• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 1er septembre 2012 10:35

    Vous dénoncez une tromperie en recourant à une image trompeuse.



  • easy easy 30 août 2012 09:50

    Les gens sur scène sont issus du peuple ?

    La belle afffaire !

    Je ne vous ai jamais dit que les acteurs étaient de l’élite.
    J’ai dit qu’ils jouaient l’élite en jouant un discours, en délivrant un message.

    J’ai dit que pour qu’un théâtre soit populaire, le public doit y voir son comportement de peuple.
    Ce qui n’a rien à voir avec l’état civil, le pedigree, la classe sociale des acteurs.

    Un peuple ne délivre jamais un message à lui-même. Même quand se forme une manif, une révolution, ce n’est pas le peuple qui hurle mais une meute menée. Le vrai bruit du peuple c’est son bruit total. Sans leader d’opinion le bruit d’un peuple serait toujours informe. 

    Un théâtre populaire ne devrait jamais être d’auteur.

    Ainsi, les seules représentations plutôt populaires sont celles qui ne montrent que des engagements individuels (engagements parfois très amples, très nationaux)

    Serait populaire le spectacle de la vie ou d’un segment de vie d’un Bidochon ou d’un BHL (incluant même ses messages internationaux).
    Est populaire le spectacle de la vie de Hitler, idéalement en sa totalité, passage chez le coiffeur compris. Non la reprise de son discours de leader en tant que fan.
     
    Quand un film retrace la vie ou un segment de la vie de quelqu’un, The Lady, Hitler, Gandhi, Camping, les Bronzés font du ski, Les 3 amis, Boudu, Orange Mécanique, Aviator, Manon des Sources, La dame de fer, Ray, The Wall, Birdy, Tess, Love Story, Apocalypse Now, Géronimo, Alexandre, Ben Hur, il offre un spectacle populaire.

    J’ai pourtant cité des films où il est fortement question de politique et d’idéologie mais tels qu’ils ont été tournés, depuis l’extérieur de ces idéologies, grâce au recul historique souvent, le message politique n’est plus qu’un décor et prétexte à montrer la fresque humaine. Ce genre de film n’oriente l’esprit de chacun que vers son cousin, son frère, son ami, son conjoint, ses enfants, vers lui-même. Aucun de ces films ne peut servir de support à propagande.

    Les Rambo sont au contraire des films où la propagande n’est pas regardée de l’extérieur, on ne la voit pas, on est dedans. Le jour le plus long aussi, Independance day, Battleship, I robot, Rencontre du III type, Alien, The ring, James Bond, Harry Potter, Arthur, Robin des bois, aussi.



    Je n’ai pas vu la pièce dont vous parlez ici mais selon ce que vous en avez dit, j’ai compris qu’on n’y regarde pas une propagande avec des distances, on est dedans.



  • easy easy 29 août 2012 17:59

    Peu importe le nom de ce théâtre de toutes manières subventionné.

    Nonobstant donc la problématique liée à la subvention, un théâtre n’est populaire que si le peuple s’y retrouve sur scène.

    Or le peuple, face au conflit israélo-palestinien n’a pas une attitude monolithique. Il ne joue pas tout en BHL, ou tout en Soral ou tout en Elie Wiesel.

    Le peuple réagit en bistrot, en forum.

    Marcel répète vaguement ce qu’en aura dit BHL à la télé tout en ajoutant que les tarifs de Bouygues sont délirant, Fernand répète vaguement ce que Soral en aura dit à la radio tout en précisant que Nana Mouskouri ne se rase pas la moustache et Bernard, ne sachant où donner de la tête, dit à Léon que tout ça ne vaut pas un blanc-cassis sfflé en douce.
    Le tout pendant que Gérard se demande s’il va finir par allonger la serveuse et où ça va se passer. 

    C’est cela que Molière avait compris.



  • easy easy 28 août 2012 15:53

    Il y a toujours plusieurs manières de catégoriser les gens.

    Vous avez utilisé une manière.

    Je vous en propose une autre.

    Il me semble possible de distinguer deux sortes d’individus. Les voyeurs et les autres.

    Tout le monde ralentit pour mater un accident et ça révèle notre aspect voyeur. Mais posons qu’il s’agisse là du voyeurisme le plus passif qui soit puisque nous n’aurons vraiment rien entrepris pour que ces impudeurs soient exposées.

    En revanche, il y en a parmi nous qui matent déjà plus névrotiquement par exemple en matant films de cul sur film de cul, en matant les jeux du cirque, en matant les corridas.
    Et il y en a qui en font carrément leur profession de mater, de constater et de fabriquer de la misère humaine, de la déchéance, de la ruine, de la honte, de l’impudeur.


    L’archange Saint Michel est représenté tout caparaçonné habillé en plus de lumière. Le démon est à poil, ridicule, écrasé.
    C’est bien l’archange qui a tout entrepris pour qu’il en soit ainsi post crime.


    Un voyeur très actif ne va pas se contenter de chercher les occasions de mater, il va baisser des jupes, il va foutre à poil, il va retirer la peau des condamnés, il va torturer pour faire pisser et chier de peur.



    L’assassin de sa belle-mère commet un voyeurisme exhibitionnisme par procuration puisque pendant son crime et après, sa victime offre un spectacle d’elle qu’elle n’aurait pas voulu donner.
    Mais cet assassin fait ça une fois seulement. Au pire trois fois. Il est voyeur-exhibitionniste par procuration à l’occasion, comme nous qui matons un accident sur la route.

    Tandis que les policiers et magistrats, que font-ils pendant toute leur vie sinon mater et exhiber par procuration des intimités ?


    A condition d’être partageur, un voyeuriste acharné va donc se tourner vers une profession où il sera appelé à constater des impudeurs et où il pourra en fabriquer aussi en menottant, en déshabillant, en matraquant, en tuant, en incarcérant, en ruinant, en livrant eux journalistes etc


    Même en jugeant qu’une partie doit toucher de la thune en réparation, un juge fabrique de l’impudeur : d’une part en dépouillant l’un, d’autre part en admettant la vénalité de l’autre.


    En dépit de la problénatique des blouses à fesses à l’air des hôpitaux et des examens gynéco, les médecins, dentistes et infirmières vont tout de même à réduire les impudeurs, à protéger les intimités des gens.
    Les policiers et juges font le contraire



  • easy easy 22 août 2012 20:07

    Il se pourrait que cette liberté de ton des Anglais provienne en droite ligne de leur Magna Carta (1215) D’où elle vient elle-même, je n’en sais rien précisément mais peut-être des Saxons-Francs-Alamands-Frisons

    Car en Allemagne, aussi il y a une belle liberté de ton. Leur région a été pendant 900 ans constituée de minuscules pays (chacun des fils de roi a droit à une part de l’héritage) inféodés à un empereur sans pouvoir absolu.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv