 2011 14:00

    Oui Cevennevive

    A partir de « Papa » toutes les déclinaisons sont valables

    C’est ainsi qu’on retrouve, dans les peuples moins matérialistes, l’appellation conventionnelle des jeunes envers leurs aînés de « Tonton » et « Tata » puis, quand ils passent vieillard « Grand-père » et « Grand-mère »

    Ainsi, de cette série d’appellation à connotation familiale, il n’y aurait que « pépé » et « mémé » qui seraient ordinairement péjorés.

    Les personnels des maisons de retraite ne devraient donc jamais les employer.


    En dehors de cette série familiale, les maisons de retraites devraient réfléchir à une grande liste de surnoms possibles. ’Joli coeur’ a été cité par Kitamissa, parfait.
    Mais même ’Grincheux’ peut être valable pourvu que ce surnom soit affecté avec sens de ’On a besoin de l’avis du Grincheux sur la cantine pour la faire évoluer’ 

    Quoi qu’il en soit, merci beaucoup d’avoir attiré notre attention sur ce détail de l’appellation qui est à considérer aussi lorsque nous sommes plus jeunes et qui doit, pour une part évoluer. Un jeune Sioux sera appelé Oeil de lynx puis, en vieillissant, devrait être appelé « Lynx assis »



  • easy easy 2 août 2011 13:38

    RRrrrrr colère !

    Colère de voir qu’il nous aura fallu cet accident de plus pour envisager, un peu plus qu’avant, que nous nous plantons grave avec cette industrie.

    Les opérations de refroidissement visent des températures de la bouse de corium inférieures à 100° et ce refroidissement se réalise avec de l’eau. Ca prouve que ce refroidissement s’opère dans possibilité de pressurisation, sans couvercle, et que le ou les coriums qu’on arrose sont carrément à l’air libre. Ou en tous cas que les casseroles ne sont pas étanches à plus de 1 bar. Ce qui ne serait pas tout à fait aussi grave de pollution mais pas loin. Les casseroles sont sans aucun couvercle ou avec couvercle léger, mais il ne s’agit en tous cas plus de cocottes fermées et pressurisées (où l’on pourrait refroidir à 300, 700 ou 1000 °C) 



    Pas de couvercle du tout ou léger couvercle, ça ne peut que déboucher sur les très fortes radiations dont une part retombe sur le sol proche et dont une autre part se distribue dans l’atmosphère.



    En pleine colère que nous sommes, lapider ou anathémiser les nucléoprophètes et nucléotechniciens serait contre productif. 
    Il nous faut, sans doute pour la première fois de l’Histoire, ne pas pendre trop vite les responsables du désastre.

    Mais il faut au minimum nous jurer explicitement que nous n’en voulons plus de cette fausse solution. 
    Et que non seulement nous n’en voulons plus mais que nous sommes volontaires pour porter, sur le dos de notre seule génération, la charge délirante du démantèlement.

    Plus nos gouvernements nous mettront rapidement sous le nez la vraie facture du nucléaire, à supporter par notre seule génération, plus nous deviendrons convaincus d’avoir été irresponsables et inconséquents. Ce qui n’est pas facile.



    Considérons tout de même le minuscule espoir que cette très forte radioactivité résulte non de nouvelles et plus larges fuites depuis le ou les coriums mais seulement des débris (par exemple des barres qu’il y avait dans les piscines hautes) retombés dès les premières explosions.
    Auquel cas, on se demandera alors si c’est la première fois ou pas qu’on effectue des mesures à cet endroit.
    Une réponse heureuse à cette question semble hélas peu probable. Si cette hypothèse de 10 Sievert était attribuable à des débris retombés au sol il y a 4 mois on nous l’aurait vite précisé, j’imagine.




  • easy easy 2 août 2011 11:30

    Rien ne me semble plus vrai que l’impôt.

    Je veux dire que c’est au moment où il paye un impôt délirant que le cotoyen réalise la folie du système auquel il participe.

    Selon le principe de la grenouille dans la casserole, si cet impôt n’augment que trop prgressivement, le citoyen ne réalise peut-être pas trop son délire. Mais à l’occasion de quelques augmentations brutales, il réalise mieux et c’est une excellente chose que de réaliser. Que de réaliser qu’il n’y a pas moyen de se défausser sur autrui et qu’il faut casquer soi-même.

    Reste bien entendu posée la question de la répartition. Mais même très équitabllement réparti entre tous, admettons au vrai prorata de ses coffres et greniers, une augmentation forte, surtout brutale, ne peut que provoquer un sursaut de réalisme.

    L’impôt est la seule voie non violente permettant aux citoyens de réaliser ce à quoi conduit leur système.

    Ce qui est dommage alors à cet éclairement, c’est sa mauvaise répartition éventuelle. Si nous nous révoltons sur la seule base d’une mauvaise ou inéquitable répartition, nous nous retrouverons, une fois cette inéquité réglée, à vivre le même problème : celui que produit une surconsommation.


    Toujours sur l’impôt, tellement révélateur lorsqu’il est appliqué en temps réel et non reporté sur les générations suivantes, il est possible qu’il devienne encore plus révélateur ou éclairant s’il était réparti entre tous les habitants du Monde.
    Oui, il serait plus éclairant pour nous d’avoir à payer en partie l’impôt nécessaire aux EU et nécessaire au Mali.

    Si chaque habitant du Monde, Massaï compris, recevait chaque mois une facture d’impôt à payer sur laquelle serait explicitée la part de cette charge générée par les Ricains, les Français, les Roumains, les Ethiopiens, les Japonais et les Inuits, ça serait très éclairant sur ce qui se passe.









  • easy easy 2 août 2011 10:58

    Ah ! Le nom de pays, le nom que le pays nous donne !

    Très bien, très très bien.

    Au fond tous nos noms comptent, celui que nous donnent nos parents comptent. Mais en effet, il est très probable qu’une fois ses parents morts, une fois qu’on entre de plain pied dans sa société de pays, on apprécie le nom que le pays nous donne.

    Mais quand on change de pays, pour passer à celui d’une maison de retraite, on pourrait apprécier à son tour, le nom qu’on nous y donne. A condition alors que ce nom fasse sens de singularité-utilité.

    Se voir accorder, dans le pays-de-retraite, le nom de pépé-pipi-caca est évidemment déprimant.
    Il suffirait que les soignants modifient leur propre statut pour passer de « je-suis-soignant-utile-qui-soigne-des-pépés-pipi-inutiles » à « Je suis en relation de vie avec des vieillards avec qui j’échange des utilités » pour que le nom accordé au vieillard devienne différent, plus inclusif, plus indispensable, irremplaçable et lui plaise autant que ses précédents noms.

    D’une manière générale, le nom qu’un vieillard préfère se voir attribuer, celui qu’il préfère entendre, est « Papa »



  • easy easy 2 août 2011 09:51

    «  »Les différentes faces de la réalité, des étoiles à la boue, ne sont pas sur la même jauge.«  »

    Qualifier, la qualification, sont des réalités tant il y a d’adjectifs et de qualifications


    Pour autant cette qualification n’est jamais une réalité liée à l’objet qualifié.

    Le tigre, son nom et son étagère d’étiquettes, tout ça n’a rien à voir avec l’animal lui-même qui ne vit rien de nos considérations sur lui mais en subit néamoins constamement les conséquences.

    L’éléphant, sans les regards et qualificatifs que lui accordent les hommes, sur sa chair, sa force ou son ivoire, peut très bien vivre sa vie. Mieux même.

    Il est logique, naturel, vital, que les suricates et nous ayons développé des mécanisme de reconnaissance rapide, économiques nous permettant de trier entre AMI / ENNEMI BECQUETABLE / TOXIQUE

    Les suricates aussi étiquettent tout très vite et très utilement.

    Mais l’Homme bat certainement tous les records d’étiquettage et il a donc besoin de dire que les étoiles sont plus belles que la boue.
    Qualifier les étoiles lui est UTILE. Ca entre dans sa stratégie.
     
    En l’occurrence, magnifier les étoiles, les placer au-dessus de tout, permet de placer d’autres choses ou personnes en dessous.


    Voyez-vous les amis, je suis certain d’une chose.
    Rien que sur cette histoire d’étoiles magnifiques, à poursuivre la discussion par exemple de la manière suivante : moi au centre d’une cuvette de 30 m de diamètre, tout autour 300 personnes debout sur un sol caillouteux. Et bien avant la trentième minute, j’aurais reçu une première pierre.


    Et je pense que j’aurais mérité d’être lapidé à mort. Car l’Homme a besoin d’hystériser pour échapper à la vision affligeante de sa mort ou à l’absurdité de son combat pour la vie ou à l’impossiblité de vivre sans être vilain, sans produire quelque chose qui pue.




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