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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 8 mai 2012 15:27

    Tas de conneries, dont le plus inquiétant est qu’elles trouvent encore des adepte dans une population à 80% au niveau bac. Il y a un exemple de puissance qui a poussé jusqu’au bout cette logique, et vous pouvez reprendre tous les points un par un, cela colle, c’est l’union soviétique.
    Elle a effectivement finit dans la putréfaction et sous le poids de ses archaismes et d’une staganation jamais vue en temps de paix, ce qui pourrait justifier l’analyse des extrêmes gauche comme capitalisme impérialiste monopolistique d’etat, mais le résultat est qu’elle n’a jamais réussi à imposer ses vues qu’à des pays marginaux, pauvres, et dans l’ensemble sans intérêt économique. Qui plus est, elle l’a fait plus par transferts d’armes que de capitaux.
    La théorie ne marche donc pas. Il faut trouver autre chose pour essayer de comprendre le monde si vous voulez le changer



  • eric 8 mai 2012 15:18

    De toute façon, la question n’est pas, là. La France a voté. Aujourd’hui, le pouvoir est socialiste ( si ce mot veut dire quelque chose, mais enfin, Hollande l’a dit) Il est dés lors normal que les autres français suivent le mouvement et adhèrent aux préconisation majoritaires. Indignation, résistance, action civile civique citoyenne, refus d’obéissance. Pas question de soutenir d’un centime des gens qui vont reprendre aux travailleurs les maigres picaillons accordés sous forme d’exonération des heures sup, pour abonder les budgets des augmentations de fonctionnaires, de leurs salaires, continuer à payer les 22 milliards de niche fiscale des 35 heures de la calsse moyenne, et surtout de leurs retraite inégales. Si nous avons déjà 1700 milliards de dettes qui ont servis à la consommation de l’état, tant en salaire qu’en transfert toujours au profit de la classe moyenne et pas des pauvres, nous avons aussi 1200 milliards de dettes sures pour les retraites des fonctionnaires qui ne cotisent qu’à 10, 15 %. En un temps ou 8 millions de français sont pauvres, il n’est pas question d’abonder ce tonneau des danaïdes parfaitement inutile et égoïste. « Vos dettes ne sont pas nos dettes ! ». Personnellement, je les dénonce, les unes comme les autres, et je crois en cela être bien dans la ligne de la gauche aujourd’hui.
    Signé : un nouveau convertit....



  • eric 8 mai 2012 14:54

    Tissu d’erreur historique ;...

    La révolution a essentiellement privatisé les biens dévolus au système social, connu à l’époque sous le nom de bien du clergé, en un temps ou celui ci était un élément de l’Etat, et plus précisément son sytème de sécurité sociale, au profit des bourgeois ayant du cash.

    La révolution française est un tout petit épisode sans grande signification. la bonne comparaison, c’est la Contre réforme, Italie, Espagne, Belgique du sud, une partie de la France, sont au cœur de la révolution industrielle et bancaire en europe, contrairement à ce que prétend weber. Devant l’exaspération idéologique de la classe moyenne lettrée, prébendaire, le bas clergé, les frères précheurs and co, la bourgeoisie d’affaire juive, marranne protestant, voir simplement erasmienne ou même catholique se barre dans les pays pauvres d’Europe du nord, genre Hollande, pays Baltes, allemagne, angleterre, et plus loin
    Résultat, le centre de gravité économique du monde européen se déplace dans ces derniers pays et ce jusqu’à nos jours.
    Ce ser aencore plus vrai auourd’hui ou on peut facilement bosser à l’étranger et passer des vacances au pays, voir a travers ses enfants, continuer à profite du système éducatif, de santé etc.. sans avoir vraiement à payer.

    L’histoire nosu apprend que ce qui compte ce n’est ni le nombre de riche ( l’Espagne des galions croulait sous l’or), ni la justice sociale qui détermine la richesse d’un pays ( a-t-elle jamais existé aux USA ?), mais la liberté économique et politique. Sous ces deux aspects, la France est mal partie.



  • eric 8 mai 2012 14:31

    Vous représentez un courant qui a été retoqué en gros par 95% des électeurs inscrits.
    Ceux qui restent sont une classe sociale.
    Les statistiques produites par l’Humanité et le Monde montre que le vote Melenchon a mobilisé et unit les petits bourgeois de gauche masculin et un peu murs.
    Ce qu’il ne voient pas c’est qu’en réalité, il a mobilisé les fragiles du statut des bénéficiaires de la dépense publique.
    Vos soi disant discours comminatoires sur des choix drastiques et socialisant cachent mal une lutte interne au sein des petits bourgeois de gauche pour le partage de l’argent public.

    Pour les rares parmi vous qui ont une réelle sincérité sociale. Il n’y a qu’une question qui vaille. En quoi vos analyses du réel et vos préconisations sont elle inadaptées au point que vos idées sont devenues des idées de classe défendue par une catégorie sociale à peu prêt homogène et ultra minoritaire.

    Quand le PS va vous faire payer la rigueur, le destin évident du gros des troupes va être de se rapprocher de ceux dont les idées vous sont les plus proches. Le FN. la similarité des noms, pour n’importe quel freudien est déjà une preuve de la proximité. Aujourd’hui, seul le mépris de classe sépare encore l’électorat Fn de celui du Front, avec la question mineure des étrangers.

    Aujourd’hui, le FdG comme le PS fonctionnarisé engagés dans le social, plus professionnellement que bénévolement de nos jour, préfèrent les étrangers, parce que ce sont des « aidés » fragiles qui ne protestent pas alors que le prolo français est devenu un usager exigeant.

    Quand Hollande va squizzer vos subventions, les postes, les salaires pour préserver le niveau de vie des titulaires, ils ne leur en faudra pas beaucoup pour rejoindre le « peuple ».

    La conjonnction de « vrais socialistes » avec des nationalistes sincère a des précédents historiques. je ne suis pas pressé de voir cela...Mais c’est plus votre affairre que la mienne...



  • eric 8 mai 2012 00:08

    Visiblement, vous ne savez ni ce qu’est une dette ni ce qu’est un provision, ni ce qu’est un budget.
    Et visiblement, vous ne comprenez pas ce qu’est le social si vous estimez normal que 70 a 80% des français se saignent pour financer 20 a 30% d’entre eux au détriment des plus défavorisés et de l’avenir du pays.
    Alors du haut des 5% d’électeurs potentiel qui ont choisit les extrêmes gauches, vous vous lancez dans des ultimatum comminatoire au nom des « travailleurs ».

    L’UMP était le rempart contre le choc frontal entre payeur et profiteur en France. Sarkozy était le type qui avait assez d’autorité à l’UMP pour imposer de ne pas faire d’alliance avec le FN.

    Je dirai que c’est sensiblement dans deux ans que vous regretterez Sarkozy sans bien sur oser le dire....

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