En fait le catholicisme, intolérant, a été l’élément qui accéléré la décomposition de l’empire. Ce que l’auteur de l’article oubli de dire c’est que si les temples ont fermé, c’est bien à cause du christianisme impérial qui a interdit les cultes païens sous peine de mort.
Les 1% les plus riches ne se sont pas appauvris eux ces 30 dernières années. Pendant ce temps la classe moyenne oui ces derniers temps. C’est bien la société américaine qui ne fonctionne pas de façon saine. (et tout le monde les imite).
Le problème c’est le fait que certains qui se disent de gauche prennent des positions libérales. Puisque ce que tu décris est justement ce qui constitue le clivage gauche/droite. Mais c’est un peu plus compliqué, car il y a la droite non libérale ( fascisme, nazisme, monarchistes corporatistes etc... ), et les étatistes non humanistes (staliniens etc...).
Et tout réduire à l’état est réducteur et trompeur, car l’état n’est qu’un outils,ce qui compte ce n’est pas tant la place de l’état mais la façon dont il est utilisé dans la répartition du pouvoir et de la possession économique. L faut distinguer un état de gauche et un état de droite, et même un état centriste.
Si l’état diminue le pouvoir des capitalistes dans l’entreprise et l’économie, qu’il redistribue les richesses au profit de la population, alors on a un état de gauche. A l’inverse l’état de droite est au service des puissances économiques privées, il favorise le pouvoir des décideurs et la concentration de richesse entre leur mains : soit en les laissant accumuler arbitraire et richesse au dépend des autres, soit en favorisant par son action ces concentrations de pouvoir. Les libéraux laisseront donc faire, alors que les autres, la droite autoritaire , baisseront les impôts des riches mais pas forcément ceux des pauvres, fairont des lois qui favorisent les multinationales etc... En fait avec Sarkozy on était plutôt dans cette deuxième optique. Le bouclier fiscal, la loi hadopi etc... s’inscrivant dans cette logique
Mails il faut revoir les choses dans leur contexte, c’est à dire le milieu du 19ème siècle, où le capitalisme était lui même violent vis à vis des travailleurs, violent autant physiquement que symboliquement. La plupart des demandes d’amélioration du sort des travailleurs par des manifestations finissait en bain de sang par l’usage de la troupe (CRS = mouton à côté). Pour Marx et les autres socialiste, il voyaient que la bourgeoisie boulait garder son pouvoir par la force, et donc logiquement ils ne conçoivent la fin de ce pouvoir par la force.
Et puis c’est un état passager, et non la pseudo révolution permanente, qui est l’établissement d’une dictature permanente.
Et puis si tu lis bien le texte que tu as copié, il ne s’agit de prendre le pouvoir économique à une minorité qui veut garder le pouvoir économique absolu.
Et puis des renversement par al violence de pouvoir violent, ce n’est pas du tout propre au marxisme, mais aussi à des démocratie libérales.
Le socialisme ce n’est pas la révolution (moyen), mais le système qui doit être mis en place après la révolution ( la fin ). Et là de ce que j’ai lu, il s’agit bien d’une société démocratique basée sur des assemblées démocratiques.
Si on compare les régimes politiques et les systèmes économiques, le socialisme correspond à la démocratie : le pouvoir est dans les mains d’assemblées de travailleurs. Et seul ce fonctionnement mérite le nom de socialisme, donc aps le stalinisme et ses dérivées. La capitalisme c’est l’oligarchie ou la dictature : le pouvoir dans les mains d’un seul ou de quelques uns.