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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 2 août 2011 17:44

    @ Marco,

    Parmi les éléments m’ayant fait pencher en faveur de la version 100 T d’APPPOINT, il y a le fait que s’il s’était agit de 100 M3 (ou 300 M3 selon les versions d’infos) injectée, récupérée puis réinjectée, primo ils n’en auraient pas parlé, secundo ça fait très peu.

    J’ai idée de le volume d’eau qui passe dans la ou les pompes chaque jour, est très supérieur à ce petit volume.

    Il y a toutefois un autre paramètre qui trouble la compréhension des volumes. C’est le problème du traitement par l’usine en kit qui a été rapidement mise en place. Concernant cette usine de dépollution, il serait très logique d’indiquer le volume qu’elle doit traiter chaque jour.

    S’il s’avère que le volume qu’elle traite est de l’ordre de 100 ou 300m3/j, alors c’est bien 100 ou 300 M3 qui passent dans les pompes chaque jour. Ma thèse des 100 ou 300 en APPOINT s’effondrerait alors et j’aimerais autant.





  • easy easy 2 août 2011 17:33

    Oui Marco, vous faites bien de poser la question.

    Dans d’autres files, peut-être plus Cabaneliennes, j’avais dit mes incertitudes sur ce que représentaient les centaines de T d’eau annoncées.

    En réfléchissant dans tous les sens, j’en suis arrivé à la conclusion provisoire que chaque jour, ils doivent injecter des centaines de M3 d’eau en appoint.
    Ce qui fait donc autant de pertes.
    Quelle est la nature de ces pertes ?
    Si l’on pose qu’ils ne rejettent plus rien en mer, ces pertes proviennent de fuites dans les casseroles et de la vaporisation. J’ai un mal fou à faire la part de ces deux pertes, mais j’irais à dire que comme ils ne parlent plus trop de fuites à travers les bâtiments, peut-être que ces fuites dues aux brèches ne sont pas trop importantes.

    Concernant la vaporisation, il y en aurait de deux sortes. Celle dont je viens de parler, qui résulte du bouillonnement au ’contact’ du corium (et là, ça fait vite des M3)
    Et une autre évaporation, dont j’ai parlé ici, qui résulterait, DANS LE CAS où l’on serait parvenu au stade de croûte froide, de la seule vaporisation de surface de la marmite (du même type que la vaporisation qui se produit au-dessus d’une casserole d’eau à 60 °) Cette seconde sorte de vaporisation provoquant de très faibles pertes.


    Je serais très intéressé de savoir si l’on a réussi à atteindre le seuil de croûte froide (moins de 100°) mais aucun indice dans les infos et parce qu’il existe des brèches, ne permet de trancher.





  • easy easy 2 août 2011 17:17

    Il y a deux traitements de l’immigration.
     Le traitement massif qui a toujours des allures bestiales, Ellis island comprise. Mais qui a l’avantage, pour les immigrés, d’offrir des solutions de faufilement comme Ulysse et ses compagnons l’ont pratiqué.

    Le faufilement , bien que nuisible à toute bonne Police, offre à chacun des êtres humains parfois casserolés, une nouvelle chance, un espoir de briser les contrôles et normes.

    Le faufilement, il ne faut jamais l’oublier, c’est ce qui aura permis, par exemple à ceux qui étaient pourchassés par les Nazis de s’échapper parfois de la nasse.


    Ceux qui exigent un monde dans lequel aucun faufilement n’est possible, font un monde inhumain.




    Et puis il y a le traitement individuel. Il peut aboutir à des comportements très violents ou abusifs contre les immigrés (aussi bien contre ceux qui font la queue patiemment que contre ceux qui se faufilent). Il peut aboutir à de véritables amitiés.


    Tous les immigrés savent ces différents cas. Tous ceux qui voient arriver des immigrants les savent aussi.


    Ici, sur les forums participatifs, nous ne pouvons parler que du traitement de masse. Tout se qui se passe en réalité, avec tous les cas particuliers, ne peut pas être raconté ici. 



     



  • easy easy 2 août 2011 16:51

    Merci mais ce sont là des choses que tout le monde aura comprises depuis un moment. Quelle que soit la radioactivité, y passer une seconde ou 10 jours n’a pas le même effet. 

    Les mesures se font toujours en instantané. Nous le savons tous. Le technicien y passe quelques secondes et file fissa. Le compteur extrapolant et indiquant ce qu’on prendrait comme dose en une heure à l’endroit mesuré. Les 10 Sievert annoncés sont forcément des Sv/h

    Il existe des dosimètres que l’on garde sur soi, qui ne font pas d’extrapolation mais indiquent au contraire l’accumulation de radiations qu’on se sera bouffé tout le temps qu’on aura opéré dans un endroit dangereux. Ce n’est pas de ce genre d’accumulateur qu’a été tirée la mesure de 10 Sv/h



    «  »«  »«  »« En fait il n’est pas vraiment question de refroidir le cœur du réacteur mais plutôt de l’empêcher de surchauffer et éviter qu’il atteigne 2500°C justement »«  »«  »«  »«  »«  »

    Je ne demande qu’à apprendre mais pour l’instant, je saisis mal la nécessité de rectifier sur ce point.

    On ne refroidit le bazar du coeur que pour éviter les 2500 3000 (pas pour éviter les radiations car un bazar froid rayonne autant qu’un chaud). 2500 3000°C qui rendent la bouse trop perforante, doublement inapprochable et trop difficilement manipulable, confinable, etc.

    Dire qu’on refroidit de corium ou qu’on l’empêche de rester ou passer à 2500 3000, c’est pure sémantique.
    Dans tous les cas, il faut lui retirer ses calories.

    Et s’il y a une différence à souligner avec la purée, elle tient en ceci. On peut refroidir la purée soit en versant dessus un verre d’eau froide (disons en plongeant l’assiette dans une bassine d’eau), soit en mélangeant cette eau froide à la purée chaude (refroidissement bien plus efficace et rapide)

    Alors qu’un corium ne peut se refroidir que selon la première option. On ne peut refroidir (ou empêcher de trop chauffer) un corium qu’en arrosant sa croûte. Et encore, seulement sa croûte supérieure.


    Quand on commence le douchage baignage du corium (qui est déjà à des 2000 3000) l’eau fraîche qui le lèche vaporise immédiatement. Il y a une enveloppe de vapeur d’eau entre l’eau liquide et le corium. Donc une énorme production de vapeur.

    Puis, si l’on fait circuler très vite cette eau, on peut, au mieux, parvenir à ce que la croûte de la bouse passe sous les 100°C (avec un coeur tournant encore autour des 2000 3000).
     
    Et dès qu’on atteint ce moment de croûte à moins de 100°C, on n’a plus de couche de vapeur isolant l’eau du corium et on n’a quasiment plus de production de vapeur.

    Obtenir ce moment de croûte à moins de 100°C est très intéressant car on passe dans une gestion plus simple.

    J’ignore si les gens de Tepco sont parvenus à ce seuil de croûte à 100 °C mais au vu de la quantité de vapeur qui sort toujours des athanors, au vu des plus de 100T d’eau neuve qu’ils sont obligés de rajouter chaque jour, j’ai l’impression qu’il n’y sont pas encore et qu’ils n’y parviendront que le jour où le corium aura lui-même suffisamment redroidi d’avoir perdu de sa radioactivité.

    Partant d’un corium à 2000 3000, on pourrait peut-être obtenir rapidement une croûte à moins de 100°C si l’on projetait sur lui des jets puissants et à forts débits d’eau fraîche. 
    Or, ces coriums se trouvent au fond de marmite où il n’a jamais été prévu de puissants jets jacuzzi 
    Les arrivées d’eau se font donc plutôt au-dessus du corium sans être dirigées vers lui. Depuis des mois, le chantier doit avoir des allures de marmite dans laquelle on verse en permanence de l’eau et au fond de laquelle il y a une lave isolée de l’eau liquide par un bouillonnement permanent, le tout produisant 100 T de nuage radioactif par jour.
    Si l’eau arrive froide et circule très vite, sa T° moyenne dans la marmite peut être assez fraîche (mettons 70°) malgré la traversée permanente et abondantte de bulles de vapeur à 100°

    Tout ça sans couvercle ou alors léger.

    Tout ça avec des fêlures dans les parois de la marmite et donc avec des fuites d’eau 



  • easy easy 2 août 2011 15:02

    Il y a plusieurs façons de manifester sa colère quand on apprend un crime horrible et quand on veut affirmer en messe qu’on ne veut pas de ça. Une des façons souvent pratiquées jusque là, consistait à manifester-lyncher.

    Les marches silencieuses et blanches représentent alors une innovation certainement valable.

    On ne saurait réaliser de messe moins violente suite à une violence.

    Le renoncement au lynchage millénaire témoigne d’une meilleure compréhension de la problématique de l’Homme (que les lynchages ne résolvent pas du tout) 

    Une messe blanche ne contient plus le paradoxe que formalisait le lynchage
    « Violentons le violent pour dire notre horreur de la violence » 

    C’est la forme de manifestation contre la violence qui est la plus proche de celle de Gandhi.


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