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Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 23 juillet 2012 19:29

    OK Patrick, je veux bien distribuer les responsabilités. Les milliardaires aussi jettent des mégots partout.

    Mais dans ma vie, j’ai souffert beaucoup plus souvent des effets de la masse de 2 milliards de smicards que des effets des mille milliardaires.

    Le capitalisme existe et produit d’innombrables nuisances quand il est utilisé par des égocentrique. Comme les gens sont le plus souvent égocentriques, c’est la masse des 2 milliards qui jouent le capitalisme avec leurs petites économies mais aussi avec leur premier capital qu’est leur maison, qui fait l’ampleur des dégâts. 




    Je vous rappelle que les Français ont 10 000 milliards d’Euros de patrimoine constitué à 61% de capital immobilier, de 33 % de capital mobilier et qu’ils ont 2 millions de piscines. 


    Vous pensez tous au capital qui vous semble énorme de ces entreprises, de toutes les entreprises alors que le total du capital de toutes les entreprises françaises ne représente que 6% du patrimoine des Français.
    Par exemple, le CAC 40, selon son cours, c’est environ 75 milliards seulement de valeur totale.




    Ces 6 % de capital placé en entreprises et qui cristallisent les haines anticapitalistes produisent plus de la moitié de nos emplois.
    Alors que les 61% + 33% de capitaux détenus par la masse des Français et leur servant capitalistiquement, ne produisant qu’une partie des emplois du bâtiment et les postes de concierge, ces 94% là, ces 9 400 milliards de capital en très grande part capitalistiquement utilisés, ils sont totalement inconnus des anticapitalistes.

    Leur père, leur tante, leur enfant, eux-mêmes sont capitalistes mais comme ça ne porte pas sur un gros montant, chacun s’empresse de croire que ça ne compte que broutille ./. aux énormes capitaux des entreprises et industries. Ce qui est complètement faux.

    Si une part de ces 61% de capital immobilier détenu par els Français consiste en leur propre domicile ne générant pas de revenus locatifs mais de la plus-value tout de même, l’autre part du capital immobilier est productif de rentes et de plus-values. Ce qui est la définition exacte du capitalisme.


    La fortune des Arnault Pinault et Muliez n’est rien en comparaison de la masse des petits capitalistes. Et eux, ça leur arrive souvent d’offrir quelque chose au public.

     



  • easy easy 23 juillet 2012 18:44

    Je n’apprécie pas du tout les répressions aussi dures contre des exploits non violents. Le sort de ces filles m’inquiète.

    Mais je trouve que partout surgit une jeunesse qui semble bien plus portée à hurler NON qu’à obvier en essayant une alternative.
    Dans les années 60, il y en avait aussi des braillards mais au moins en voyait-on s’essayant à une formule alternative dans quelque Larzac, Sedona, San Francisco ou Christiania.

    Il y a à considérer que dans les années 60, ces baby boomers qui braillaient et tentaient une alternative étaient très attendus par le système. Ils s’en écartaient donc d’eux-mêmes (Cf Alexander Mc Candless). Alors que de nos jours, une trop grande proportion de la jeunesse ne se sent plus attendue nulle part.

    Mais on pourrait alors se demander pourquoi cette partie de la jeunesse des années 60 qui était pourtant attendue dans les entreprises avait préféré essayer des chemins de traverse et était parvenue à subsister, alors que la jeunesse d’aujourd’hui qui est souvent refoulée d’office du monde du travail et qui devrait forcément chercher une solution de survie, n’essaye rien.

    J’envisage deux éléments de réponse

    Il se pourrait qu’au fil des 50 dernières années, nous ayons trop verrouillé les accès à des formules alternatives de campagne. J’en veux pour preuve la chasse de plus en plus forte que nous menons contre les Tziganes qui, comme les Beatniks, ne peuvent survivre que s’il subsiste quelques espaces encore libres d’accès dans la nature ou ce qui en reste.

    L’autre raison serait que la beat génération n’était pas aliénée au téléphones, à la vidéo, à l’électricité. De nos jours, comment un jeune peut-il vivre dans une yourte tout en conservant son smartphone et Internet ?


    C’est peut-être la somme de ces deux causes qui fait que les jeunes de 2010 n’essayent plus rien en dehors des cités et qu’au lieu de redécouvrir les arcs-en-ciel ou les chemins de Katmandu, ils s’undergroundisent et squattent leurs parents. Ils essaieraient donc comme leurs aînés une alternative mais comme elle serait de type commensaliste, très urbaine et se produirait dans nos propres maisons, elle serait moins éclatante ou visible.

    La beat génération serait alors la dernière à avoir essayé un retour à une situation plus naturelle.

    Dans les années 60, parce que prévalait chez les Beatniks une notion de fraternité, ils ne manifestaient guère que contre la guerre (du Vietnam en particulier). Et leur meilleure manière d’argumenter était alors de faire l’amour de façon visible. Aguigui Mouna arpentait la France en tricycle en amusant les gens avec ses aphorismes sans portée et en aucune manière ne menaçait qui que ce soit.

    De nos jours, la bit génération ne se révolterait pas contre la guerre et irait plutôt à la faire en proposant déjà une révolution violente contre tout. Elle s’en prendrait donc d’avantage aux clefs du système (chefs d’Etat, banques, médias). Elle prendrait des allures de plus en plus terroristes, pratiquerait une musique hard, utiliserait armes, bombes et virus et se retrouverait traitée comme telle.
    Tout se passe comme si l’esprit brigades rouge était devenu plus commun

    Cette tendance s’entretient en cercle vicieux puisque chaque jeune qui ferait le con dans un esprit bon enfant se retrouverait vite assimilé à un jeune déterminé à tout casser, serait durement traité comme tel et se radicaliserait alors.



  • easy easy 23 juillet 2012 17:24

    Votre travail m’inspire une réflexion :
     
    « On ne peut donner que ce qu’on a. Il faut donc qu’un individu s’appartienne dans un premier temps pour qu’il puisse se mettre à disposition d’autrui dans un second temps » 




    C’est que concernant nos devoirs, ils peuvent aller jusqu’à celui de donner sa vie (ne serait-ce qu’en accouchant) mais curieusement, c’est assez facile à offrir.

    Il est assez facile de mettre sa vie à disposition d’autrui lorsque ce don procure ce qu’on appelle honneur.

    Ce que nous avons le plus de difficulté à offrir c’est notre honneur ou dignité.

    C’est pour cela qu’un ministre pourtant en charge de la santé refusera de mettre à disposition des autres son honneur en reconnaissant ses torts à la suite d’une contamination de sangs à transfusions.




    Mourir sur le champ d’honneur, des millions l’ont fait
    Offrir son honneur en restant en vie, très peu l’ont fait. 

    Parler des devoirs, des responsabilités sans dire un mot de l’honneur, c’est laisser un énorme trou noir dans l’ouvrage.

    Considérons les Japonais.
    On l’a vu avec Fukushima, ce n’est plus ça, mais jusqu’en 1950, ils avaient un concept à double détente.
    Premier temps on mettait son honneur à disposition des autres en reconnaissant ses torts. On ressortait donc déshonoré.
    Second temps, en se suicidant correctement on récupérait l’honneur perdu.
    Ce principe à finalité heureuse (il faut bien mourir un jour alors mourir un peu plus tôt mais dans l’honneur, est automatiquement une belle chose) permettait à chacun de reconnaître ses torts donc d’accomplir vraiment tous ses devoir jusqu’au bout.

    Le fait qu’en se suicidant un déshonoré récupère son honneur, démontre qu’il s’appartient entièrement tant en vie qu’en dignité.
     
    Ici, c’est le contraire. Ici on ne laisse à personne la possibilité ni de disposer de sa vie ni de rétablir son honneur. Ici, même un condamné plus tard blanchi ne l’est que du bout des lèvres.

    Ici, on ne permet à personne de récupérer son honneur et les suicidés sont jetés aux chiens (ce qui a débouché sur l’extraordinaire affaire Calas) 
    Ici, la dignité de chacun n’est qu’entre les mains des autres et chacun doit donc se protéger des autres en mentant ainsi qu’en réduisant la dignité des autres. Ici chacun essaye de sauver son honneur sur lequel il ne peut rien en abaissant celui des autres sur lequel il peut tout. Ici on va donc voir les protagonistes d’un procès pratiquer le jeu de la patate chaude, le renvoi des responsabilités. Ici la médisance est incontournable.

    Au Japon d’autrefois, du moment qu’une personne avait une part de responsabilité, même minime, elle n’avait aucun avantage à augmenter celle des autres, elle rétablissait sa part de déshonneur en procédant au sepuku.
    Par exemple, à la suite d’une défaite de bataille, tous les soldats survivants se doutaient bien que leur part de faute n’était que partielle mais peu leur importait le procès des autres. Chacun avait à assumer sa part seul et le réglait par le seul sepuku.






  • easy easy 23 juillet 2012 14:30

    «  »«  » Jusqu’à de Lattre qui s’emporte : « Et dire que c’est pour les hommes d’affaires et leur sale argent que mes soldats se font tuer. »«  »« 

    Autre citation du même De Lattre « Que toute la chasse y soit, que cela mitraille, que cela bombarde. Du napalm, du napalm en masse ; je veux que, tout autour, ça grille les Viets » 

     

    Je n’ai rien contre le fait d’utiliser Giap ou Bigeard, DBP...pour offrir une perspective inédite. Il y en a qui auront du mal à suivre mais pourquoi pas.


    Je ne vous disputerai que votre anti capitalisme.

    Le mot en lui-même et originellement, ne contient pas de sens d’objectif ni d’ambition. Il veut seulement dire que l’entreprise matérialiste passe par le seul capital ou se sert essentiellement du capital. A entendre aussi que le capital, quand il est conjugué en isme, peut générer du capital.

    Ca montre un moyen, un mécanisme, un système, non une fin.
    Le capitalisme est un moyen.

    Quelle est la finalité de ceux qui utilisent cet outil ?
    Elle est diverse et peut éventuellement tenir en volonté de pouvoir, voire d’hégémonie, elle peut consister à accumuler de l’argent pour le seul plaisir d’avoir de l’argent, mais elle pourrait, rien ne l’interdit, consister en une volonté de créer un autre outil, plus spécialisé et d’en faire partager l’usage (un parc, une piscine, une biblio, un dispensaire, une école, un musée, un concert, d’accès libre pour tous).

    Le capitalisme est certes très souvent utilisé comme moyen par des égocentriques (il est apparu à la suite de nos révoltes contre les moyens métaphysiques utilisés par les théologiens égocentriques. Voltaire anti clérical devenu aussi riche que Richelieu le cardinal), il se retrouve donc associé au concept de pouvoir et d’hégémonie.
    Mais cette association n’est pas juste et nous conduirait en un rien d’énervement à jeter le bébé avec l’eau du bain.

    Le capitalisme a l’énorme défaut d’être un excellent moyen pour certains de s’imposer mais ce serait un erreur que de le jeter au lieu de le purifier.




    L’homme le plus riche de France est Bernard Arnault. Il a été l’inventeur de Férinel et on lui doit donc le bétonnage des montagnes et littoraux. Il n’est pas parfait. Mais laissons Férinel de côté et posons que sa fortune tienne aux seuls produits de luxe avec LVMH. En quel endroit serait-il alors directement un écraseur de pauvres, un producteur de miséreux et de misères ?

    Il est ambitieux, il utilise le capitalisme comme outil mais pour en faire quoi ?
    Certes il fabrique des objets de luxe qui seront achetés par des riches sans aucun scrupule.
    Mais pour sa propre part, il a des scrupules et n’apprécierait pas du tout de produire directement des miséreux, des affamés.

    Il est évident que quelque part dans la chaîne de fabrication de ses produits, au bout des sous-traitants, il y a des miséreux (par exemple des gens qui doivent subir de très dures conditions pour creuser des mines de diamants ou d’or dont ses orfèvres se servent)
    Mais, lui Bernard, ne supporterait pas que ça se produise dans les entreprises dont il a le contrôle direct.

    Si l’on considère par exemple un fabricant de piscines en polyester. Il utilise au maximum le capitalisme mais ne parvient pas à autre chose qu’à la fabrication de 100 piscines par an avec 10 ouvriers et il n’a que 2 M€ de fortune. Or très directement dans son usine, sous ses yeux, il condamne ses employés à bosser dans des vapeurs toxiques (il n’améliore éventuellement leur sort que sous la pression des syndicats ou CHSCT)

    Bernard Arnault qui a 40 milliards, devrait, selon les mêmes proportions de capital, condamner 200 000 ouvriers à des conditions insalubres. Or ce n’est pas le cas, bien au contraire.
    Les gens qui bossent directement pour les marques de luxe, se retrouvent dans de meilleures conditions que la moyenne. Ca aurait pu être les pires conditions mais ce sont en réalité les meilleures.

    De son côté, Lakshmi Mittal fait probablement travailler péniblement des gens dans ses propres entreprises, mais pas Bernard Arnault.

    Quant à la sensibilité, Bernard Arnault fait partie des meilleurs pianistes amateurs, sa femme, ses enfants font tous de la musique. On pense à l’argent quand on joue Chopin ? On pense à dévorer le monde quand on offre à entendre du Mozart ?


    Si nous n’apprenons pas à dire de manière plus précise où se trouve le diable, si nous nous contentons de confondre la hache et le bourreau, nous ne sortirons pas de la pétaudière actuelle.


    C’est le capitalisme qui a permis le canal de Suez, de Panama, le train transcontinental et Albert Schweitzer, quand sa pharmacie était vide, arpentait l’Europe pour récolter des fonds.

    C’est bien entendu le capitalisme qui a été utilisé pour soumettre l’Indochine puis le Vietnam. Mais si la France a utilisé le capitalisme pour s’enrichir de l’Indochine (pour enrichir ses entreprises privées) le EU ont utilisé le capital uniquement pour faire barrage au communisme et n’ont jamais espéré en tirer quoi que ce fût d’autre. 
    Dans les deux cas, ce n’était qu’égocentrique mais il ne faut pas pour autant confondre l’outil capital financier avec les ambitions de ceux qui l’utilisent.

    Dénonçons certains capitalistes par leurs manières irrespectueuses et égocentriques mais ne dénonçons pas le capitalisme qui pourrait servir aussi puissamment les petits s’il était employé de meilleure manière.

     
    Madame Boucicault, très pauvre au début de sa vie, ainsi que son mari, avait fini à force de travail intelligemment investi, par avoir du capital (capital boule-de-neige). Et bien dès qu’elle a eu de la puissance grâce à cet outil, elle en a fait bénéficier d’abord tout son personnel puis des quidams en créant toutes sortes de dispensaires dont l’hôpital homonyme.
    Cognac & Jay pareillement.
    Monsieur Odon Valet a fait encore mieux, tout le capital dont il a hérité, il l’a donné et poursuit son métier de prof.




    Le capitalisme a clairement ses perversions mais quelle chose n’en a pas ?
    Alors, ce capitalisme, on le soigne ou il faut carrément le tuer ?

    Je vous rappelle que l’oncle Ho, avant sa déclaration d’indépendance définitive, avait concocté un projet de société incluant sans état d’âme le profit pécuniaire. Il avait envisagé des commerçants comme il y en a plein à Paris (et cela pourtant après avoir fondé le PCF).
    C’est uniquement parce que la France est restée sourde et que ses seuls soutiens étaient les communistes soviétiques et chinois qu’il a corrigé sa copie pour ne plus proposer qu’un projet communiste où il n’apparaissait plus aucun profit individuel.

    A l’époque, il était impossible de réussir une révolte contre le colonialisme utilisant le capital sans soutien des régimes communistes (qui tiraient leur force de l’ouvriérisme sans aucun avenir individuel, hormis pour les dirigeants, comme toujours)

    Cette époque est révolue, le capitalisme méchamment utilisé produit encore des millions de miséreux mais par d’autres biais que le colonialisme du XIX ème siècle. Il faut lutter contre ce fléau mais ce ne sont plus les centralismes staliniens ou maoïstes qui peuvent aider.
    Désormais, le mal est infiniment plus diffus et monsieur Bobo comme monsieur Bidochon ont tous deux de mauvaises manières.

    Nous sommes tous colonisés par nous-mêmes, par notre consumérisme x 6 milliards
    (les problèmes énergétiques, les Fukushima ne sont en rien dûs aux milliardaires mais à la masse populaire devenue énorme.

    Ce qui pollue nos océans ce ne sont pas les sacs LVMH ni même les bouteilles de champagne vides mais les pochons à deux balles, les mégots et les canettes de bière que les gueux jettent par milliards. Ce qui défigure les côtes, ce ne sont pas les folies à la Sarah Bernard ou les villas de luxe mais les milliers de barres en béton de 20 étages.

    Ce qui pollue Hanoï et Saigon, ce ne sont ni les chaises à porteurs, ni les »boîtes d’allumettes" ni les cylo-pousses ni les 4x4 Mercedes mais les millions de vélomoteurs.

    Ce qui a enlaidi Saigon, ce n’était pas son quartier résidentiel français quoique d’un style incongru, mais les millions d’habitats tubes qui se sont construits n’importe comment autour


    Ce qui nous pourrit la vie, quel que soit notre pays, ce ne sont pas les bombardements de tomahawks valant des fortunes car ça ne se produit que rarement. C’est la montagne de merdouilles produites par la masse, tels les embouteillages, tel le chômage, telles les meurtres pour une cigarette, telles les fusillades dans les cinémas, telles les bombes artisanales qui nous déchiquètent dans un marché, tels les amoncellements d’ordures. Et ce sera bientôt les flash attacks. S’il n’y a plus de thons si nous mangeons des poulets forcés, ce n’est pas à cause du capitalisme, c’est essentiellement en raison de notre masse totale.



  • easy easy 23 juillet 2012 09:07

    Le jardin de Chalot est un jardin ouvrier.
    Son métier consiste à lutter contre tous les systèmes qui écrasent l’ouvrier, que ces systèmes soient laïques ou religieux.

    Le monde des nantis ne doit rien à des gens comme lui.
    Le monde des ouvriers doit beaucoup à des gens comme lui.


    Sans des gens comme lui, notre contexte serait féodal. Les ouvriers et petits employés seraient traités comme les Hilotes par les Spartiates. Ils n’auraient ni congés payés, ni retraite, ni sécu, ni scolarisation, ni smic.
    Cet ensemble de choses dont bénéficient les plus modestes d’entre nous, résulte des efforts de gens ayant eu des visions globales parfois différentes voire divergentes (Bismarck / Ferry / Jaurès). Ils se sont même affrontés. Mais ils partageaient tous le désir de réduire la féodalité.

    Ils n’ont pas éliminé l’élitisme mais chacun peut prétendre y concourir.

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