Contrairement aux islamogauchistes qui ne prennent pas de gants quand ils s’allient avec les islamistes, au contraire ils les défendent en toute occasion, les dirigeants de riposte laïque insistent sur les divergences fondamentales avec le bloc identitaire. Ils sont alliés sur une thématique précise, pas sur toutes les thématiques, contre un adversaire commun. C’est une alliance stratégique et non idéologique, qui normalement a ses limites, sauf à ce que l’un ou l’autre renient ses fondement. C’est comme dans la résistance, où il y avait des croix de feu côtoyant des communistes, ils n’avaient comme seul point commun la défense de leur vision de la France contre un ennemi commun. Une fois ce combat commun terminé, chacun est reparti de son côté.
C’est un beau slogan, qui avait de la valeur quand les immigrés la France, et les français représentait avant tout quelque chose de positif pour ces immigrés.
Mais : années 60 = décolonisation, commencement des concentration de maghtébins et africains dans des banlieues dortoir années 70 crise pétrolière et fin des 30 glorieuses, et lancement du regroupement familial années 80 : politiques d’austérité et montée du FN années 90 : montée d’une culture de repli identitaire à cause de la pan,ne d’ascenseur social. années 2000 : l’ascenseur social reste bloqué,les crispations identitaires augmentent de chaque côté, émergence de mouvement identitaires clairement affirmés parmi les populations immigrées avec une culture hostile à la france
Sans parler derrière des dégradations des conditions à l’école depuis la fin des années 80.
Tout ça n’encourage pas la fraternité entre des populations immigrées et leur descendant, et le reste de la population française. Une partie y arrive, mais pour d’autre il se développe une culture communautariste, hostile vis à vis de la France et des français, et c’est ceux là bien sûr qu’on voit le plus, qui font le plus parler d’eux. Les autres ils se font moins remarquer, c’est ce qu’on appelle la majorité silencieuse, dont personne ne parle ( pas uniuqmenet pour les immigrés ).
Il se crée un mouvement de scission ethnique du supposé prolétariat (notion à définir dans un cadre moderne), dont l’origine n’est même pas du côté de l’extrême droite européenne (blanche et souvent catholique), mais des population descendant des immigrés, qui distinguent eux ( musulmans ou noirs ) d’une part et les français d’autre part. Le pire c’est qu’une parti de l’extrême gauche travaille avec ces mouvements alors qu’ils ne font que diviser le prolétariat, et travaillent souvent pour des objectifs contraires à ce qui motive à l’origine extrêmement gauche et donc rendre plus fort les puissants
Pour certains l’appartenance ethnique sera plus forte que l’appartenance sociale. Non ce n’est pas en tant que prolétaire/pauvre ( insérer tout terme de groupe dominé économiquement) qu’ils se sentiront opprimés , exploités, mais parce que arabes, noirs, musulmans, parce que leur employeurs sont les continuateurs du colonialisme, ou des racistes etc...
L’extrême gauche devrait comprendre que les gens qui déploient ce discours victimaire ethnique, ne servent pas la cause du prolétariat, mais au contraire jouent contre l’unité du prolétariat, et donc contre les intérêts du prolétariat et pour ceux du capital.
Oui mais ça , c’est bien une vision utopique totalement déconnectée des réalités.
Les populations immigrées non européennes sont à des milliers de lieux de la culture d’extrême gauche : soit ils retournent vers un conservatisme culturel du pays d’origine faute d’avoir été convenablement intégré, avec un rejet des valeurs modernes et donc de celles sur lesquelles s’appuie l’extrême gauche, soit au contraire ils adoptent complètement une culture consumériste qui leur permet de se valoriser par al possession à défaut d’autre chose, donc sont aussi imperméables à l’extrême gauche. Pour ceux là la révolution, le grand soir etc... n’a aucune chance de les toucher.
Après il y a ceux qui réussissent à s’intégrer, en s’embourgeoisant la majorité féra comme les autres, ils se « centriseront », adopteront une culture bourgeoise qui leur permettra de monttrer leur réussite sociale. Et ces derniers seront les derniers à attendre une révolution qui leur ferait perdre ce qu’ils ont acquis. Enfin bon peut être certains pour se rendre intéressants se tourneront vers l’extrême gauche car tout n’est pas rose dans la société.
Actuellement c’est l’extrême gauche qui se fait manipuler par les islamistes, et se fait embrigader pour défendre les traditions, les interdits religieux , la censure religieuse etc... Il suffit de faire croire que tout musulman est par essence un opprimé ( même ceux qui oppriment les autres ).
Il ne peut y avoir de liberté réelle que si il y a égalité de pouvoir de décision. Il n’y a égalité réelle qui on a tous les mêmes libres choix.
Il ne peut y avoir de liberté si certains peuvent prendre certaines des décisions et d’autres pas, et surtout si les premiers les imposent aux second, c’est la dictature, le despotisme etc...
De même que l’égalitarisme forcené, ce n’est plus l’égalité réelle, puisqu’il y a quelque chose au dessus des choix individuels : la volonté d’une communauté abstraite, indépendamment du choix de chaque individu la composant. Et comme cette volonté communautaire abstraite, ne sort jamais du néant, mais bien de décisions prises par des humains à un moment donné, il y a bien une situation inégalité où la volonté de certains s’imposent à d’autres. En fait pour qu’il y ait vraiment égalitarisme, il faut que ceux qui prennent les choix des (restrictions, s’appliquent à eux mêmes les contraintes qu’ils imposent aux autres ( comme dans une communauté monacale ). Sans ça c’’est juste une oligarchie totalitaire ou une dictature, mais reposant sur une inégalité.
Dans les deux cas il n’y a plus de fraternité
La fraternité étant l’attitude qui permet de lier les deux : on laisse à
l’autre ses propres choix parce que c’est son égal en humanité. Là où
l’attitude paternelle consiste à imposer ses choix à l’autre car c’est
son inférieur, et dans le cas de l’égalitarisme, il n’est plus question
de relation d’égal à égal, mais de sujétion à une seule et unique
communauté, l’autre doit se plier aux choix de la communauté parce que
c’est la communauté qui impose ses choix. La mise à niveau par le bas,
n’étant juste que le marqueur de soumission à la communauté comme seul
élément supérieur aux autres humains.
Dans une société qui est sous le signe de la marchandisation de tout pour le bénéfice de quelques uns, il n’y a ni liberté réelle, et encore moins égalité. Vu que la possession détermine la possibilité d’avoir des choix ou de ne pas en avoir, autres que virtuels. Donc ceux qui ne possèdent rien, n’ont plus de liberté concrète.
Au niveau des goûts, la liberté totale peux exister, à partir du moment où certains n’imposent les leurs aux autres, de même que pour les idées, s’il n’y a pas formatage des esprits. Et al société marchande joue sur cet aspect pour nous faire croire à un sentiment de liberté. On peut préférer porsche à ferrari ou vice versa, mais combien de personnes ont vraiment le choix de pouvoir acquérir une porsche et une ferrari ? Dans la pratique les choix réels sont beaucoup plus limités pour la majorité des gens, et pour certains très limités, et malheureusement pas que pour des voitures sportives de luxe dont al possession n’est pas essentielle.
L’argent ne donne pas la liberté, mais le pouvoir, celui de faire des choix en sa possession que d’autres ne peuvent se permettre. Car le pouvoir c’est bien ça, pouvoir prendre des décisions que les autres, ne peuvent pas prendre, ou n’ont pas droit de prendre. Il est absurde de parler de liberté et d’égalité sans parler de la notion de pouvoir, c’est à dire l’antithèse de la liberté et de l’égalité.
Et au final c’est bien ce que met en avant easy dans son message, l’égalité de droit seule n’est pas garante de al liberté, s’il n’y a pas d’autres garde fous, faisant de cette égalité un principe abstrait et non concret, si le pouvoir réel est toujours dans les mains de quelques uns et peut s’imposer durement sur les autres.
Actuellement au niveau politique, il n’y a pas de relation égalitaire entre le peuple et le pouvoir, cela signifiait que l’accès au pouvoir politique est équitable entre toutes les catégories sociales, et non une surreprésentation des catégoriesminoritaires qui travaillent favorablement pour les puissances économiques directement, ou indirectement. La meilleure preuve a été l’arnaque antidémocratique du traité de Lisbonne, où une petite d minorité de gens appartenant en grande majorité à la bourgeoisie, ont voté un texte que le peuple avait refusé par référendum, les élus n’ont pas représenté le peuple mais leurs seuls intérêts..
Les dernières crises des dettes ont aussi montré que ce ne sont plus les peuples n’ont plus voix au chapitre au niveau économique, mais que ce sont des instances extra nationales qui prennent les décisions, et même qui placent les premiers ministres.
Donc on est loin de ce que décrit Tocqueville au sujet de l’égalité, puisque actuellement il n’y a a pas vraiment d’égalité mais des inégalité accrues.
Et surtout le despotisme ne repose pas sur l’égalité, mais bien sur l’inégalité entre le despote et le reste du peuple. Pour être despote il faut se considérer comme supérieur aux autres. Un pouvoir égalitaire, est un pouvoir modeste et collectif, le contraire du despotisme.
Comment peut on affirmer que le national socialisme est une idéologie égalitaire, alors que justement c’est une idéologie antiégalitaire !!!!!
Le chef au dessus du peuple = inégalitaire la race aryenne supérieure aux autres races = inégalitaire le peuple allemand supérieur aux autre = inégalitaire rapports guerriers avec les voisins = inégalitaire (relations unilatérales) discrimination des juifs = inégalitaire déshumanisation des juifs, tsiganes, handicapés et autres = inégalitaire Importance de l’armée dans la société = inégalitaire
Tout ce qui caractérise le nazisme repose sur une vision inégalitaire du monde.
il n’y a rien d’égalitariste dans le nazisme, bien au contraire, c’est l’exemple de l’aboutissement d’une idéologie inégalitaire. Le nazisme est une machine de domination des inférieurs par les supérieurs.
L’égalitarisme considère les juifs et les aryens pareil, ainsi que toute autre race supposée. Une vrai société égalitariste n’a pas de chef, de führer, puisque tout le monde est égal.
Quand au stalinisme, ce n’est qu’un pseudo égalitarisme, puisqu’il repose en fait sur de vrais hiérarchies donc des inégalités, seuls les inférieurs sont égalisés.. Mais pour être considéré comme égalitariste, il aurait fallu qu’il n’y ait pas de supérieur (le chef et sa nomenclatura).