• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 22 octobre 2011 22:00

    A jeremy, cela ne vous fatigue pas de parler par mots creux ? Une crise du système, systèmique ?, pourquoi pas « il y a un problème au niveau des structures » comme on apprend aux hommes politiques à dire quand il ne veulent pas répondre à une question. Cela ne veut absolument rien dire ; Dans une société complexe, qui n’est pas dans le système ? Et aprés ? , Faut il sanctionner les fonctionnaires qui ont une responsabilité légale de contrôle sur les agissement financiers des banques , faut il sanctionner les banquiers et sur la base de quel texte ? Parce que la régulation... on a jamais eu autant de texte de régulation. Et pourquoi les banquiers quand de toute évidence le problème est celui de l’endettement des État, que les entreprises elles aussi s’endettent mais à des taux beaucoup plus élevés, (notamment du fait de l’effet d’éviction) et que leur endettement à elle n’a pas l’air pour autant de nous mettre dans la même situation.
    Quel effondrement de notre planète, Les Chinois se portent biens, les Allemands s’en sortent, et je ne parle pas des suédois. Et dans les deux derniers cas, il l’on fait en remettant de l’ordre dans leurs finances publiques. Baroin avait raison, la démondialisation vous commencez fort aprés 6 mois à se demander exclusivment le quel est le moins « moins à gauche » de candidats tous au même moule défendant leur programme voté à l’unanimité.



  • eric 22 octobre 2011 21:43

    A 971, et bien dansez maintenant...puisque cela a l’air d’être votre mode de gestion des crises mondiales. Mais vous comprenez bine que le peuple français ne confiera pas son destin à des intermitents du spectacles ( 900 millions d’uero de déficit financé sur les cotisation des travailleurs du seul privé de mémoire la dernière fois que j’ai regardé)



  • eric 22 octobre 2011 21:40

    A l’auteur, qu’est ce qui est faux ? On a pas deux millions de fiches de paye en plus sur trente ans , On a pas un salaire moyen à 2000 euro et des poussières ou on a pas un service public épouvantablement dégradé avec X pourcent de collaborateurs en plus et 10 point de PIB croissant de financement en plus ?
     Fillon quelle différence ? Nous ne sommes pas au PS ou on vote pour des candidats qui approuvent tous et se font élire sur un même programme par un collège électoral illégitime, pour dès le lendemain de leur élection expliquer qu’il vont le changer ( alors qu’en principe, il vient d’être approuvé démocratiquement par « le peuple de gauche » ) On en est pas à des mômeries pour savoir si deux candidats de la même promotion de l’ENA et ex époux et collègues depuis toujours sont plus ou moins à droite. Nous sommes quand même un peu plus marxiste que cela..... Sarko, FIllon Ou autre, que nous importe, c’est la politique et le résultat qui comptent.
    Vous êtes devenus tellement imperméables à la vraie politique que vous en restez à des considération telles que la taille ou l’embonpoint de tel ou tel candidat ? Pour nous seule compte l’efficacité. On avait pas vu sous la cinquième république une telle solidarité entre un président et son premier ministre, un tel travail en commun, et c’est assez fort sur le plan humain quand on sait qu’en pratique, au quotidien, Fillon est beaucoup plus bling bling que sarko, avec son château etc... Chacun son truc ; Peu m’importe que la rollex de sarko vous semblent moins a gauche que celle de votre type de l’unef, ce qui compte c’est que pendant toutes mes études, j’ai entendu parler des archaïsmes de la France qui étaient indéboulonnage, parce que cela couterait trop de popularité à un président et que sur tous, Sarko s’est lancé dans l’intérêt du pays.

    Maintenant ce qui est vrai, c’est que dans notre pays ou 60% des électeurs s’apprêtent à voter à droite au premier tour, j’en entends de plus en plus s’exaspérer de le voir prendre tant de gants avec ces archaïsmes de gauche qui nous plombent et souahiter le pire sur le thème, si on va dans le mur à toute vitesse, on pourra peut être enfin vraiment changer les choses.

    Vous pouvez essayer de faire croire que 0,5% d’intérêt aprés inflation et impôt sur notre dette explique nos problèmes financiers, mais le problème, c’est qu’avec 80% d’une génération au bac, on est plus en 81 et le cout de onfera payer les riches et dégorger les banquiers, cela ne passe plus.



  • eric 22 octobre 2011 19:16

    Il faut oser et vous le faites régulièrement. L’état des dépenses publiques au sens large se caractérise par la baisse continue des dépenses d’investissement, celles qui préparent l’avenir. par rapport à celle de fonctionnement.
    Depuis 1981, date à laquelle la dette s’emballe, la gauche à fait embaucher de l’ordre de 2,5 millions de personnes rémunérées sur fond publics. Des fonctionnaires dans un premier temps, des associatifs qui n’apparaissent pas dans le budget en salaire mais en intervention via des subventions ( 1,6 ou 1,8 millions de fiches de paye) Depuis qu’elle n’est plus au pouvoir au niveau central, des embauches massives dans les collectivités territoriales ( Conseil généraux, + 40% de personnel sur la période récente.
    Avec des salaires moyens de l’ordre de 2300 euro par tête, mais des charges de 40% et les frais de fonctionnement inhérent à chaque poste crée, on est déjà rien qu’en salaire à une centaine de milliards d’euro par an en plus sur trente ans, à peu prêt incompressibles puisque pour beaucoup d’entre eux avec un statut de fonctionnaire, ils sont inamovibles qu’on en ait besoin ou pas.

    C’est le domaine d’activité ou le personnel employé à augmenté de la façon la plus forte, la plus continue et au bout du compte avec les meilleures augmentations de salaire, de retraite etc...( les fonctionnaires sont payé en moyenne 17% de plus que dans le privé)

    On pourrait dire, pourquoi pas, si le service rendu était à la hauteur de la dépense consentie, mais le constat absolument unanime de toutes les gauches à commencer par les syndicats, est celui d’une dégradation continue de la qualité du service publique.

    Donc on doit sortir de l’ordre de minimum 100 mais avec le fonctionnement et les crédits sans doute 200 milliards par an, en plus pour en arriver à regretter ce que l’on faisait pendant les trente glorieuses avec 2,5 millions d’agents en moins.

     Sans compter que l’on commence sans doute à payer les retraites non gagées par des cotisation de ces agents. La France est le pays d’Europe qui consacre la part la plus élévée de son PIB aux retraites de ses fonctionnaires.

    Enfin, 3% avec une inflation à 2%, compte tenu du fait que si on emprunte à des nationaux, ils payent l’IR et la CSG sur le 1% qui reste, je peux vous dire que si je trouve un idiot qui me prête à ce taux, je m’endette demain.

    Et chaque fois que l’on veut diminuer d’une unité, ou améliorer la productivité, c’est quasiment la menace de guerre civile ou le chantage au suicide ( voir la Poste par exemple).

    Et toute la gauche de nous expliquer que ce sont les 600 millions d’euro du bouclier fiscal ou les 50 milliards ou 70 milliards sur je ne sais combien d’année de « cadeaux fiscaux » qui seraient à l’origine de la dette ?

    S’endetter avec remboursement pour sauver notre système bancaire ou nos frères grecs est une chose,le faire pour financer des frais de fonctionnement en est une autre.

    Sarkozy est le premier à oser s’attaquer au cœur de nos problèmes budgétaire depuis les années trente et la commission de la hache.

    Rien que pour cela j’espère qu’il sera réélu.

    Quand à ceux qui proposent de financer cela avec de l’inflation, c’est à dire de faire payer les pauvres ( pas de patrimoine indexés, pas de revenus indexés comme dans la fonction publique) au lieu de faire par des économies, ce sont sans doute les mêmes qui furent surpris de voir le peuple virer leur candidat en 2002.

    Notre principal problème aujourd’hui, c’est qu’à lire les uns et les autres j’ai bien peur qu’ils soient sincères quand ils s’imaginent que notre dette à été crée par la droite. Cela rend encore plus inquiétante la perspective de leur retour éventuel aux affaires ; Ils ne disent pas n’importe quoi pour être élus.Ils y croient.... !



  • eric 22 octobre 2011 12:30

    Scoop ! Pendant des années, la poste, soi disant service public faisait des surprofits au détriment des usagers ( injustifiés, à tout prix , comment les qualifier dans votre jargon ?)

    On comprend mieux pourquoi ils avaient la moitié du personnel de la poste américaine pour 5 fois moins de population sans parler du territoire...

    On comprend moins bien pourquoi le contribuable, était est et sera dans l’obligation d’allonger 1 milliard par an pour leurs retraites et ce jusqu’en 2080, sauf si la gauche les re-nationalise. C’est à dire plus que le profit que vous citez. Et à propos de réel, covadonga le sait puisqu’il en parle...
    La solidarité où certains sont solidaires civiles civiques citoyens, et les autres payent pour eux, on peut défendre, mais bon...

    La rentabilité : c’est une notion écologique et pas économique : un système qui donne moins qu’il ne reçoit, cela s’appelle un système consommateur. L’éducation ? Si avec un budget en monnaie constante doublé par élève en trente an, elle parvient essentiellement à exclure de plus en plus les gosses de pauvres tout en chutant dans les PISA, il est clair que la question de sa rentabilité mérite d’être posée. Ce n’est pas moins vrai pour la poste. Tous cela étant évidemment encore plus vrai dés lors qu’il s’agit de consommer l’argent public. celui du peuple.

    La convivialité ? En Russie, je ne dis pas. Les gens se parlent en faisant la queue au guichet. En France ? A part dans les petites communes rurales ou tous le monde s’appelle par son prénom, y compris le facteur, je ne vois pas très bien non plus. Allez, dites, il se prénomme comment votre propre facteur recréateur de lien social ? Et votre épicier du coin. Parce que si la convivialité et la solidarité étaient affairre de statut, public ou privé, cela se saurait et ce serait simple et triste à la fois, puisque ce ne serait qu’une question d’argent. Il suffirait d’avoir des épiciers publics pour que vous connaissiez le nom de votre épicier. Le mien est géorgien, il s’appelle aftandil, il a des problèmes de santé et ne peut manger que du poulet bouilli, sans parler du racket des fonctionnaires qui lui pourri la vie et.. ; Mais bon, je m’égare. Mais votre boulanger à vous, que vous voyez à priori plus que votre postier, il se nomme comment ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv