mes identifications ne sont pas morales mais rationnelles, elles ne sont pas de nature morale. Ici extrême droite, dans mon analyse a la même valeur que libéral ... ou socialiste par exemple. Je cherche un autre mot concept courant pouvant le remplacer mais j’arrive pas à le trouver, pouvant englober tous les mouvements classables à l’extrême droite. Réactionnaire, ne colle pas tout à fait avec les idées d’extrême droite qui contiennent des éléments de modernité, nationaliste exclu les extrême droite purement religieuse et celles supportant une division régionale/ethnique de niveau inférieur de la nation etc...
C’est vrai que De Gaulle est un personnage, intéressant, qui possède plusieurs facettes politiques. Avant la guerre, il était plus familier des mouvements royalistes que républicains , il me semble. Pourtant ce n’est pas pour le monarchisme, ni pour le racisme/racialisme que les gens se déclarent gaullistes, mais pour la prise de distance de la droite républicaine avec l’extrême droite, pour ses références républicaines etc... bref tout sauf les références d’un homme qui tend vers l’extrême droite.... bon sans être ni libéral, ni de gauche tout autant.
Le gaullisme, auquel beaucoup font référence , me semble être le genre de pensée médiane entre les différentes familles de pensée, une sorte de synthèse, de syncrétisme des idéologies françaises, en excluant les extrêmes, ce qui fait qu’il a servi de référence à des gens de la droite républicaine comme de la gauche (modérée), tout le monde trouve de quoi s’y nourrir. Du point de vu de la démarche personnelle, le général me semble avoir favorisé le réalisme sur le dogmatisme, le consensus avec le peuple sur l’extrémisme. Il n’a pas instauré de monarchie car il a réalisé que la monarchie n’était plus réalisable en France au sortir de la seconde guerre mondiale, et les français pas prêts à un nouveau chef transcendant comme Pétain. Mais déjà en 1870, les légitimistes, les orléanistes et les bonapartistes avaient fait le même consensus : plutôt la république honnie qu’une monarchie bancale minée par les guéguerres de légitimité. Même s’il avait des penchants racistes/racialistes, au niveau pratique cela ne s’est pas traduit par la transformation de la france en société raciste, parce qu’il savait que si la france était blanche ( très majoritairement), la culture française s’opposait à un racisme structurel.
Je dirais que c’est par amour de la France qu’en pratique De Gaulle n’a pas laissé les traces d’un homme d’extrême droite dans l’histoire en tant que chef de la résistance et président de la république.
Ce n’est pas une définition arbitraire, mais un constat rationnel de ce qui unifie les extrêmes droites au delà des apparences,, en réponse à une définition simpliste et superficielle de l’extrême droite.
Des monarchistes et des non monarchies se sont retrouvés à la fois dans l’étiquette de d’extrême droite, droite pour eux, et pour fonder un parti unique en 1972, le FN. C’est bien qu’ils se retrouvaient dans des principes et valeurs communs.
Bon déjà tu essayes de faire une analyses, mais tu te plantes lamentablement, puisque non tu ne peux pas faire l’amalgame entre la classe sociale identifiée par la gauche et les groupes ethniques, raciaux ou autres de l’extrême droite.
Puisque le but de toute vrai idéologie de gauche, c’est d’abolir les classes sociales, là où l’extrême droite au contraire renforce les différences ethniques,n raciales, sociétales, sexistes etc... Donc il s’agit bien d’une opposition absolue, d’un renversement idéologique, les deux familles idéologiques reposent sur des principes et pratiques totalement opposés.
Ah la belle blague, le concept de classe est absent des conception monarchistes, mais là encore tu ne joue que sur les apparences, les mots, pas les faits concrets rationnels.
Tu oublies : les ordres : noblesse, clergé, tiers états, la classe des maitres et des esclaves, la classe des hommes et la classe des femmes, etc... avec des droits et devoirs différents.
La classe sociale c’est la transposition de l’ordre social dans une société capitaliste, mais ça ne change rien sur le fond au niveau hiérarchisation de la société, qui est la signature de toute idéologie de droite.
Ce qui unit la monarchie aux fascismes ? :
en positif
les valeurs d’ordre, de hiérarchie, de chef, de différence des droits, la déshumanisation d’une partie de la population (esclaves pour les uns, juifs et autres pour les nazis par exemple), le goût pour la mystique, le religieux, le spirituel (à l’opposé du matérialisme), le corporatisme.
Entre autre.
En négatif :
la haine de : la liberté, de la démocratie, le parlementarisme, de la République, des droits de l’homme, de l’égalité des droits, de l’universalisme, de l’indifférence aux particularismes, de l’individualisme, du féminisme, bref tout ce qui est l’héritage des lumières et de la modernité. Et souvent l’antisémitisme, comme dans l’affaire Dreyfus, où il n’y avait pas que les royalistes d’extrême droite pour vomir sur Dreyfus.
Quand à l’antisémitisme, hormis quelques cas particuliers de gauche et pendant une période donnée, c’est une valeur de l’extrême droite, comme l’a montré l’affaire Dreyfus, puis la tragique occupation nazi. L’antisémitisme existait déjà sous l’ancien régime donc la monarchie. Ce sont des courants réactionnaires , conservateurs, donc de droite, qui ont développé toute une pensée sur l’antisémitisme moderne, toujours dans une perspective de hiérarchisation et de clivage de la société.
Ce qui unit le fascisme avec le monarchisme, c’est donc une conception idéologique de l’homme et de la société transcendantale et différentialiste. Là où la gauche s’est bâtie sur une vision immanente et universaliste. Donc tu essayes de faire l’égalité entre des mouvements politiques qui sont totalement opposés tant au niveau des principes, valeurs, concepts, qu’au niveau des combats menés et de la mise en œuvre de leur politique.
Enfin pour rappel que les fascismes et la gauche se sont toujours détestés et opposés, sauf alliances tactiques. Tes amalgames ne reposent sur rien de factuel, uniquement sur des apparences, des approches simplificatrices, que la simple connaissance de l’histoire de al politique suffit de démonter tellement les opposition entre la gauche et les fascismes sont flagrants.
La différence historique du fascisme et du monarchisme ?
- le monarchisme est né de façon implicite avec l’ancien régime avant le capitalsime.
- Les idées des lumières se sont construites en opposition du monarchisme (pour faire simple).
- Les fascismes sont nés en opposition aux idées des lumières, dans des contextes capitalistes et post monarchiques ( pouvoir royal aboli ou affaibli ).
Bref ceci explique les différences de forme, mais sur le fond, le monarchisme et les fascismes ont beaucoup de point communs, qui fait qu’ils sont classés à l’extrême droite tous les deux..
Sachant que la gauche a combattu pour :
la république, la laïcité, contre l’antisémitisme et le racisme en général, pour un pouvoir économique plus démocratique ( par un état démocratique ou démocratie directe par coop ou mutuelles ), pour des régimes parlementaires sans chef privilégié, pour une société égalitaire, sans classe, sans ordres, sans caste, pour l’égalité des droits, pour l’égalité homme/femme, pour la liberté culturelle, etc....
Donnes moi aller soyons généreux, à peine 5 combats de cette liste qui ont été aussi ceux des fascismes, sinon ton affirmation qu’il y a un fort lien entre la gauche et le fascisme ne repose sur rien. Déjà on aurait de la peine à en trouver un seul.
Tiens c’est bizarre, mais les non monarchistes qui se placent à l’extrême droite, fascistes ou autres, ont combattu contre ces positions de gauche.....
bien vu. montres moi dans un de mes message sur agoravox où je dis que le régime coréen est idéologiquement très éloigné de l’extrême droite. Nombres des régimes de l’est qui se disent communistes reposent sur des structures de pouvoir comparables à celles de l’extrême droite., le pompon c’est la Corée du nord avec sa dynastie et son culte de la personnalité caricatural.
Mais sorties des hautes sphères du pouvoir, ce sont des sociétés qui se veulent ( du moins en théorie ) plus égalitaires, moins clivantes, où le statut de naissance a moins d’importance que les régimes d’extrême droite proprement dit. Dans les sociétés d’extrême droite il n’y a pas juste une haute sphère du pouvoir privilégié et le reste de la société ( ce que j’appelle une hiérarchie sociale simple ) , mais c’est toute la société qui est clivée, hiérarchisée, même l’intérieur des familles (sexe, ainé).
Ce sont ces différences qui distinguent les deux familles idéologiques et qui fait que l’extrême droite déteste ces régimes, non pas pour leur autoritarisme dont elle partage la valeur, mais pour leur tendance à générer une société plus uniforme, là où l’extrême droite aime la distinction des différences.
Ces régimes ont donc une forte parenté avec l’extrême droite au niveau du pouvoir politique, mais prèsentent deux visions différentes de la société autoritaire/communautariste.
C’est pourquoi au final, bien que pas forcément plus démocratique, sympathique, humaniste que l’extrême droite, c’est régimes ne sont pas classables à l’extrême droite.
Non il y a longtemps que le terme extrême droite n’est plus limité au monarchisme, Tant que les mêmes principes gouvernent une idéologie même si ce n’est pas sous la forme de monarchie de droit divin, cela reste une idéologie d’extrême droite. Si des monarchistes catholiques ont fondé le FN c’est bien qu’ils reconnaissaient celui ci comme mouvement d’extrême droite.
La première caractéristique d’une idéologie d’extrême droite c’est l’essentialisation du statut social par la naissance. C’est un élément qui est absent dans toutes les autres familles politiques , surtout pas les vrais libéraux, surtout pas la gauche puisque reposant sur l’égalité des droits.
Donc toute idéologie qui promeut une société : sexiste, raciste, esclavagiste (ou qui s’en rapproche) est une idéologie d’extrême droite, même si ce n’est pas une monarchie de droit divin. C’est pour ça par exemple que le nazisme fait bien partie de l’extrême droite car son idéologie repose sur l’essentialisation du statut social par la naissance.
Hors extrême droite les familles idéologiques reposent soit sur l’égalité des droits et devoir, la réduction des inégalité ( gauche et idéologies collectivistes), soit sur la non essentialisation du statut social, permettant à quelqu’un au fond de pouvoir monter l’échelle sociale ( libéralisme ).
là tu mélanges les carottes et les navets, c’est à dire les concepts théologiques dnas les concepts athées.
Du point de vu matérialiste : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. on ne peut pas créer quelque chose à partir de rien. Donc du point de vu logique l’univers ne peut avoir été créé à partir de rien, donc il n’a pas de commencement à proprement parlé. Par contre l’univers tel qu’on le connait est une transformation de l’univers. Donc ce qui n’est pas éternel c’est la forme de l’univers, ce qu’on appréhende tout les jours. Mais un univers fait uniquement fait de vide (avec une énergie potentielle), sans matière organisée, reste l’univers.
Rein de tout cela ne divinise l’univers, l’univers reste l’univers, c’est juste tes concepts étroits religieux qui te font dire que parce que l’univers est conçu comme éternel, il est divinisé, amis c’est une raisonnement faux. Dans l’athéisme, le concept de dieu est inopérant, il n’y aucune divinisation, sauf dans certains pseudo-athéismes.