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Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 2 septembre 2012 08:53

    Le Laos refuse de garantir la sécurité des Hmongs qu’ils harcèlent s’ils se rendent

    Vous ne pouviez mieux nous servir la soupe gouvernementale laotienne 
     
    Il n’existe aucun pays communiste où l’on peut critiquer le gouvernement sans en pâtir

    Le seul fait de prétendre que vous ne risquez rien à adresser des reproches à ce gouvernement fantoche du Vietnam alors que vous y vivez suffit à démontrer votre soumission totale.





    Il y a moins d’un an se suicidait Robert Jambon qui avait laissé cette lettre

    MA DERNIERE CARTOUCHE

    ULTIME COMBAT POUR UNE CAUSE ORPHELINE

    Non ! Le LAOS n’était pas une « colonie » comme les autres. Nous ne l’avions pas pris de force : il s’était donné à nous librement à la suite d’une sorte d’attirance réciproque nouée à l’occasion d’événements dramatiques. « A la conquête des coeurs ! » écrivait Auguste PAVIE dont la personnalité attachante avait séduit le vieux Roi Oun KHAM qui avait placé son royaume sous la protection de la France pour échapper à la cruelle tutelle du voisin siamois.

    Non ! Les Laotiens ne sont pas un peuple comme les autres. Leur art de vivre, leur façon d’être heureux malgré, ou peut-être à cause, d’une extrême pauvreté ; leur aménité, leur nonchalance (parfois stigmatisée par leur laborieux voisin vietnamiens, la bouleversante douceur de leurs femmes, la gentillesse de leurs enfants en font un peuple à part dans un monde dominé par la loi du profit. A l’exception notable des H’mongs, victimes depuis 1975 d’un véritable génocide, ce ne sont pas de farouches guerriers mais ils savent, sans se plaindre, mourir au combat et ont le courage de se faire tuer en se portant au secours d’un frère d’armes. C’est ainsi que, le 17 juillet 1950 vers 14 h, près de Ban Saka, le chasseur Ba LAN, mortellement frappé à mes côtés, ne prononce qu’un mot, thièp, pour signaler qu’il est blessé ; il s’éteint, 10 heures plus tard, sans avoir une seule fois crié sa souffrance ! Et lorsque, le 7 juillet 1954, je me débats dans la Nam Hin Boun en crue sous les tirs d’une cinquantaine de Viets, le sergent LIENE qui a déjà traversé la rivière fait demi-tour et se jette è l’eau pour me secourir ; il est tué d’une balle dans la tête à quelques brasses de moi ! Et le lendemain (8 juillet), alors que, blessé, j’étais dans l’incapacité de franchir une barre calcaire de plusieurs centaines de mètres de haut pour rejoindre les miens, de braves paysans lao m’ont littéralement porté par dessus l’obstacle, et cela au péril de leur propre existence !

    Non ! Les Laotiens n’étaient pas des amis comme les autres, ceux qui vous oublient lorsque viennent les épreuves et les dangers : quand les Japonais exécutèrent leur « coup de force » du 9 mars 1945 avec une traîtrise peu en rapport avec les principes du « bushido », il y eut, en de nombreux endroits, et notamment à Thakkek, une véritable chasse à l’homme blanc. Ceux qui étaient pris étaient souvent décapités. Monsieur Henri FRAISSE, Sous-préfet à Mortagne-au-Perche en 1991, se souvient : petit garçon habitant Thakkek avec ses parents, lui et sa famille ont été sauvés par des Laotiens qui, au péril de leur vie, les ont emmenés, cachés et nourris jusqu’à ce que tout danger soit écarté. Et, dans tout le pays, les Laotiens ont agi de même, au secours des Français menacés.

    C’est dans ce contexte d’amitié partagée que la France, du temps de sa grandeur, à signé, après Dien Bien Phu dont le choix avait été dicté par le souci de protéger le Laos, trois traités garantissant la liberté et l’indépendance du royaume du Million d’Eléphants et du Parasol Blanc. D’abord le Traité de Genève de 1954 mettant fin à notre guerre d’Indochine. Ensuite, les Accords de Genève de 1962 garantissant la neutralité du Laos. Enfin, le Traité de Paris de 1973 pour le respect et la reconnaissance de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Laos. Or ces accords ont été violés, sans réaction notable des signataires, par la République Démocratique du Viet Nam (devenue depuis République Socialiste du Viet Nam) : dès le retrait précipité des Américains fin 1975, d’importantes forces armées nord-vietnamiennes ont envahi le Laos et permis aux maigres effectifs communistes lao de s’emparer du pouvoir par la force lors du « coup d’état » du 2 décembre 1975. Il faut savoir que les effectifs vietnamiens engagés à cette occasion ont été (officiellement) démobilisés sur place et convertis en ouvriers travaillant dans le cadre d’un projet de développement rural financé par les aide internationales. En réalité, ces aides ne font qu’entretenir une armée d’occupation vietnamienne abritée dans la Zone Spéciale Stratégique de Xay Somboun (au sud ouest de Xieng Khouang), véritable Base de regroupement de soldats et cache d’armes lourdes (artillerie et blindés). Ces importantes forces vietnamiennes sont toujours prêtes à intervenir sans délai en cas de soulèvement populaire ou de coup d’état contre le gouvernement actuel, mis en place par Hanoï. C’est d’ailleurs dans cette zone qu’ont eu lieu les répressions les plus féroces contre les résistants H’mongs désespérément accrochés au fameux massif du Phou BIA. En outre, il m’a été confirmé par différentes sources (dont certaines sont implantées au sein même du pseudo Gouvernement Laotien), que le Viet Nam avait procédé, depuis plusieurs années, à une massive colonisation de peuplement en installant au Laos, sur les meilleures terres, 3 millions de vietnamiens communistes bénéficiant d’avantages exceptionnels. De surcroît, on constate une mainmise des vietnamiens sur les différents services artisanaux (coiffeur. menuisier, épicier, boucher etc.) au détriment des Laotiens.

    Lorsque, fin 1975, les Américains se sont « désengagés » du conflit vietnamien, je n’ai pas compris que le Laos allait perdre son indépendance et qu’une inhumaine dictature communiste allait lui être imposée par la force des armes. Nos gouvernants ont feint de croire qu’il s’agissait d’une affaire intérieure laotienne, ce qui les dispensait d’agir dans le cadre de nos engagements. Et lorsque le père Jean-Marie OLLIVIER, oblat de Marie Immaculée, a voulu dénoncer, pour en avoir été témoin, cette ingérence d’une puissance étrangère dans les affaires intérieures d’un état indépendant, on lui a répondu … qu’on « ne voulait pas le savoir » ! J’ai, d’ailleurs, écrit à ce sujet un article contenant le récit détaillé du Père OLLIVIER sous le titre » Les lépreux de SOMSANOUK et le Missionnaire qui en savait trop ».

    Par suite du mutisme complice des autorités françaises, je n’ai appris l’asservissement du Laos qu’en 1999, en lisant le témoignage terrifiant du Colonel Khamphan THAMMAKHANTI, l’un des rares rescapés de ces goulags qui font partie de la « culture » communiste. Ce récit, intitulé « La vérité sur le camp-prison N°01 ou camp de la mort au point 438-745″ m’a été transmis par SAR le Général Tiao SAYAVONG, ancien commandant de la 1ère Région Militaire (Luang Prabang) et demi-frère du roi Sri Savang VATTHANA. Ce Général, que j’avais connu lieutenant à Thakkek en 1954, avait lui-même passé 16 ans en camp de « rééducation ». Quelque temps après avoir témoigné, lui et le Colonel THAMMAKHANTI sont morts des suites des mauvais traitements qu’ils avaient endurés…

    Avec une grande naïveté, j’ai pensé que nos « média » et nos gouvernants n’étaient pas « au courant ». Il m’appartenait donc de dénoncer le crime. Ce que j’ai fait en m’adressant aux grands journaux, aux mouvements de défense des peuples opprimés, aux politiciens, à Mr CHIRAC puis à son épouse, à certaine vedette de la chanson, à Mr KOUCHINER. à Mr MENARD, à Mr d’ORMESSON, à Mr DEVEDJIAN, au candidat puis au Président SARKOZY et à son épouse. Les réponses sont allées du silence méprisant aux justifications minables ou mensongères. Et j’ai fini par comprendre qu’ils étaient tous « au parfum », un parfum de cadavres, et que tous participaient à cette conspiration du silence qui protège les crimes communistes.

    Et puis, au début de l’année 2010, est arrivé l’inacceptable : 4200 H’mongs enfermés depuis des décennies dans un « camp de regroupement » thaïlandais ont été livrés à leurs bourreaux lao-viets afin d’améliorer encore les bonnes relations (commerciales) nouées depuis déjà longtemps entre la République Démocratique Populaire Lao et le Royaume Thaïlandais. Survenant au moment où l’on « commémorait » la sinistre « rafle du Vel. D’Hiv. » commise pour des raisons ethniques sur des effectifs comparables, ce crime (connu avant d’être consommé) aurait dû soulever une énorme vague d’indignation. C’était compter sans le pouvoir discrétionnaire des journalistes de tous bords qui ont littéralement escamoté l’événement. A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourront, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les « belles consciences brevetées » qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 H’mongs partis pour leur dermier voyage…

    Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte ou, plus exactement, de tirer ms dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me « faire sauter le caisson » pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis Lao. Ce n’est pas un suicide mais un acte de guerre visant à secourir nos frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands « média » sans courage et vous, les « collabos » sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule !

    Je demande pardon à tous ceux qui m’aiment pour le chagrin que je vais leur causer.

    Le Colonel Robert JAMBON

    Retraité des Troupes de Marine










  • easy easy 1er septembre 2012 20:29

    Je me demande s’il ne s’est pas passé quelque chose de conséquent dans notre société depuis Poe.

    Avant lui, il y avait évidemment eu des enquêtes en tous genres. Mais peut-être ne considérait-on que leurs fruits et plus encore ce qu’on en faisait, à savoir la rhétorique, les jeux de manche à la Cicéron (Cf. procès de Galilée, de Jeanne d’Arc, de François Damiens, de Nicolas Fouquet). D’autant que l’enquête consistait surtout à torturer.

    Il se pourrait, ce serait à vérifier, qu’après la ruse de Poe, l’enquête ait, par son pouvoir de persuasion, acquis ses lettres de noblesse, donc une transcendance.
    Faut voir les avalanches de romans policiers qui ont été bâtis en toute Poésie à sa suite !


    S’il m’a roulé dans la farine en contournant mon scepticisme par la géniale interposition d’un enquêteur objectif entre l’incroyable et moi, pourquoi tout le monde ne serait-il pas aussi séduit par l’enquête en tant que méthode de vérité ? 

    Il faudrait vérifier comment les gens avaient perçu les enquêtes autour du monstre du Gévaudan, autour du lynchage d’Alain le Moneys, autour du collier de la Reine, et voir s’il y a eu ou pas une transcendance autour d’elles à leur époque mais il me semble que non.
    Il n’y avait sans doute pas de fascination pour la méthode policière avant Poe.


    S’il y a bien eu, après Poe, l’émergence d’un dieu de l’enquête, alors nous sommes tous roulés dans la farine et à tous sujets.

    Rappelez-vous par exemple qu’on a vu passer des publicités se donnant des allures d’enquête. Les produits cosmétiques et lotions miracles au radium qui avaient été présentées sous des allures d’enquête scientifique.
    Renault avec son technocentre de Guyancourt où il s’agissait de comprendre d’où sortait un écrou.
    La lessive OMO qui étudiait ce qui se passe quand on fait un noeud.
    Les brosses à dents où le microscope explique que pati pata.
    Les pneus où l’on nous démontrait que l’eau circulait mieux dans les striures.

    Il y avait toujours la présence d’un type en blouse blanche ou un journaliste objectif à la Bellemare entre le produit incroyable et nous.

    Depuis 150 ans on nous gave de discours habillés enquête sérieuse.

    Les sondages font partie de cet arsenal, le chiffrisme aussi et si ce n’était le choc de leurs confrontations, on les croirait tous crédibles car fondés sur une montagne d’enquêtes des plus objectives. 

    Le journaliste étant, avec le scientifique pur, un des personnages crédibilisant l’incroyable.

    Dans un film du genre Jules César, on verrait le Chef décider tout seul de ce qu’il faut faire. 
    Alors que dans les films du genre Armaguedon ou Jurassic Park, on voit un Président qui ne décide qu’une fois entouré d’enquêteurs. C’est la présence de scientifiques (militaires, civils, politiques, médiatiques) qui rend l’incroyable crédible. 

    Là, il y a les Minc et autres Attali qui en ont pris un coup mais sous Mitterrand, la présence de ces supers enquêteurs crédibilisait le discours politique.


    Punaise, c’est à Poe qu’on devrait donc ce cirque ? 

    Alors il nous aura tous tuer.


    Tiens à propos d’Omar, l’enquête sur cette histoire vraie est complètement dépassée. Le petit Grégory pareil (en voilà un qui restera toujours petit).
    Quant à Breivick, l’enquête est archi à l’ouest. 

     


    Ce scientisme fait ressortir que des types comme Mussolini, Franco, Saddam, Castro, Mao, Chavez, Kadhafi, Ben laden, turbinent sans scientifiques autour d’eux (contrairement à Hitler et Napoléon Ier)
    Car avant Poe, la méthode Fouché et la peur qu’il inspirait avaient peut-être créé une transcendance sur l’enquête qui aurait traversé l’Atlantique.

    Si ça se trouve c’est le terroriste Fouché (il avait 26 ans lors de l’extraordinaire affaire du collier de la reine, ça a pu le marquer) qui a inspiré Poe qui a ensuite inspiré Doyle, Dumas père (qui ne pratique cependant pas la ruse de l’interposition d’un regard sceptique), Verne, Leblanc, Dard 

    Je note que quand Fouché avait 40 ans, INCROYABLE était très à la mode au travers des « Incoyables » et que c’est le moment où ont surgi les cabinets de curiosités permettant aux mystificateurs d’inventer des chimères.
    Et puis les Balsamo, comte de Saint Germain, Stefano Zannowich donnaient le LA du mystère


    M’enfin côté Américain, E A Poe connaissait Nathaniel Hawthorne, arrière-petit-fils du juge qui avait persécuté les sorcières de Salem, énorme histoire qui aurait mérité une enquête scientifique.

    Bon bin me voilà à enquêter moi aussi.



    «  »«  »« une des caractéristiques de Poe est aussi de jouer sur le sens de certains mots ,sur leur polysémie et il souligne ainsi certains termes par des italiques »«  »"

    Bouhhh, je n’avais pas remarqué ça. Je vais y faire attention. Merci.



  • easy easy 1er septembre 2012 16:17

    Oui, une rotation relative nous aurait permis d’inventer le Concorde 300 000 ans plus tôt.

    Une moindre rotation aurait aidé à voir sa sphéricité.

    M’enfin, même ainsi, c’était jouable. Même avec cette apparence fixe, il était possible de voir sa sphéricité à cause des ombres en allure de croissant.
    Et comme ces ombres bougent, il n’était pas sorcier de comprendre que le Soleil faisait toute la chose. Et que si la Soleil fait ces ombres changeantes sur une sphère, c’est que Lune et Terre sont un couple éclairé par le Soleil et que ce couple danse au loin du Soleil.

    Arrrhh je trouve que l’Homme a été très, très mauvais sur ce coup là.




  • easy easy 1er septembre 2012 16:07


    Dans cette brève nouvelle, ce n’est pas flagrant, mais dans d’autres, telle La chute de la maison d’Usher, Poe me possède toujours par une très belle ruse.


    Il commence à me parler de lui, genre « Je rendais à visite à mon ami, la la itou.. »
    Peinard, confiant, je suis pas à pas l’honnête homme qui me guide.

    Et à cet observateur, il n’arrive pas grand chose d’extraordinaire. Il ne joue pas le Tartarin, il n’affabule pas. Il ne fait qu’observer. Alors je continue de le suivre en confiance d’autant que je ne suis pas au contact direct de la chose, lui étant devant moi, je ne risque rien.

    Mais il pourrait alors délirer.
    Nnnonnnn, pas ça !
    Aucune chance.

    Il se montre toujours lucide. Il observe toute chose avec une grande méticulosité, d’une manière scientifique.
    Il pose thèse, puis antithèse, « Ah ban c’est p’tet ça. ... Et puis non puisque....Donc c’est autre chose...Attends mon coco, je vais vérifier...Et de l’autre côté c’est comment... » .
    Il vérifie tout. Il contrôle toutes les illusions d’optique. Il ne se laisse influencer par rien. Il ne peut pas halluciner. Son âme semble toujours la plus objective.

    Que ce soit par le biais de lui-même ou de son Chevalier Dupin, il place entre la chose fantastique et moi un personnage réaliste, rigoureux, sérieux, comme Sherlock Holmes le sera à son tour.

    Il ne cesse de faire le détective à ma place et de manière plus scrupuleuse que moi. Je lui fais donc complètement confiance et...in fine... je me retrouve archi roulé dans la farine.


    D’autre part, il a le chic pour rendre les objets vivants.

    Poe m’a tuer




  • easy easy 1er septembre 2012 15:13

    Son ombre est certes trop totale mais parfois la Terre parvient tout de même à rendre cette ombre un peu lumineuse. Les hommes auraient donc pu, par comparaison avec une orange éclairée sur une face en pleine nuit, en déduire la sphéricité de la Lune. Et de là en déduire celle de la Terre et de tous les astres.
    Cette réticence anti sphérique est ce qui me stupéfie le plus.

    Cela dit, il ya probablement eu des gens ici et là qui la voyaient sphérique depuis 300 000 ans. Mais va savoir pourquoi, ce sont toujours les platistes qui l’ont emporté. (Ou alors ils ne l’auraient emporté que récemment en zigouillant les sphéristes)

    Mon impression c’est que j’aurais perçu la sphéricité de la Lune et de la Terre alors que je n’aurais jamais eu l’idée de l’arc ou du frottement pour faire du feu. Quant à la roue, même pas en rêve.

    J’aurais probablement vu la Terre sphérique mais je n’aurais pas su imaginer pourquoi de l’autre côté on ne tombe pas dans les nuages. Je serais donc mort de froid et de faim en réfléchissant à ce mystère et avant d’avoir eu le temps d’en parler à qui que ce soit.

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