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Elisa

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  • Premier article le 29/07/2010
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  • Elisa 4 décembre 2010 22:45

    C’est bien le choix du « hérault » pourquoi pas du héros ou de l’héroïne qui est en jeu dans une situation où l’absurde le dispute à la démagogie et la « poepolisation » de l’enjeu présidentiel.

    Ces primaires ouvertes à l’on ne sait qui permettront de faire jouer à plein la popularité la plus immédiate au détriment du débat politique : le PS se lance dans une star académy au nom de l’incarnation du projet politique.

    Mais probablement que ces primaires sont un jeu de dupes et que le choix est déjà fait. Dans ce cas cette mascarade « participative » aura fonction de plébiscite pour celui qui ne veut risquer de perdre sur aucun tableau, national et international.

    La démocratie au PS aurait alors définitivement sombré dans la soumission aux sondages d’opinion.



  • Elisa 1er décembre 2010 17:29


    D’accord avec vous pour définir les tâches d’un parti.
    « Adopter un programme, le populariser et se donner un candidat pour l’incarner. »

    Mais c’est oublier la réalité profonde du PS depuis plus d’un demi-siècle. Le PS est devenu une machine à fabriquer des élus et cette fonction a progressivement pris le pas sur sa mission politique.

    On oublie trop souvent que, toutes élections confondues, un candidat qui reçoit l’investiture socialiste a une chance sur deux d’être élu ou réélu. On comprend aisément combien ce poids électoraliste pèse sur les débats à tous les échelons territoriaux.

    Les « primaires » pour les présidentielles en sont l’avatar actuel : il y a tellement d’ambitions personnelles en jeu, tellement de fiefs à sauvegarder au plus haut niveau du parti qu’un débat d’orientation politique sur un programme a perdu tout son sens.

    A quelques exceptions près, tous les « champions » pour les présidentielles sont d’accord sur tout, sans vraiment se démarquer des autres grands partis de droite. En revanche ils veulent chacun « la peau de l’autre » : le PS est devenu un champ clos où tournoient des présidentiables parce que ce parti a de fait renoncé à élaborer une politique alternative au système capitaliste libéral.



  • Elisa 30 novembre 2010 15:32

    Tous les développement actuels du jeu des candidatures au PS prouve au moins une chose, c’est que les ambitions personnelles l’ont définitivement emporté sur les débats d’idées et de programme. Pour l’essentiel ils sont d’accord sur tout sauf sur le ou la candidate.

    La course à la candidature est absolument pathétique, comme si le seul intérêt d’être dans les instances dirigeantes de ce parti était la conquête de la magistrature suprême.

    De toutes façon même s’ils sont nombreux à se mettre sur les rangs, ils devraient avoir assez de bon sens ou assez d’humour pour admettre qu’il n’y en aura qu’un dans le meilleur des cas au second tour !



  • Elisa 25 novembre 2010 18:29

    Il semble que l’évidence de la position à droite de DSK n’est plus à démonter mais quid du pacte triangulaire de non agression ; Aubry et Royal , pactisant avec le président du FMI, s’alignent de fait sur sa position politique.

    Cela signifie que l’« opposition » UMP PS ne sera au sommet qu’une comédie pour conquérir la magistrature suprême pour satisfaire à des intérêts ou des ambitions personnels.

    Mais le pire des pièges pour la gauche est bien les présidentielles. Déjà la farce des journées à répétion contre la loi sur les retraites avaient pour objectifs réels non le retrait de la loi, jamais exigé au PS ni à la tête des grandes confédérations syndicales, mais l’affichage d’une mobilisation pour 2012. Ensuite la campagne présidentielle est obligatoirement polluée par le chantage à l’unité pour le second tour : que signifie un pacte républicain pour se rallier au Président du FMI ou à l’une de ses complices ?

    Enfin faire des présidentielles l’ échéance principale, c’est se priver d’engager les combats urgents pour ne pas être broyés par les diktats de la finance et le rouleau compresseur des « réformes » sarkozistes.



  • Elisa 19 novembre 2010 18:39

    @ Gavroche

    Effectivement ce Monsieur cache bien son jeu !
    Mais que ne dirait-on pas pour montrer qu’on est « près du peuple » !

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