| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 2 | 1118 | 41 | |
| 1 mois | 0 | 0 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 0 | 0 |
2756 visites 3 nov. 2008 | 34 réactions | Eloi + Partager
10029 visites 4 oct. 2008 | 7 réactions | Eloi + Partager
Même si je ne suis pas écolo, il y a un de leurs arguments qui ne manque pas de poids : les moyens passés dans ITER sont autant de moyens qui ont été retirés d’autres recherches. Et même si on a pas la garantie que ces autre recherches puisent aboutir, la réussite d’ITER est elle même extrêmement douteuse...
On ne saura si ca marche que le jour où ca marchera. C’est ça la vie. Et les entreprises attendent que quelqu’un prouve que ca marche pour s’y mettre à leur tour.
Mais encore une fois : mettre tous les oeufs dans le même panier peut être plus efficace pour le transport, mais c’est casse-gueule.
Niveau café du commerce. Cette remarque montre que vous n’y connaissez pas grand’chose. Renseignez-vous d’abord sur les coûts d’ITER pour la France et comparez aux autres investissements.
Sûr : quand il n’y aura plus de pétrole, on s’empressera de faire la guerre aux pays qui n’en ont plus pour s’approprier les ressources qu’ils n’ont pas. Je sais que les situation de crises ne sont pas un bon terrain pour la reflexion rationnelle, mais là...
Mauvaise foi. Plutôt que vous escrimer à analyser mes faculté, essayez de lire mes posts. Quand le pétrole sera assez cher pour justifier une expédition militaire et sécuriser l’approvisionnement pour un groupe, la guerre se fera.
Qui parle de l’arracher ? Si un nationaliste veut mener la guerre économique, qu’il achète uniquement français. Si un anti-patriotisme veut faire l’inverse, qu’il le fasse. Je demande juste que l’un n’impose pas sa vision à l’autre.
Qui peut acheter national en France ?
Encore une fois, en quoi une droite qui fustige le marché dès que l’occasion s’en présente est libérale ?
C’est exactement l’application pratique de théories libérales. Je comprends que vous soyez déçu. C’est toujours pareil quand on quitte la musique parfaite de la théorie pour s’attaquer à la pratique. Et si vous commenciez à analysier les déficiences de notre monde non pas comme une imperfection de l’homme, mais comme une imperfection de la théorie ? Et si toutes les mesures antilibérales d’Etat libéraux étaient pour palier à ces imperfection ? Cela a-t-il une seule fois résonné dans votre esprit ?
Contrôler un changement brutal et inévitable de changement de paradigme technologique... Hem hem...
Mauvaise foi. Je parle d’avant la crise.
> C’est au contraire un bon exemple qui montre qu’une entreprise stratégiques (par son activité ou sa taille) ne sera jamais libérale car elles seront protégées.
Traduction : elles ne seront pas libérales car elles ne seront pas libérales. Merci. Mais ça ne m’apprend pas grand chose
Mauvaise foi. Je vous dit qu’elles ne pourront pas être libérales car les libéraliser implique des risques stratégiques. Cela impose donc un arsenal législatif pour sécuriser ces secteurs stratégiques. C’est contre-productif. Autant le garder national.
La question, encore une fois, est protéger : quoi, de quoi, par qui, comment ? Comment régler cette question par le "consensus démocratique" (qui est : la majorité décide et impose sa décision par la force, même si cette majorité est de 50.00001%)
Si le pays des tailleurs ne produit pas de pain, alors que l’année est une très mauvaise récolte pour les boulangers, les boulangers garderont leur pain pour survivre et ne le vendront à aucun prix. Les tailleurs mourront de faim. C’est si dur à comprendre ?
Et pour les éliminer de notre vie, nous faisons en sorte que ceux qui arrivent aux plus hauts postes aient toute la légitimité pour l’utiliser comme bon leur semble, qu’il n’y ait plus de limite à leur pouvoir. Singulière façon de faire.
Remarque injuste. Pure propagande.
Nous ne sacrifions pas notre liberté quand nous faisons confiance à un charlatan. Nous perdons notre liberté quand la majorité nous impose par la force d’obéir aux lubies d’un charlatan.
La majorité n’impose rien, c’est la minorité qui se soumet, car c’est la règle du vote. Encore une fois, la survie est l’affaire du groupe, l’affaire de cohérence interne du groupe, car cela concerne tout le monde, et ca ne se fera pas si le groupe entier ne s’y met pas de concert.
Que le groupe ne vous emmerde pas pour vos vacances à la neige ou la couleur de votre brosse à dent, qui aujourd’hui le conteste ? Pour ce qui est d’assurer un minimum de production locale vivrière (un exemple parmi d’aurtes), c’est un effort collectif et partagé parce que ce n’est pas rentable. Et c’est indispensable. Et il n’y a aucune raison que vous ne payez pas pour cela, même si vous n’êtes pas d’accord, puisque en tant que membre du groupe, vous en profiterez quoi qu’ils arrive.
Avez-vous déjà vécu et travaillé dans un groupe ?
Lorsque je fais confiance à un médecin qui me dit que l’homéopathie est la meilleur médecine, je ne l’impose pas à quelqu’un qui pense au plus profond de lui que l’homéopathie n’a aucune valeur.
Vous avez parfaitement raison. Tout le monde s’en branle que vous aimiez l’homéopathie. Par contre que vous n’acceptiez pas la décision du groupe pour les affaires qui concernent le groupe vous rend hors-la-loi. Je ne vous l’ai pas assez répété : je vous parle des notions stratégiques, pas de vos pillules !
Alors, brosses à dents, homéopathie, exemples inutiles, tout ca, vous jetez, et on parle de là où nous ne sommes pas d’accord : énergie, nourriture, armement, télécommunications, communications.
Encore une fois:je n’ai jamais dit le contraire. Je dis simplement que vivre en groupe ne donne pas un pouvoir illimité au groupe.
Je perds mon temps depuis des jours à vous expliquer qu’à mon sens une discussion constructive est de trouver un consensus sur les limites de ce pouvoir, sur des domaines précis, pratiques. Et vous ne cessez de me rabattre les oreilles avec vos histoires de brosse à dent.
Voilà le point faible de votre théorie : vous supposez que je ne veut pas de loi, pas d’état, mais c’est faux. L’État est justement ici pour empêcher l’utilisation de la coercition.
Cas pratique. Définissez-moi la coercition en langage juridique et simplement. Et attention, il faut qu’en tout instant, et toute situation, chacun sache que c’est ou non de la coercition. Et qu’un juge ne puisse être accusé de tricher au profit d’une des parties : l’interprétation de cette loi ne doit donc pas être subjective. Allez-y. Et bonne chance.
Le modèle économique présenté ne peut répondre à cette question, donc tous les modèles économiques sont sans intérêt. Généralisation un peu hâtive, vous ne trouvez pas ?
Votre modèle économique est sans intérêt.
Non. Mesurée comment, la richesse ? Comment modifier son environnement ? (je rappelle, encore une fois, que je suppose l’existence un état qui empêche l’utilisation de la coercition)
C’est exactement ce que je disais en parlant de masturbation intélectuelle. Votre "hypothèse" est si improbable, que discuter sur ces bases n’a aucun intérêt.
Oui, un consensus sur quelques règles génériques est nécessaire. Mais on organise pas un référendum national sur chaque décision d’un tribunal !
Mauvaise foi. Et propagande, encore.
Je connais pas leur situation, mas je me permet de faire remarquer qu’il faut juger la situation des ouvriers dans les usines des méchants néo-colonialistes par rapport à la situation moyenne des individus de là bas, pas des ouvriers d’ici.
Vous êtes fantastique : vous êtes persuadé que l’Etat en général utilise le capital au détriment de la majorité, et vous acceptez (vous prônez) que les capitaux occidentaux soient déversés dans une dictature. Vous ne ressentez pas comme un malaise logique ?
Ni vous, ni moi ne sommes là bas. Comment pouvez vous donc que cette aide a été "imposée" ?
Les pays dont nous parlons sont des pays où l’on ne demande jamais l’avis du peuple.
Pas d’altruisme là dedans : un échange mutuellement profitable
Le "win-win" n’existe que dans une situation où les rapports de force sont homogènes, et où le combat serait de facto plus destructeur que le compromis. Ce qui est absurde car vous prônez la mondialisation des échanges pour justement les rendre homogène.
Le chômage est "juste" le signe de taux de salaires plus élevés que celui permis par la productivité marginale du travail, donc un manque de capitaux. Le gros problème général est la fixité des salaires. En particulier, les coûts fixes du travail sont beaucoup trop élevés.
Le manque de capitaux est dû à son coût trop élevé. A une époque, les actionnaires n’avaient que peu de pouvoir, car leur capital était grignoté par l’inflation. Pour faire fortune, il fallait faire des choses. Aujourd’hui, le capital exige des rendements énormes, couplés à une absence d’inflation qui privilégie les situations acquises, les rapports de force.
> Les gens puissants qui auront intérêt à cela feront tout pour que votre proposition ne se produise jamais. Et ils ont infiniment plus de moyens que vous
Uniquement parce que nous considérons comme légitime que l’État puisse favoriser un groupe économique par rapport à un autre.
Si un système quel qu’il soit doit être abandonné parce qu’il favorise un groupe plus qu’un autre, supprimez d’abord le capitalisme : par sa propre existence, il favorise par principe les situations acquises.
L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut prendre l’initiative de la violence. Son seul droit est celui d’aider les agressés — c’est la police. Je n’ai pas le droit de prendre aux riches pour donner aux pauvres par le vol (ou l’invere). L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut pas faire légitimement la moindre redistribution.
Vous êtes effarant. Vous ne comprenez donc pas que la redistribution n’est rien d’autre que protéger les plus faibles de la puissance des plus riches ? Que la redistribution n’est rien d’autre que rendre à l’agressé l’argent qui la société considère volé grâce au rapport de force ?
L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut pas légitimement faire mumuse avec les taux d’intérêts.
Vous avez raison : je vais de ce pas réclamer mon droit égal à celui des banques de créer de l’argent à raison de dix fois ce que je possède.
Vous êtes un rigolo...
L’existence de groupes n’implique pas la nécessité de limiter arbitrairement les échanges entre les groupes...
L’existence de groupe implique nécessairement que ses membres travaillent de concert pour le groupe. Sinon il n’y a pas de groupe. Si les échanges ne servent qu’aux mieux placés de se placer encore mieux, le groupe se délite, explose, et ce n’est pas joli.
Vous savez, on s’en fout que les échanges soient libres ou pas libres. Par contre interdire les échanges compromet la survie du groupe (quoique, la Terre n’échange rien avec la Lune, la croissance semble donc fonctionner en système fermé) et les ouvrir complètement compromet cette même survie. La discusion n’est pas sur le fait qu’il est bien et beau que les échanges soient libres ou pas, mais dans quelle mesure une certaine ouverture des échanges dans certains domaines peut nous profiter.
Discussion dont vous êtes dramatiquement incapable.
Une réponse à une question peut être tellement simple au niveau individuel que ça en devient quasiment instinctif (très peu d’informations à traiter), tandis qu’au niveau de la collectivité le nombre d’informations devient tellement grand que c’en est incalculable.
Oui, c’est la difficulté de toute grosse structure. Quelle qu’elle soit. D’ailleurs ca tend à nous mettre d’accord sur le fait que les grand chefs d’entreprises agissent plus par suivisme que par raison. C’est à peu près pareil pour les grands responsables politiques.
Oui, parce que dans "rapport de force" il y a "force" et que seul l’État y a droit.
Il y a tous les vides juridiques dont les gens fortunés, grand consommateurs d’avocats, entendent profiter un maximum pour s’enrichir, plutôt que travailler. La surenchère législative, vous savez, n’est qu’une conséquence de cette société de grande consommation juridique.
Non, c’est bien pour ça que l’état est là. Je dis juste que l’état ne doit pas devenir un outil pour la domination d’un groupe sur l’autre. D’où le concept de Règne de la Loi.
Ecoutez, Moonz. Essayer de lire mes posts. Je me moque complètement de vos voeux pieux, de votre propagande stérile. Qu’est-ce que le règne de la loi ? Qu’est-ce que ça peut être ce machin dans la vraie vie ? Il y a une chose qui est certaine, c’est que les interactions entre êtres humains ne peuvent être équilibrées que s’il n’y a pas de rapport de force défavorable pour aucune des parties. Vulgairement, c’est "l’équilibre de la terreur". Notre système fabrique du déséquilibre à un rythme élevé. Pour que les interactions soient encore équilibrées, des lois sont alors fabriquée pour permettre à la société de tenir et que les lois précédentes soient encore respectées. Il lui faut donc détailler tous les cas particuliers, et aller de plus en plus loin, puisque les déséquilibres ne sont pas résolus par ces lois. C’est cette fameuse divergence que vous semblez mépriser.
Ce que j’espérais de cette discussion, c’est convenir que les modèles appliqués ne fonctionnent pas dans toutes les situations puisqu’ils conduisent dans ces cas-là à des divergences et donc à une inflation législative.
Interdépendance != esclavagisme. Et j’espère que l’État n’est pas un moyen d’avancer vers l’autarcie, mais plutôt de permettre la coopération pacifique des membres de la société...
Réfléchissez un peu aux causes des guerres entre membres de la société. Cette coopération n’est pas un but, c’est un moindre mal. Vous naviguez d’objectif en objectif et on ne sait même plus ce que vous souhaitez, ou espérez. Vous souhaitez la liberté ou l’interdépendance ?
Vous voyez ITER. Vous ne voyez pas ce qui aurait pu être réalisé si l’État n’avait pas prélevé l’argent pour le construire
Comme ?
Et vous savez, ITER, c’est un peu comme la peau de l’ours...
A peu près comme tout développement technologique et scientifique. Mieux vaudrait interrompre toutes les recherche pour notre petit pouvoir d’achat. L’I-pod, au moins, il existe dans ma main.
Et reprenons ITER, justement. La décision de tout mettre là dedans, trouvez vous qu’elle a été prise avec un "consensus démocratique" ? Non, personne n’a été élu là dessus.
On peut mettre en place un référendum pour tout investissement scientifique coûteux. Cela peut faire partie d’un programme politique. Si vous proposiez, que vous agissiez, plutôt que de ne cesser de vous plaindre.
Il nous faut manger. Il me plaît de manger des huitres chaudes au camember fondu. Il vous plait de manger du fromage de chèvre fondu accompagné de miel. On fait quoi ? Un "vote démocratique" ?
Lisez mes posts ! On fabrique une partie du blé et du maïs en france, la quantité minimale pour la survie des français (quantité mesurable).
Pas du tout, le but du groupe (de l’État) est d’organiser la coopération pacifique.
Il n’y a pas de coopération pacifique quand vous êtes tenu par les couilles.
Oui, mais la loi ne vous dit pas comment vous nourrir. Pourtant, c’est un moyen de survie. Donc, selon votre idée, on devrait soumettre au vote le menu de la semaine. Ou plutôt, confier à un comité d’experts diététiciens la rédaction de plusieurs menus, puis en choisir un par le vote.
Vous êtes fichtrement borné et irritant. Vous ne lisez pas mes réponses, et n’essayez même pas de les comprendre. Le menu, c’est du superficiel.
De plus, en période de guerre, c’est ce qu’il se passera (le vote en moins), et que vous soyez satisfait ou non., tout le monde s’en foutra.
Et pour finir, cette proposition ne serait pas ridicule au Etats-Unis. Leur obésité chronique est bien une menace pour leur Nation.
Ha, le fameux "la France, tu l’aimes ou tu la quittes".
Et on finit par l’insulte, Moonz, pour finir en beauté ? Ce sont vos propres mots, Moonz.
Sans douleur ? Non. Mais autrement, oui.
Vous faites donc le pari que cette "douleur" ne sera pas la destruction de la société.
Même si je ne suis pas écolo, il y a un de leurs arguments qui ne manque pas de poids : les moyens passés dans ITER sont autant de moyens qui ont été retirés d’autres recherches. Et même si on a pas la garantie que ces autre recherches puisent aboutir, la réussite d’ITER est elle même extrêmement douteuse...
On ne saura si ca marche que le jour où ca marchera. C’est ça la vie. Et les entreprises attendent que quelqu’un prouve que ca marche pour s’y mettre à leur tour.
Mais encore une fois : mettre tous les oeufs dans le même panier peut être plus efficace pour le transport, mais c’est casse-gueule.
Niveau café du commerce. Cette remarque montre que vous n’y connaissez pas grand’chose. Renseignez-vous d’abord sur les coûts d’ITER pour la France et comparez aux autres investissements.
Sûr : quand il n’y aura plus de pétrole, on s’empressera de faire la guerre aux pays qui n’en ont plus pour s’approprier les ressources qu’ils n’ont pas. Je sais que les situation de crises ne sont pas un bon terrain pour la reflexion rationnelle, mais là...
Mauvaise foi. Plutôt que vous escrimer à analyser mes faculté, essayez de lire mes posts. Quand le pétrole sera assez cher pour justifier une expédition militaire et sécuriser l’approvisionnement pour un groupe, la guerre se fera.
Qui parle de l’arracher ? Si un nationaliste veut mener la guerre économique, qu’il achète uniquement français. Si un anti-patriotisme veut faire l’inverse, qu’il le fasse. Je demande juste que l’un n’impose pas sa vision à l’autre.
Qui peut acheter national en France ?
Encore une fois, en quoi une droite qui fustige le marché dès que l’occasion s’en présente est libérale ?
C’est exactement l’application pratique de théories libérales. Je comprends que vous soyez déçu. C’est toujours pareil quand on quitte la musique parfaite de la théorie pour s’attaquer à la pratique. Et si vous commenciez à analysier les déficiences de notre monde non pas comme une imperfection de l’homme, mais comme une imperfection de la théorie ? Et si toutes les mesures antilibérales d’Etat libéraux étaient pour palier à ces imperfection ? Cela a-t-il une seule fois résonné dans votre esprit ?
Contrôler un changement brutal et inévitable de changement de paradigme technologique... Hem hem...
Mauvaise foi.
> C’est au contraire un bon exemple qui montre qu’une entreprise stratégiques (par son activité ou sa taille) ne sera jamais libérale car elles seront protégées.
Traduction : elles ne seront pas libérales car elles ne seront pas libérales. Merci. Mais ça ne m’apprend pas grand chose
Mauvaise foi. Je vous dit qu’elles ne pourront pas être libérales car les libéraliser implique des risques stratégiques. Cela impose donc un arsenal législatif pour sécuriser ces secteurs stratégiques. C’est contre-productif. Autant le garder national.
La question, encore une fois, est protéger : quoi, de quoi, par qui, comment ? Comment régler cette question par le "consensus démocratique" (qui est : la majorité décide et impose sa décision par la force, même si cette majorité est de 50.00001%)
Si le pays des tailleurs ne produit pas de pain, alors que l’année est une très mauvaise récolte pour les boulangers, les boulangers garderont leur pain pour survivre et ne le vendront à aucun prix. Les tailleurs mourront de faim. C’est si dur à comprendre ?
Et pour les éliminer de notre vie, nous faisons en sorte que ceux qui arrivent aux plus hauts postes aient toute la légitimité pour l’utiliser comme bon leur semble, qu’il n’y ait plus de limite à leur pouvoir. Singulière façon de faire.
Remarque injuste. Pure propagande.
Nous ne sacrifions pas notre liberté quand nous faisons confiance à un charlatan. Nous perdons notre liberté quand la majorité nous impose par la force d’obéir aux lubies d’un charlatan.
La majorité n’impose rien, c’est la minorité qui se soumet, car c’est la règle du vote. Encore une fois, la survie est l’affaire du groupe, l’affaire de cohérence interne du groupe, car cela concerne tout le monde, et ca ne se fera pas si le groupe entier ne s’y met pas de concert.
Que le groupe ne vous emmerde pas pour vos vacances à la neige ou la couleur de votre brosse à dent, qui aujourd’hui le conteste ? Pour ce qui est d’assurer un minimum de production locale vivrière (un exemple parmi d’aurtes), c’est un effort collectif et partagé parce que ce n’est pas rentable. Et c’est indispensable. Et il n’y a aucune raison que vous ne payez pas pour cela, même si vous n’êtes pas d’accord, puisque en tant que membre du groupe, vous en profiterez quoi qu’ils arrive.
Avez-vous déjà vécu et travaillé dans un groupe ?
Lorsque je fais confiance à un médecin qui me dit que l’homéopathie est la meilleur médecine, je ne l’impose pas à quelqu’un qui pense au plus profond de lui que l’homéopathie n’a aucune valeur.
Vous avez parfaitement raison. Tout le monde s’en branle que vous aimiez l’homéopathie. Je ne vous l’ai que trop répété : je vous parle des notions stratégiques, pas de vos pillules !
Alors, brosses à dents, homéopathie, exemples inutiles, tout ca, vous jetez, et on parle de là où nous ne sommes pas d’accord : énergie, nourriture, armement, télécommunications, communications.
Encore une fois:je n’ai jamais dit le contraire. Je dis simplement que vivre en groupe ne donne pas un pouvoir illimité au groupe.
Je perds mon temps depuis des jours à vous expliquer qu’à mon sens une discussion constructive est de trouver un consensus sur les limites de ce pouvoir, sur des domaines précis, pratiques. Et vous ne cessez de me rabattre les oreilles avec vos histoires de brosse à dent.
Voilà le point faible de votre théorie : vous supposez que je ne veut pas de loi, pas d’état, mais c’est faux. L’État est justement ici pour empêcher l’utilisation de la coercition.
Cas pratique. Définissez-moi la coercition en langage juridique et simplement. Et attention, il faut qu’en tout instant, et toute situation, chacun sache que c’est ou non de la coercition. Et qu’un juge ne puisse être accusé de tricher au profit d’une des parties : l’interprétation de cette loi ne doit donc pas être subjective. Allez-y. Et bonne chance.
Le modèle économique présenté ne peut répondre à cette question, donc tous les modèles économiques sont sans intérêt. Généralisation un peu hâtive, vous ne trouvez pas ?
Votre modèle économique est sans intérêt.
Non. Mesurée comment, la richesse ? Comment modifier son environnement ? (je rappelle, encore une fois, que je suppose l’existence un état qui empêche l’utilisation de la coercition)
C’est exactement ce que je disais en parlant de masturbation intélectuelle. Votre "hypothèse" est si improbable, que discuter sur ces bases n’a aucun intérêt.
Oui, un consensus sur quelques règles génériques est nécessaire. Mais on organise pas un référendum national sur chaque décision d’un tribunal !
Mauvaise foi.
Je connais pas leur situation, mas je me permet de faire remarquer qu’il faut juger la situation des ouvriers dans les usines des méchants néo-colonialistes par rapport à la situation moyenne des individus de là bas, pas des ouvriers d’ici.
Vous êtes fantastique : vous êtes persuadé que l’Etat en général utilise mal le capital, et vous acceptez (vous prônez) que les capitaux occidentaux soient déversés dans une dictature. Vous ne ressentez pas comme un malaise logique ?
Ni vous, ni moi ne sommes là bas. Comment pouvez vous donc que cette aide a été "imposée" ?
Les pays dont nous parlons sont des pays où l’on ne demande jamais l’avis du peuple.
Pas d’altruisme là dedans : un échange mutuellement profitable
Le "win-win" n’existe que dans une situation où les rapports de force sont homogènes, et où le combat serait de facto plus destructeur que le compromis. Ce qui est absurde car vous prônez la mondialisation des échanges pour justement les rendre homogène.
Le chômage est "juste" le signe de taux de salaires plus élevés que celui permis par la productivité marginale du travail, donc un manque de capitaux. Le gros problème général est la fixité des salaires. En particulier, les coûts fixes du travail sont beaucoup trop élevés.
Le manque de capitaux est dû à son coût trop élevé. A une époque, les actionnaires n’avaient que peu de pouvoir, car leur capital était grignoté par l’inflation. Pour faire fortune, il fallait faire des choses. Aujourd’hui, le capital exige des rendements énormes, couplés à une absence d’inflation qui privilégie les situations acquises, les rapports de force.
> Les gens puissants qui auront intérêt à cela feront tout pour que votre proposition ne se produise jamais. Et ils ont infiniment plus de moyens que vous
Uniquement parce que nous considérons comme légitime que l’État puisse favoriser un groupe économique par rapport à un autre.
Si un système quel qu’il soit doit être abandonné parce qu’il favorise un groupe plus qu’un autre, supprimez d’abord le capitalisme : par sa propre existence, il favorise par principe les situations acquises.
L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut prendre l’initiative de la violence. Son seul droit est celui d’aider les agressés — c’est la police. Je n’ai pas le droit de prendre aux riches pour donner aux pauvres par le vol (ou l’invere). L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut pas faire légitimement la moindre redistribution.
Et si la redistribution n’était rien d’autre que rendre à l’agressé l’argent volé grâce au rapport de force ?
L’État n’a pas plus de droits que les individus, donc il ne peut pas légitimement faire mumuse avec les taux d’intérêts.
Vous avez raison : je vais de ce pas réclamer mon droit égal à celui des banques de créer de l’argent à raison de dix fois ce que je possède.
Je vous assure : si un riche vous vole, vous avec le droit de porter plainte.
Sauf si ce type de vol n’est pas défini par la loi.
C’est vous qui êtes de mauvaise foi. Quand je parlais de "compte à rendres", je parlais de structure institutionnelles. En pratique, les hommes politiques sont intouchables aujourd’hui.
Votre voiture a des ratés, vous vous plaignez à tout le monde, vous ne la réparez pas et vous n’en utiliserez plus jamais. Et vous en êtes encore en train de me parler de raison ?
Tout à fait. La question étant : ces représentants ont ils, oui ou non, plus de droits que les individus ?
Probablement. Ils ont le droit de rouler en Porsche pendant que vous achetez des bagnoles grâce aux bonus/malus. Ils ont le droit à l’exil fiscal si on ne fait pas ce qu’ils veulent. Ils ont le droit au gaspillage alors que vous avez juste le droit de survivre et de leur obéir. Leurs mots on plus de poids sur la politique que le nôtre, car ils représentent des dizaines de milliers d’emplois. Mon maire fait la carpette devant eux, quand le bruit de la benne à verre les dérange. Oui oui, ils ont beaucoup plus de droits, uniquement parce qu’ils sont riches. C’est ce que je me tue à vous dire.
Et la seule chose qui limite leur influence uniquement due à leur richesse, c’est que leur bulletin de vote fait la même taille que la mienne.
Pas vraiment non, puisque l’utilité marginale d’une information supplémentaire décroit très vite, tandis que le coût marginal de l’obtenton d’une information supplémentaire augmente très vite. À un certain point, il m’est donc profitable de me contenter d’une information incomplète.
Quel que soit le système ce sera donc le cas. Vous ne voterez pas la forme de la brosse à dent puisque le temps que vous perdriez ne vaudra pas le confort que vous en retirerez. Au final, nous sommes insatisfaits dans les deux cas, non ?
> Les lois au sein d’un groupe s’arrêtent pourtant bien aux frontières, non ?
Et alors, en quoi ça devrait empêche les échanges qui respectent la loi du territoire sur lequel il se fait ?
Ah ! mais oui, pas de problème. Tant que cette loi permet aux sociétés de se protéger de dépendances excessives envers les autres sociétés humaines, et que la loi internationale n’est pas bricolée pour permettre aux plus riches de se soustraire à la loi, alors pas de problème.
@ hervé 33
Construire un monde différent, c’est extrêmement coûteux en temps et en effort. Changer nos paradigmes économiques, s’habituer à des politiques malthusiennes, changer nos sources d’énergie coûtera si cher pendant la transition que nous devrons abandonner une certain part de nos loisirs.
Nous sommes de tels "enfants gâtés" que le mécontentement risque d’augmenter exponentiellement. Pour canaliser ce mécontentement, les gouvernants devront bon gré mal gré trouver des boucs émissaires aux "malheurs". La guerre en est une conséquence rapide.
Après la guerre, reconstruire un monde identique est identique au point de vue du coût à construire un monde différent.
Si nous voulons être un peuple intelligent, nous, les Français, les Européens, et dans l’idéal le monde occidental il va falloir accepter de vivre moins bien pour financer les réseaux de distribution de dihydrogène, les centrales solaires à concentration ou les réacteurs nucléaires pour le produire, s’habituer à réduire la population pour qu’elle soit soutenable au niveau mondial... Enfin toutes ces choses désagréables. Et toutes les autres solutions qui existent. C’est le moment de prouver ce que nous valons, comme peuple. Ce sera à nos efforts, notre cohésien et notre altruisme qu’on saura juger si nous sommes un grand peuple. Pas la guerre...
Forest, je me suis demandé si nous pouvions faire l’action suivante :
Graver sur des plaques de diamant enrobées dans du verre (inaltérable) la phrase suivante : "Et, quoi qu’il advienne, ne spéculez jamais en utilisant du crédit !" et de les disperser par milliers sur la planète. Nos descendants d’après la guerre les retrouveront. Peut-être pourrons-nous ainsi éviter que l’humanité reconduise les mêmes erreurs ? Une immense civilisation qui s’auto-détruit, on devrait laisser suffisamment de traces pour les millions d’années à venir pour les convaincre...
Une variante pourrait être de graver vos articles... Prédictifs...
Prêt pour la postérité ? 
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération





