La démarche c’est l’ensemble des sciences : la physique, la chimie, la biologie qui ramènent tous les phénomènes observés à des interactions entres objets naturels.
Tu sais par exemple, cela va te surprendre, mais les éruptions volcanique s’expliquent uniquement par des phénomènes naturels, et non par la colère d’une entité surnaturelle.
Ou plus complexe : le métabolisme, la structure d’une cellule vivante est le fruit d’interactions entre molécules selon des phénomènes qui sont expliqués par la chimie, qui elle est expliquée par al physique, c’est à dire l’interaction entre les atomes et molécules selon des phénomènes bien naturels : les phénomènes électromagnétiques, dont la mécanique quantique donne la meilleure description.
Ton raisonnement serait valable si on était passé en une génération de lézard à 4 pattes avec des écailles etc.... Or la capacité de vol s’est faite par étapes, dont l’acquisition du vol n’est que la dernière. Maintenant les scientifiques sont persuadés que nombre de dinosaures avaient des plumes bien que purement terrestres (même le tyrannosaure par exemple), les plumes ont servies à autre chose qu’à voler par exemple, et d’ailleurs d’autre reptiliens volaient sans plumes (ptérosaures) ainsi que les insectes. Mais le hasard a fait que les plumes se sont trouvées être un bon moyen pour planer puis voler en plus de servir de protection voire d’avoir un rôle social, ornemental et autre.
La génétique c’est du grand bricolage, les être vivants ont des attributs en fonction de leur génome, de leur environnement, et il font avec, ou le métabolisme l’utilise « comme il peut ». C’est ainsi que des attributs, des molécules peuvent avoir un utilisation à une époque, puis une autre utilisation à une autre époque avec d’autres espèces/lignées. La nature et le nombre des interactions mises en jeu sont tellement complexe de par leur nombre, qu’il n’y a pas de déterminisme strict sur l’utilisation d’un attribut, d’un gène.
Je suis sûr que s’il avait existé des scientifiques vivant lors de l’apparition de la plume chez les dinosaures, ils ne se seraient pas que la plume serait un atout pour voler sûrement, parce que les plumes primitives ne permettent pas le vol.
La propriété a toujours été la source de l’oppression économique depuis la nuit des temps. Donc insérer la propriété comme source de droit fondamental, sans aucune restriction, c’est contraire à la réalité. Or ce qui compte c’est la réalité avant la théorie. Et donc il faut savoir de quoi on parle quand on parle de propriété. Sacraliser la propriété de façon globale c’est sacraliser l’oppression économique. Alors soit on distingue les types de propriété,et on précise celle qui peut être source de droit imprescriptible, c’est à dire al propriété qui ne nuit pas à la liberté des autres (si je porte uen veste cela ne nuit pas à ta liberté de porter une veste), et celle qui ne peut exister qu’ne se faisant au dépend de la liberté des autres et source de pouvoir. Hors ceci est un travail que les libéraux ne font pas, et donc sont incapable de pouvoir capable de parler de ce qu’est al liberté vraiment puisque qu’ils défendent et sacralisent comme liberté ce qui peut être source de domination, d’oppression.
bien au contraire, pour rappel après 1789, de nombreux libéraux ont refusé l’abolition de l’esclavage au nom du respect de al propriété privé des esclavagistes. Et avant la socialisation des politiques (droit du travail etc...), la propriété été sacralisée, le porpriétaire des moyens de production pouvait tout se permettre, notamment d’exploiter ses travailleurs, en les payant pour pas grand choses, sans leur laisser de temps libre (boulot, dodo), et dans des conditions de travail indignes, dangereux. Certains travailleurs avaient des conditions dignes de l’esclavage. Donc tes affirmations sont purement dogmatique, la sacralisation de al propriété privé, c’est la sacralisation de l’exploitation, de la domination économique. Le seul moyen de lutter contre l’esclavage, l’oppression c’est de mettre l’humaon avant toute chose, et de permettre aux travailleurs justement d’avoir un contrôle sur les décisions qui les concernent, d’être protégés de l’arbitraire d’un patron/actionnaire. Bref c’est de faire du socialisme.
Argument fallacieux. Si effectivement on peut affirmer que dans le cadre de l’inutilité de l’ADN poubelle, cela prouve la non existence d’un designer. Le fait que les pseudogènes aient une fonction, ne prouve pas l’existence d’un designer mais juste notre ignorance sur ces pseudogènes. Bien au contraire le fait que tout l’ADN est utilisé de diverses façon serait plus en accord avec la naturalisme, le hasard, c’est à dire que le système utilise tout ce qu’il peut de l’ADN du fait du hasard des différentes et nombreuses interactions dans une cellule au niveau de l’ADN.
Sinon les partisans du l’intelligent design,n e répondent pas à une question cruciale : qui a conçu les capacité du designer pour lui permettre de concevoir le fonctionnement complexe de l’ADN ? Pourquoi et comment aurait il les capacité de pouvoir concevoir l’ADN des être vivant dans toute sa complexité, de pouvoir prévoir toutes les interactions possibles etc... ? Au moins l’explication des phénomènes par la nature repose sur des phénomènes connus, prouvés et constatables.
C’est ce qui rend justement l’intelligent design non scientifique, il repose sur des hypothèses non vérifiables, puisqu’ils ne peuvent pas prouver, tester le design par le designer, mais juste affirmer par des raccourcis fallacieux qu’il y a un designer.
Quand au second pseudo argument, c’est un raisonnement qui ne mène nulle part, et qui au final ne permet de rien savoir, c’est juste de la spéculation par un argument scientifique, rationnel. Et puis ce pseudo raisonnement confond croyances et théories scientifiques. Le naturalisme repose sur une évidence : les phénomènes naturels s’expliquent par les agents naturels, et jusqu’à maintenant toute la science va dans ce sens. Les croyances elles au contraire reposent sur des visions non naturalistes, non pas sur une approche raisonnée du monde, mais sur une vision superficielle et anthropomorphique, dont l’intelligent design est un héritier.