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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 8 août 2012 10:03


    Je ne parlerai que d’un seul des aspects visibles -depuis Paris- du personnage

    Il joue souvent de l’harangue (mot non connoté) devant des masses de gens cherchant à vivre une coagulation hystérique, une catharsis collective, une émotion théâtrale, toutes sortes de choses qui font les salles de concert, les manifestations, les cinémas, ...

    Lors de ces moments, les gens qui cherchent à vivre une coagulation, une communion, résolvent essentiellement leur besoin d’espérance magique, surnaturelle, surgie d’une Force que seule la masse conduite par une même pensée multipliée à l’infini peut constituer.

    « Crions tous ensemble ’A mort la montagne !’ et elle sera renversée »

    Ces messes où un seul parle, donnant l’impression à chacun que tout le monde pense la même chose ne serait-ce que quelques heures, donnent à chacun la croyance en une Force magique. 
     
    Reste que le refuge de chacun dans les communions populistes pour y alimenter ses espoirs magiques devient vite une addiction intellectuelle. Ce que l’addiction mentale fait de pire en nous, c’est qu’elle abolit notre curiosité et diversification intellectuelle. Elle rend intellectuellement monomaniaque, plus con et borné qu’autre chose.
     
    Et l’addiction de trop de gens à une même sorte de messe, autour d’un même messie, pour ressentir la même Force Magique, pour résoudre le même Fantasme (qui est alors le plus commun ou trivial des fantasmes) devient vite contagieuse par effet panurge et répressive. 

    Il arrive vite ce moment où ceux qui sont restés chez eux au lieu d’aller à la messe auront démontré que la Force Totalisante, Totalitaire, n’est pas si Totale que ça et que si la Magie ne s’accomplit pas, c’est de leur faute. Ce sont les absents des messes qui font échouer le Total, le Tous, l’Oeuvre fantasmée (dans la pratique : la félicité pour tous, y compris les idiots. Il faut donc les éliminer ceux qui ne participent pas à la Messe.

    Ca fait que l’objet initial des messes trop marquées, trop addictives, trop populaires, se déplace depuis Le Grand Soir vers la Nuit de Cristal
    La montagne qu’on espérait voir tomber grâce à la Force tirée du Total ne tombe toujours pas, alors l’objectif devient « Tuons ceux qui ne Totalisent pas avec nous ». Une fois le massacre fait, chacun y ayant participé, chacun ruminera sa connerie, la page de cette sorte de messe sera tournée et laissera la place à un autre messie pour une autre sorte de messe toujours aussi populiste et interdite aux intelligences.


    L’Histoire montre qu’il y a toujours eu des messes à un seul harangueur Totalitaire et que ça a toujours abouti, lorsque la Magie n’est pas advenue, c’est-à-dire toujours, à des déceptions colériques et à des misères ou massacres à la Croisade, Torquemada, Saint Barthélemy ou Rwanda 



    Toute autre est la réunion de personnes autour d’une table où il est instamment demandé à chacun d’exprimer une vision originale afin de nourrir chacun des visions des autres et de dégager un concept susceptible de réunir le meilleur (a priori) de toutes les idées.

    Ce genre de palabre d’intelligences autonomes, débouche, si elles sont bien différenciées et restent vraiment dialectiques donc ouvertes à la comparaison, sur la réalisation de véritables tours de force dépassant ce qu’un individu très doué pourrait faire seul. 

    Les réunions d’intelligences existent aussi bien en temps réel où les contributeurs sont vraiment à la même heure autour d’une même table mais existent bien plus souvent en temps et espace différés : Pythagore + Hypatie + Galilée + Newton + Curie...en pondant constamment des exploits.

    Les réunions d’esprits différenciés reconnaissent toujours l’Histoire universelle puisqu’on y reconnaît les contributeurs universels (encore que pour l’instant on y reconnaisse peu les contributions venue des Noirs, mais ça devrait s’arranger). Elles tendent donc à respecter les vérités historiques, ce sont en fait les seules réunions à respecter l’Histoire
    Tout ce que nous savons de l’Histoire vient de ces réunions d’esprits libres et nous ne saurions rien d’elle s’il n’y avait eu que des grand Timoniers. Notons que Jules César qui a fait oeuvre d’historien n’était pas du tout un harangueur

    Les réunions sont dans la vérité, brisent les doxa et pondent chaque jour un oeuf original
    Les messes sont dans le mensonge, font les doxa et ne pondent rien.
     

    Des harangues incessantes de Fidel, de Mao, de Hugo il ne peut pas surgir d’autre Chose que des massacres s’il ne s’y ajoute pas des réunions à prise de parole tournante et libre.

    Il sont rares les harangueurs compulsifs qui permettent mille réunions à véritable débat d’idées.



  • easy easy 8 août 2012 01:48


    Concernant « Atterrissage »
    J’imagine que ceux de nos académiciens qui n’ont pas voulu en départir ont raisonné de la manière suivante : Atterrir signifiait, avant les aéronefs, toucher la terre en tant que matière plus ou moins solide qui n’est ni l’eau ni l’air ni la brume. On faisait alors amerrir les hydravions

    S’il s’agit de matière non d’astre, alors partout dans l’espace on atterrira.
    Car si l’on ne veut pas reconnaître que tous les astres ont un sol solide en terre, alors qu’y aura t-il dans la pelle que soulèvera le terrassier qui fera un terrassement sur la Lune ?
    Au fait, le soleil a-t-il un sol ?
    Est-ce qu’une planète toute en eau liquide sera une mer ?
    Et si une planète est en lave, on lavera ?

    D’autre part, il est à remarquer que les oiseaux n’atterrissent ni n’amerrissent, à moins qu’ils soient gros et patauds.
    Il se pourrait donc que dans atterrir et amerrir, il y ait une connotation quelque peu catastrophique. « Il s’allonge sur la plage de galet » « En tombant de la falaise, il a atterri sur la plage »
    Un parachute, un parapente se posent plus qu’ils n’atterrissent.

    Curiosity, étant donné les conditions assez aléatoires, ne pouvait qu’atterrir, voire se vacher ou se crasher mais peut-être que dans mille ans, quand nos atterrissages seront aussi sûrs que ceux des moineaux, nous poserons nous.

    Ce qui nous envoit à la bête question de base : Pourquoi donc « poser » dans « poser son avion » n’a pas de substantif ?
    Ou
    Qu’est donc le procédé linguistique qui nous fait distinguer des sémantiques différentes entre : un vase est posé sur la table, une nappe se pose sur une table, il va poser son avion, il prend la pose, il se pose en sauveur, il pose une vis ?
    N’y aurait-il pas effectivement un mélange de notion de temps, de durée, de manière, d’allure dans cette histoire ?
    En fait, on voit qu’un mot seul, dans notre langue, ne suffit pas à piger de quoi on parle et que le contexte de la phrase livre très normalement tout ce qu’il y a d’utile pour bien piger. Auquel cas il est très suffisant de dire « Curiosity a atterri sur Mars »


    Il n’est en tous cas jamais sec de découvertes de vérifier comment les autres locuteurs voient la chose.



    Sur le fond.
    Concernant les boudeurs et biafreux de service.
    Ils ne ramènent au Biafra que parce qu’ils ne sont pas ce ces sortes de challenges techniques. Dès qu’on pratique quelque technologie, on bande devant ces réussites.
    (je vous invite à vous concentrer deux minutes et d’imaginer que vous avez participé à l’élaboration d’un morceau de Curiosity et que vous voyez maintenant votre bébé en train de vivre là-bas)

    Jamais il n’a existé sur terre (majuscule ?) de sociétés sans un pôle locomotive. Certes, contrairement à un vrai train, les wagons des sous groupes sociaux ne sont pas entraînés à la même vitesse que la locomotive sociale. Mais ça se saurait si les êtres vivants devaient s’enchaîner les uns aux autres et ne plus avancer qu’à la vitesse des grabataires.

    C’est plutôt chez l’Homme qu’il y a tout de même un effet d’entraînement de chacun en train derrière une loco, car chez les bestioles c’est zéro. C’est tout de même chez l’Homme que quand un type fait ou découvre un truc dingue, ya les 7 milliards qui en sont avertis dans la minute sur toute la Planète. Et c’est déjà très important en termes d’émulation de savoir ce que le meilleur d’entre nous peut faire. C’est pour ça qu’il suffit à un très pauvre de s’entraîner à faire un peu mieux qu’un gros américain au lancer de noyau de cerise pour devenir star et être sponsorisé par Mon chéri

    Alors c’est certain, l’Amérique a développé depuis le Buffalo Bill Show un art sans pareille pour se mettre en valeur à l’échelle mondiale. Ce show tenait en fait à une logistique spectaculaire. Il y avait toujours plus à se pâmer devant la logistique de Buffalo Bill et de Barnum que dans leur spectacle même. Les moyens engagés, la minutie logistique, c’est fascinant. Des films sur la Résistance ça n’intéresse que 1000 Français, des films sur le Débarquement, ça fait bander tous les garçons du monde.

    Le plus grand barrage du monde quand c’était Assouan, quand c’est les 3 Gorges, bof ça ne bouge guère, personne ne se dérange pour aller voir ça.
    Les Américains n’ont jamais fait le plus grand canal, le plus grand barrage, la plus grande muraille, le plus grand immeuble. C’est trop statique tout ça.
    Par contre tout ce qui bouge avec une putain de logistique au cul, ça, ça fait du grand spectacle dynamique

    Les Dubaïotes sont comme nous, à la traîne avec leurs immeubles hyper hauts. C’est d’un con de construire ça. Faut vraiment pas sortir de Saint Cyr pour faire une île en forme de palmier. 

    Il faut que ça bouge pour exciter.

    Seul problème, pour bouger il faut de l’énergie.

    Mais à grande échelle de temps, ya pas photo, la vie, à part pour les lichens, les huîtres et les cactus, c’est ce qui bouge. Alors quand ils auront dévoré tout ce qu’il y a à dévorer sur Terre, ils iront ailleurs avec leur barnum, sur une musique à fond les ballons de Walkyries en nous laissant leurs montagnes de dettes. Les AmiRicains.


    The show must go on, it’s the life

    D’ici, il peut nous sembler qu’un paysage martien n’est pas rigolo. Mais un enfant qui y naît n’y trouve rien à redire. Il ne faut pas oublier que la Floride nous avait semblé invivable il y a 5 siècles et qu’il y a 2 siècles, notre corse avait trouvé l’immense Louisiane si inintéressante qu’il l’avait bradée 3 millions pour financer l’invasion de l’Angleterre






  • easy easy 2 août 2012 14:26

    Ce que montre cette vidéo est inclus dans une problématique plus large dont on peut expliquer la plus grande part selon la mécanique suivante :

    Dans toutes les cités du monde, il existe des groupes de gens qui, pour mille raisons, sont exclus, parfois de manière individuelle, parfois collective si quelque chose d’indélébile en eux les distinguent en minorité péjorée.

    Ces exclus se regroupent très logiquement en bandes pour former un ersatz de contre pouvoir. Une fois ces bandes formées et remarquées pour leur dangerosité, elles sont rejointes par d’autres individus qui n’étaient pas forcément aussi exclus qu’eux, qui étaient sur la limite de l’être et qui trouvent plus facile de rejoindre ce contre pouvoir de rue que le grand pouvoir institutionnel. 

    Les cités comprennent donc toujours des bandes de loups impressionnants du point de vue local, comme par exemple dans la cour des Miracles. Dans tous les cas, ça leur est capital, ces bandes tiennent à avoir l’air de bandes et ses éléments ont toujours quelque signe ou indice, ne serait-ce qu’un jargon, qui les singularise de l’institutionnel.

    Une fois que chacun sait qu’il existe deux sortes de pouvoirs, l’institutionnel avec sa Police et le pouvoir des bandes qui peut suffire pour une économie locale ou de quartier, il se forme encore plus de bandes, alors rivales entre elles, tant cette manière de vivre attire de gens.

    Ces bandes se voient évidemment lupines entre elles mais elles se disputent les coins de trottoirs.

    Ces bandes très composites en leur ensemble, se distinguent entre elles par des critères physiques indélébiles ou des accoutrements (Blousons noirs, Hells..)
    Bien qu’elles soient rivales, elles ont parfaitement conscience que leur phénomène de plus en plus massif déborde la Police du grand groupe.

    Comme ces bandes profitent de leur pression globale, il peut arriver des circonstances où elles vont même se rassembler, au moins quelques minutes contre un grand déploiement policier.

    A Mogadiscio, sur la côte de Somalie, tout le monde a basculé lupin.

    Cette mécanique universelle qui a existé de tous temps forme de l’anti ’1984’
    Orwell avait zappé ce phénomène



    Une fois cet ensemble Cité + bandes formé, quiconque passe sur le territoire de loups est rançonné ou humilié.

    Ce que subissent les femmes non lupines qui les traversent, des hommes non lupins qui les traversent le subissent aussi mais d’autres manières.



    A part donc quelques cas comme Mogadiscio, les cités comprennent généralement des quartiers aux mains des bandes et des quartiers où elles sont moins présentes. 


    Arrive alors la question du promeneur non lupin qui est surpris de ne pas disposer partout où il veut aller, de la tranquillité institutionnelle. 

    Des retraités achètent un voilier, se lancent dans un tour du monde et sont tout surpris de rencontrer des pirates. Ce sont ceux qui ne sont pas tombés sur les pirates qui devraient être étonnés tant les systèmes institutionnels génèrent d’exclus.

    Je ne connais pas assez Bruxelles pour en parler mais il me semble que toutes ces mécaniques et logiques existent à Paris comme à Mexico, Los Angeles ou Stockholm.

    Un ou une non lupin peut se promener sans subir rançon ni humiliations dans certains quartiers et subir tous les outrages dans d’autres. 

    Chacun sait cette mécanique que je me casse le cul à expliciter. 
    Alors pourquoi les non-lupins et non-lupines passent-ils dans les quartiers aux mains des mille sortes de lupins ?

    Et bien parfois parce qu’ils y sont obligés, parfois parce qu’ils n’ont pas fait gaffe, parfois parce qu’ils manquent de sagacité, parfois parce qu’ils refusent que se réduise leur espace institutionnel et parfois, très exceptionnellement, pour faire un reportage qui claque, pour faire du buzz.

    (il serait difficile de s’habiller moins lupinement que Sofie)


     
    Je n’entrerai pas dans la polémique de karchérisation. Elle serait bien trop complexe à discuter sur ce topic qui n’est pas fait pour.

    A Marseille, il y a un parking souterrain aux mains d’une bande. Les institutionnels qui veulent ou doivent y garer leur voiture, acceptent de se faire rançonner comme ils l’acceptaient à l’époque où Vinci le gérait. Il n’y a aucune différence de principe mécanique entre ça et ce que montre Sofie.

    Focaliser sur la question sexuelle comme dans cette vidéo c’est risquer de passer à côté d’un phénomène très universel qui n’est pas spécialement pire de nos jours qu’il y a 3000 ans.

    Autant dire que la contravention dont il est question sera du PQ ordinaire pour les lupins et que nous ferions mieux de nous attendre à des flash attacks, à toutes sortes de rançonnage bien plus surprenant car pouvant survenir n’importe où sans avertissement ni signe aposématique.

    Etant à bien comprendre alors que ceux qui participeront à ces flash rob ou attack seront parfois des gens situés à la frontière extrême des loups, il s’agira de gens quasiment institutionnels, il s’agira de gens qui aujourd’hui se plaignent de subir des harcèlements, il s’agira de nos enfants, de nos parents.

    Croire que les frontières sont franches, fixées, définitives entre les policés et les loups, c’est croire au Père Noël
    .



  • easy easy 1er août 2012 13:34


    Utilisons une remarque de Karpman, s’il vous plaît.

    Il aurait dit que nous allons vite à nous positionner (soi-même et les autres) sur un des trois sommets d’un triangle. Sommets désignés par Bourreau, Victime, Sauveur (qu’on pourrait, à mon sens associer à Archange tant ce Sauveur tient du Juge).
    Je témoigne avoir constaté ce phénomène dès que l’ambiance ou le contexte se tend. par exemple entre personnes se séparant. 

    Alors qu’il est probable que tous sujets confondus, chacun de nous adopte une infinité de positions, l’ensemble de ces positions (toutes plus ou moins labiles/définitives) formant donc quelle sorte de patatoïde ou gingembre (mais pas une sphère parfaite), nous nous retrouvons systématiquement, lors des fâcheries égotiques, à ne plus nous définir mutuellement que par une position sur un de ces 3 sommets.

    Etant bien compris que chacun évitera de se laisser enfermer dans le sommet Bourreau.


    Lorsque deux personnes se querellent sans tiers, chacune va essayer de coincer l’autre dans le sommet Bourreau mais elle peinera à y parvenir seule. Le triangle transactionnel ne fonctionne à plein régime qu’à partir de trois personnes.
    Quand il y en a trois, deux d’entre elles pigent en un éclair qu’elles ont une partie gagnante à jouer si elles s’allient. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, une des trois se retrouve Bourreau. 
    Et lorsque deux personnes sont seules, chacune va faire valoir l’existence d’une troisième personne rangée de son côté « Tout le monde dit que t’es un con » « Tu n’as pas d’amis » ’’Les blondes sont toutes des connes’’ (la généralisation suppose l’existence d’un Tiers qui l’a constatée ou établie et évoquer ce Tiers c’est le mettre dans sa poche)

    Ce triangle transactionnel qui fonctionne probablement 600 000 000 de fois par jour rien qu’en France, nous caricature mutuellement. En y participant, nous entretenons notre caricaturisme et du coup, même face à son miroir, chacun ne sait plus se voir que sur l’un des sommets d’un triangle. Comme chacun se déteste en position de Bourreau, chacun développe son jeu de Victime ou de Sauveur, les deux seuls beaux rôles, le plus beau étant tout de même celui de Sauveur.

    Pour développer son Sauvisme, chacun doit essentiellement développer son autorité à juger.
    Les plus fortes des autorités sont à enveloppe de Sauveur. Quand un Juge condamne un gus à la corde, il ne prétend peut-être pas le sauver lui mais il affirme Sauver la communauté). On peut donc tranquillement tuer en se posant en Sauveur.

    Il ne s’agit pas de juger correctement mais uniquement d’obtenir une autorité de juge.
    Comme il n’est pas facile d’exposer un jugement juste, le moyen le plus sûr et le plus économique de phosphore consiste à exposer le jugement d’un autre comme étant ridicule en utilisant à fond le triangle de Karpman.

    Avec ce papier, vous avez cherché et réussi à gagner de l’autorité en ridiculisant le jugement qu’un absent fait non seulement sur vous mais sur tout votre genre. Vous vous attirez des sympathies genrées selon le côté magique de l’alliance Victime Sauveur aux dépens qu’un Bourreau bite comme un con ou con comme une bite.


    Ce n’est pas parce que trop de gens triangulent à tire larigot qu’il faut participer à cette partouze.



  • easy easy 1er août 2012 11:07

    Je ne sais si vous faites dans le féminisme mais je sais que vous ne faites ni dans la dentelle ni dans la subtilité.

    Mah, on me dirait que la subtilité et le militantisme sont incompatibles, on aura bien raison.

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