Effectivement : pas de liberté et de démocratie sans contre pouvoir. Le libertarianisme, donc c’est laisser les puissances économiques pouvoir dominer sans contre pouvoir, bref confisquer la vrai liberté de la société au seul bénéfice de leur pouvoir.. Diminuer le pouvoir de l’état, ne changera rien à la situation de domination de certaines multinationales américaines, bien au contraire, elles auront les coudées franches pour pouvoir s’imposer encore plus..
Et puis comment parler de liberté quand on laisse crever les gens, quand on les laisse devenir ignare faute de système éducatif etc... Une société de liberté doit permettre à tout le monde de pouvoir accéder au niveau éducatif qu’il est capable d’atteindre, et ne pas être limité parce que ses parents n’ont pas eu la chance d’être riches. Sans éducation, la Liberté est un vain mot, car c’est le seul outils pour être formé à être libre.
L’état est un outils, comme tout outils il peut être utilisé de façon positive ou négative. Mais face aux puissances économiques, lui seul peut servir de garde fou, pour autant que les politiques qui le gèrent en aient la volonté. mais actuellement les états sont dirigés par des politiques qui sont au service de ces puissances économiques, finançant souvent leur élection.
Bon par contre certaines de ses positions ne sont pas inintéressantes sorties du domaine de l’économique et du social, surtout considérant la situation des états unis, là au moins il se fait vraiment le défenseur de la liberté et al lutte contre l’autoritarisme : au sujet de la politique extérieure, le patriot act , le contrôle d’internet etc.....
Petit glossaire, un peu simpliste au niveau analyse, qui ignore l’histoire des idées politiques, les affrontements majeurs qu’il y a eu au cours de l’histoire, notamment celle de France. Pourtant l’histoire de france, ses guerres idéologiques, et ses nombreux penseurs sont riches en enseignements concernant la structuration des clivages politiques.
La faute majeure de cet article, c’est de réduire les clivages à un clivage binaire basé sur le libéralisme économique uniquement. Ce qui fait qu’au final on a parfois à retrouver ses petits, surtout si on fait partie de l’extrême droite. De même que le paragraphe sur le centrisme est d’un inintérêt galactique, l’une des plus mauvaise définition du centre que j’ai jamais vue.
Il y a aussi des contre sens manifestes au niveau de l’extrême gauche marxiste. Ce n’est pas le marxisme classique qui prône l’étatisation totale de l’économie et la dictature du parti, mais bien le dit marxisme-léninisme, là où le marxisme classique, non léniniste, lui prône bien un régime démocratique en assemblées au suffrage universel et la disparition à terme de l’état.
Où mettre les monarchistes catholiques traditionnels qui défendaient le système féodal contre le libéralisme économique, dans ce schéma ? Alors qu’ils sont la souche de l’extrême droite, et que l’échiquier politique s’est construit sur sa gauche, jusqu’à les virer du bord droit de l’assemblée nationale.
Une chose est sûre, les libéraux sont les plus mauvais identifieurs de l’extrême droite, ils sont incapable de déterminer son ADN idéologique. De même à confondre les moyens et les buts, à être aveugle aux structures et rapports de pouvoirs, en dehors de la forme étatique et non étatique, toute la complexité des clivages idéologiques passe totalement au dessus de la tête. Et fait arriver à des conclusion contradictoire, comme le fascisme et le nazisme à gauche, alors que leurs fondations sont la négation de la philosophie qui a fait émerger la pensée de gauche.
S’en tenir à un simple clivage droite/gauche n’est pas suffisant pour distinguer toutes les familles idéologiques, pour avoir une approche rationelle, il faut séparer tout ce qui s’oppose fortement de la même faille idéologique, et rassembler les mouvements qui résultent d’un même type de pensée, mais appliqué de façon plus ou moins extrême ou modérée..
On arrive donc à 4 grandes familles idéologique (plus une famille médiane sans orientation idéologique définie). On peut les caractériser par l’économie, mais le système économique n’est qu’un aspect de la vision idéologique.
Au niveau économique, le clivage gauche/droite repose sur la forme de la propriété principale : soit privée pour la droite soit universelle/collective pour la gauche. La propriété privée se caractérise par une propriété détenue par des particuliers , un individu ou un groupe, dont la gestion de l’entreprise est tournée uniquement autour des intérêts des propriétaires. La propriété collective n’apaprtient à personne de façon nominative, tout le monde en détient une part de droit, et elle est gérée non pour des intérêts particuliers mais des intérêts collectifs (soit pour tout le monde ou le plus grand nombre, soit pour une collectivité abstraire.
Puis ces formes de propriété peuvent être administrées de deux façon : libérale ou démocratie d’une côté ou autoritaire de l’autre.
Ce qui fait donc quatre visions économiques possibles :
une privée et libérale, adepte du libéralisme économique qui est donc la base de la droite moderne, libérale sur le plan économique, elle repose sur une propriété privée individuelle ou d’un petit groupe distinct des travailleurs de l’entreprise, déterminé par l’offre et la demande, elle est gérée pour les intérêts de ces propriétaires avant tout. Cela englobe à la fois les courants libéraux modérés (centristes) ou extrémistes (libertariens, anarcho-capitalistes), que la droite conservatrice libérale.
une privée et autoritaire. (totalement absente de l’article) : la propriété est orienté vers la propriété privée, mais au lieu de résulter d’un jeu de concurence et de l’offre et la demande, la détention de propriété privée est fixée par la société de manière fixe, seul l’héritage, ou une position particulière dans la hiérarchie de la société détermine la détention de propriété économique. Un état autoritaire dans les mains d’une oligarchie cohabitant avec de grandes entreprises privées fait partie de cette famille (fascismes). C’est l’éconmie typique de la vrai extrême droite historique, celle nostalgique du féodalisme, de l’esclavagisme. Ce n’est pas contradictoire avec le capitalisme, si les entreprises sont seulement familliales .
une collective et autoritaire : la propriété économique est considérée comme collective, mais sa gestion n’est pas démocratique, soumise à une autorité supérieure sur laquelle les individus n’ont pas d’emprise et à laquelle ils doivent se soumettre. Les buts de al gestino ne sont pas dédiés à des individus, ni un seuln ni tous, mais pour des objectifs uniquement communautaires, sans avantager ou désavantager quelqu’un en particulier de façon spécifique. Cela peut être l’état, mais cela peut être aussi un système traditionnel, comme par exemple dans les ordres monacaux. Au niveau des systèmes modernes c’est donc le système des anciens pays de l’est dits communistes ou certains autres pays du tiers monde, caractérisés par un collectivisme autoritaire.
Une collective et démocratique : la propriété économique appartient à tous, et sa gestion est démocratique, soit les travailleurs prennent directement les décisions , soit de façon plus modérée, c’est l’état démocratique qui gère l’entreprise au service de tous. La gestion est donc elle aussi à but collectif, c’est à dire non pas au service d’un seul de quelques uns privilégiés, mais de tous. le système favorise une meilleure répartition des richesses donc. C’est le type d"économie du socialisme historique., des premiers socialistes comme Leroux à Jean Jaurès en passant par Marx et Bakounine.
Bon dans al réalité, il y a peu de pays qui ont une forme toute à fait pure de système économique. Cohabitent souvent système libéral et collectif démocratique dans les pays occidentaux, alors que dans la pratique les régimes de l’est , une minorité profitait mieux du pouvoir économique que leur donnait la place dans le parti que les autres, et donc tendaient vers une économie de type privée. D’un autre côté entre démocratique et autoritaire, il y a des passerelles, quand l’état théoriquement démocratique ne remplit pas ses devoirs vis à vis de ses citoyens dans sa gestion des entreprises publiques. Ce qui fait qu’au final en France on peut trouver presque les quatre s types de propriété économiques.
Mais a vision économique n’est en fait qu’une application d’une vision plus globale de l’idéologie, en général. Puisqu’on peut caractériser les quatre familles idéologiques correspondantes sur d’autres critères sans rapport avec l’économie, mais mettant en jeu les mêmes principes généraux. Et au final on retombe toujours sur ces quatre familles, tendances idéologiques. Et là l’extrême droite est bien caractérisée, surtout la plus extrême. Le centre ce sont des libéraux modérés ( contre une totale dérégulation ) qui ont une approche plutôt universaliste du libéralisme sociétal.
La nation de gauche est justement politique avant d’être ethnico-culturelle comme le nationalisme de droite.
C’est ce manque de subtilité qu’il manque dans l’article. Il y a confusion entre les moyens et les fins dans l’article.
Le nationalisme de droite rassemble la nation autour de valeurs culturelles ou religieuses, contre l’étranger (ou la minorité qui ne rentre pas dans le cadre culturel, ethnique ou religieux), ce qui sert en fait à mieux rassembler. Le natioalisme le plus à droite crée une barrière entre la nation et les étrangers, il veux que chaque membre de chaque communauté reste séparé, que ce soit par le sang ou par l’appartenance religieuse familiale, car l’appartenance communautaire est plus importante que les individus. L’étranger est rejeté parce que étranger. Le nationalisme c’est un nationalisme communautaire et différentialiste.
La nation de gauche repose sur une vision politique de la communauté nationale, ce qui rassemble doit être plus important que ce qui divise ( la culture, la religion, l’ethnie justement). Le nationalisme de gauche, n’est pas orienté contre l’étranger sauf si celui ci se fait agressif, il peut intégrer des étranger qui sont amicaux vis à vis de la nation. Il se défini mieux par le patriotisme. C’est un nationalisme basé sur des individus, il est aveugle aux différences communautaires, donc qu’un individu viennent d’une communauté étrangère n’est pas important en soi, tant que cet individu se conduit de façon fraternelle avec les citoyens du pays. Le nationalisme de gauche c’est un nationalisme individualiste et universaliste.
Ça c’est dans les grandes lignes, en théorie, après dans la pratique, ce n’est pas toujours aussi tranché, selon les personnes ou les mouvements.
culte du chef régime antiparlementaire (ou parlement croupion) et antidémocratique nationalisme xénophobe régime militaire corporatisme (élément déterminant pour situer un système) collusion avec la religion (accords de latran) Société hiérarchisée .
Toute ces caractéristiques oppose le fascisme au socialisme, et donc à la gauche telle que décrite dans l’article, sauf les dérives extrémistes dites marxistes léninistes.
Le fascisme n’abolit pas la propriété privé, il se contente de l’encadrer (sauf certains domaines). Donc il n’a pas une vision économique de gauche. De plus le corporatisme le place clairement à droite, car la gauche tend à la non différenciation économique ( abolition des classes dans l’idéal ).
Donc le fascisme n’est pas de gauche. C’est une conjugaison non traditionnelle, de l’extrême droite historique. La différence avec les partisans de l’ancien régime c’est le rôle de l’état et de l’armée par rapport à la noblesse et au clergé, et le non attachement à des traditions multiséculaire. C’est pour ça qu’on parle d’extrême droite révolutionnaire au sujet du fascisme comme du nazisme.
Faut il rappeler que les héritier de Mussolini, dont sa petite file, se placent d’eux même à droite, enfin à l’extrême droite, et que les fascistes ont toujours combattus la gauche ? Donc c’est que le fascisme est bien d’extrême droite
La plus forte criminalité des pays occidentaux, plus de 10 000 morts, à mi chemin entre l’Europe et les pays du tiers monde. Et 30 000 décès par armes à feu par AN, par temps de paix, , ce doit être plus que 10 ans de conflits autour de la Palestine.
C’est vrai que c’est très sécurisant comme pays les états-unis.
Enfin bon faut relativiser aussi tant que ces violences touchent essentiellement les noirs pauvres, « ce n’est pas grave », les millionnaires dans leurs iles fortifiées ne risquent rien donc tout va bien, ils sont en sécurité donc l’Amérique est en sécurité.
Bon pour l’instant par habitant il y a moins de d’homicides en France qu’aux états-unis, environ dans un rapport de 10, de même que comparé à al suisse. Donc ce n’est pas le port d’armes qui est le meillieur facteur de limitation de la criminalité.