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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 19 septembre 2016 11:48

    Parasite : être vivant en association durable avec un autre dont il se nourrit sans le détruire ni lui apporter aucun avantage.
    C’est exactement la définition de l’impérialisme prédateur qui sème la misère dans les pays riches en matières premières mais dont la richesse est détournée au profit des grands groupes capitalistes qui en redistribuent des miettes pour acheter au moindre prix possible la paix sociale dans les pays occidentaux...

    Les parasites ne sont donc pas ceux que désigne le doigt vengeur de politiciens dont la démagogie le dispute à l’incompétence et qui sont la honte de notre époque faisandée.

    Rétablissez la morale, la simple équité, dans les échanges en en équilibrant les termes et ces malheureux ne seront plus tentés de venir au péril de leur vie chercher chez nous une parcelle de CE A QUOI ILS ONT DROIT.

    A l’indignité de vivre couchés et sans armes, ils préfèrent la dignité du risque de mourir en mer ou d’être accueillis sous les vociférations des larves innommables qui pullulent sur les ruines de la décadence morale..



  • Elliot Elliot 18 septembre 2016 20:27

    @Clocel



    J’acte que pour vous la référence aux Lumières est de la merde : ça a le mérite d’être clair et de clore le débat...


  • Elliot Elliot 18 septembre 2016 15:14

    @philouie


    Je suis athée et j’ai été biberonné pendant mes années de ce que l’on appelait encore les humanités par la philosophie grecque. 
    Croyez-moi, si vous voulez, la réponse à toutes les interrogations de l’homme s’y trouvent et l’harmonie entre les hommes y coule de source, limpide pour qui veut s’en saisir.
    Sans avoir besoin d’un Dieu vengeur, père fouettard qui demande l’obéissance aveugle à des préceptes et impose la discipline à coup d’interdits de toute nature...
    Même si je veux bien admettre que les félicités éternelles permettent à beaucoup de supporter passivement ( c’est là qu’est l’os ! )la vallée de larmes qu’est leur vie.


  • Elliot Elliot 18 septembre 2016 15:03

    @Clocel


     « Des peuples ont par le passé trouvé la bonne mesure pour vivre en paix avec leurs semblables, » 

    Cela, c’est le mythe du bon sauvage de Jean-Jacques Rousseau. 
    Le problème est que c’est un mythe sauf peut-être pour quelques populations isolées ( dans les îles du Pacifique ) qui furent longtemps sans contact avec d’autres ethnies donc vivant en autarcie ellés étaient fatalement en harmonie avec elles-mêmes.
    Et encore, je demande à voir ...
    Mais dans la majorité des cas des populations plus ou moins belliqueuses se disputaient un territoire où s’imposait soit un certain équilibre entre forces équivalentes soit la subordination des plus faibles aux plus fortes. 
    Il n’y a rien de changé sous le soleil.
    Mais je suis d’accord avec vous : notre civilisation a mis au point des techniques particulièrement meurtrières de tueries de masse. 
    C’est au fond tout bien considéré l’amateurisme des groupements terroristes qui fondent leur barbarie. 
    L’armée américaine se trompe ou feint de se tromper de cible en Syrie, c’est un dégât collatéral, la version aseptisée de la barbarie dont je continue de soutenir qu’elle est inscrite au tréfonds de nous-mêmes.



  • Elliot Elliot 18 septembre 2016 12:20

    Les religions comme toutes les institutions sont ce que les hommes en font.

    L’homme est un loup pour l’homme, la violence est inscrite dans ses gènes et les religions comme les législations visent à la canaliser.
    «  Tu ne tueras point « : le fait même de devoir faire un commandement pour refréner cette pulsion assassine montre assez à quel point est ancrée dans la nature humaine l’idée de meurtre et la volonté d’élimination ( heureusement le plus souvent symbolique ) de ses semblables vus au mieux comme des concurrents au pire comme des empêcheurs de danser en rond.

    Les petits « meurtres « entre « amis « sont la norme en politique et dans tous les milieux d’ailleurs où la fin justifie les moyens ( dans les limites du code pénal quand ce dernier reste en mesure d’imposer sa loi )

    C’est d’ailleurs une singularité du roseau pensant propre à son espèce et absente chez les autres : le geste gratuit et le fait qu’il soit habillé de justifications idéologiques n’enlève rien à l’inanité de l’acte.

    Les prédateurs animaux tuent pour manger et ils sont mangés par d’autres plus puissants, ils font partie de la chaîne alimentaire.
    Seul l’homme tue pour le plaisir de tuer, il en fait même un sport qui a pignon sur rue et sait se montrer très violent à l’égard de ceux qui contestent l’activité cynégétique et le même qui sera contre l’égorgement rituel des moutons applaudira avec une rare inconséquence aux souffrances animales de la corrida.

    La mort qu’elle soit donnée par un fou furieux lâché dans la nature ou apportée par un opérateur de missiles ciblant des zones de peuplement est toujours la mort, la seule différence réside dans la codification du geste : c’est, paraît-il, ce que l’on appelle la civilisation….

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