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epicure

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  • epicure 23 juin 2012 18:39

    C’est vrai que le vocabulaire n’est pas très fin, mais sur le fond, il n’a pas tord..

    Le vrai racisme assimile les individus et les communauté.
    Par exemple pour un vrai raciste du type KKK, un noir restera toujours un « sale nègre », il ne fera jamais copain avec un collègue ou un voisin noir, et donc ne dira jamais qu’il a des amis plus noirs qu’un arabe.

    Le vrai racisme est antiindividualiste, il ne juge pas les gens selon leurs comportement mais uniquement leur appartenance.

    Ce qui est étrange c’est qu’on voit ce genre de comportement chez des proclamés antiracistes, qui finalement jugent les gens selon leur appartenance, au nom de al tolérance vis à vis des minorité, ils acceptent des comportements et discours de membres se revendiquant de minorités ethniques qu’il n’accepteraient pas de personnes supposées appartenir du groupe ethnique majoritaire.
    Ces pseudos antiracistes acceptent donc des propos et démarchensde mouvements identitaires ou religieux, noirs, musulmans, et parfois les soutiennent, mais si ce sont les catholiques et identitaires français qui ont des propos ou démarches, identiques sur le fond, ils crient à l’extrême droite, et n’hésitent pas à poursuivre dans les tribunaux. Alors que la démarche véritablement antiraciste est de traiter les deux de la même façon.

    Il y a toute une graduation de comportement vis à vis de l’autre, entre le racisme pur et dur, et un vrai antiracisme. Tout est fonction des possibilités offertes à l’Autre de pouvoir devenir son égal, avec le racisme il n’y a aucune possibilité, l’autre est renvoyé à une race exogène, inférieure, alors que dans les comportements plus ouverts, l’étranger, le différent de couleur peut devenir notre frère, notre égal, et la société devient indifférente aux différences.

    Tout ramener au racisme, c’est à la fois simpliste, mais en plus cela dévalorise la valeur du mort racisme qui perd de la signification.

    C’est triste à dire mais parfois certains antiracistes associatifs favorisent plutôt que font reculer la société vis à vis de l’égalité des différences.



  • epicure 23 juin 2012 18:00

    En europe jusqu’au 20ème siècle, et en asie de l’est où les gens ont la peau claire, les travailleurs étaient exposés au soleil donc avaient la peau bronzée, les gens de la haute société eux vivent plus à l’intérieur et prennent donc moins le soleil, ils ont la peau qui reste blanche tout le long de l’année.
    Dans ces conditions la peau blanche est synonyme de classe sociale élevée, de distinction.

    Patatras, avec la révolution industrielle, les ex bouseux travaillent toute la journée dans les usines, dans les mines, à l’abri du soleil, leur peau pale ne se distingue plus de celle des bourgeois. Mais avec le développement des transports le bourgeois a trouvé une nouvelle occupation, les vacances à la plage, ce qui rend sa peau bronzée et le distingue du bas prolétaire dont la peau ne voit que peu le soleil.
    Depuis les bourgeois ont fait donc la peau bronzée un signe social positif et dévalorisé le teint des gens qui travaillent en usine et bureau toute la journée.

    Pour le bronzage de jésus, vu son ethnie et qu’il devait être souvent au soleil, il devait avoir un bronzage approchant celui ci :
    http://chezminette87.c.h.pic.centerblog.net/h0deppvx.jpg



  • epicure 23 juin 2012 16:56

    Le problème du front populaire c’était les radicaux de gauche, donc les centre gauche, qui ont freinés les réformes économiques, il semble de ce que j’ai lu que le SFIO voulait aller plus loin que ce qui a été fait, avec les communistes, mais les voix radicales manquaient pour avoir la majorité, alors que la droite faisait évidemment bloc contre les réformes sociales et économiques.

    Le centre gauche est à gauche sur les problèmes sociétaux, mais très modérés, un peu conservateurs au niveau économique. Les radicaux de gauche ont été là à la grande époque, sur les grands combats sociétaux, mais au niveau économique ils n’ont jamais été socialistes.
    Au PS ils ont rejoint les radicaux de gauche globalement.

    Enfin maintenant le PS ne pourra plus se cacher derrière divers prétextes ( cohabitation, sénat à droite etc... ), ils ont l’assemblée et le sénat, la seule chose qu’ils ne peuvent pas faire c’est modifier la constitution. Donc au cours des 5 prochaines années ils montreront vraiment ce qu’ils ont dans le ventre.



  • epicure 23 juin 2012 16:44

    @Par anomail (xxx.xxx.xxx.139) 23 juin 14:32

    Le terme front désigne des rassemblements de divers groupes politiques : le front républicain contre l’extrême droite par exemple, le front national qui s’est construit sur le rassemblement des mouvements qui s’identifiaient comme nationalistes ( extrême droite ).
    Le front de gauche n’est pas un parti mais un rassemblement de partis et divers mouvements d’où le terme front de gauche avec notamment le parti de gauche.
    S’appeler directement « LA gauche » aurait été présomptueux.



  • epicure 22 juin 2012 21:47

    Si c’est à moi que tu réponds, tu as mal compris ce que je disais, il s’agit des extrêmes droites en général , et non des fascismes en particulier. Ceci englobe autant les monarchistes catholiques que les intégristes musulmans ou juifs.

    L’état est un moyen, pas une fin, c’est un outils qui comme tu le dit bien au fond peut être utilisé pour tout et son contraire.
    Je comprend l’anti-étatisme des anarchismes, mais parfois je trouve qu’ils sont trop dogmatiques sur le sujet.
    L’abus de pouvoir peut se trouver sans état, même à l’intérieur d’une crèche associative il peut y avoir des abus de pouvoir (ahhh la moindre goutte de pouvoir). Et l’absence d’état n’est pas forcément synonyme de liberté, il suffit de voir la somalie où il n’y a plus d’état sous la coupe des intégristes islamistes. De même dans une entreprise capitaliste privée, il n’y a pas de pouvoir étatique mais le pouvoir peut être arbitraire et sévère.
     Le seul critère rationel et valable, c’est l’utilisation du pouivoir qu’il soit exercé au travers d’un état, d’une comunne ou d’une association de quartier , d’une mutuelle, ou autre.

    On peut être patriote républicain et internationaliste à la foi (voir Jaurès), donc pour le droit du sol, le don de la nationalité aux étrangers qui « le méritent ». Donc ne pas enfermer l’étranger dans un statut essentialisé, tout en ne permettant pas au premier étranger mal intentionné de faire ce qu’il veut dans le pays ( au niveau politique ).

    Mais on peut être nationaliste xénophobe, être pour le droit du sol, et réduire les droits des étrangers sur de nombreuses choses, parfois les plus élémentaires (santé, éducation, travail, etc...), et donc éssentialiser les étranger dans leur statut d’étranger et les inférioriser par des droits réduits ou absents. Et ceci est une politique d’extrême droite.

    Dans le fascisme la composante soumission à la communauté de l’individu est aussi importante que le renfermement identitaire de cette communauté, et le chef au dessus de la communauté. C’est la conjonction des deux qui fait le fascisme.
    Le fascisme repose sur la division de l’humanité, comme toute idéologie d’extrême droite.
    Comme dirait l’autre : « diviser pour mieux régner »

    tiens voilà coment imagine un intellectuel les fascismes s’ils renaissaient à notre époque : " Un fascisme authentique aux États-Unis serait pieux et anti-Noirs ; en Europe occidentale, laïc et antisémite, voire anti-musulman ; et en Europe de l’Est, religieux et slavophile."

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