• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 20 octobre 2011 11:17

    Gaijin : il n’y a pas de désindustrialisation de la France : la production industrielle a connue une forte croissance en volume sur les trente dernières années (hors l’année de crise) La droite fait ce qu’elle peut face à une gauche enkystée dans les services publics qui descend dans la rue dès que l’on parle de la faire travailler mieux Sarko a obtenu de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux sans guerre civile, mais la vérité de cette mesure indispensable, c’est que les syndicats ont accepté de sacrifier la jeunesse pour préserver les prébendes des gens en place. Ils ont négocié que la moitié des économies augmenterait les salaires des fonctionnaires qui sont déjà payés en moyenne 17% de plus à travail égal. C’était le prix à payer tenter de rétablir nos finances. Et cela fonctionne, même malgré la crise http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Dette_publique_ssecteurs_percent_total_France_1978-2010.jpg Maintenant, la dette publique, c’est aussi la sec soc et les collectivités locales.Sec Soc ? Réforme des retraites, mais là aussi, elle épargne largement la fonction publique. Collectivités locales ? Ville de Tulle au hasard... + 34% d’endettement Augmentation du personnel des CG sur la période + 40%. Pour le moment, nous jouons à l’Allemagne au niveau central,pendant que les élus locaux de gauche jouent à la Grèce qu niveau local. Je comprends votre hâte à ce que l’on mette ces deux comportements en cohérence.... Vous émargez aux financement publics ?



  • eric 20 octobre 2011 10:38

    Arobase : l’état emprunte à moins de 3% avec une inflation à 2% et récupère une partie du fric sous forme d’impôts sur les moins de 1% qui reste : vous proposez donc d’augmenter la rémunération des banques ?



  • eric 20 octobre 2011 10:35

    Il faut vraiment avoir la foi démocratique chevillée au corps pour considérer que tous le monde doit conserver le droit de vote. Parce que de deux chose l’une : ou alors l’auteur et beaucoup de commentateurs savent de quoi ils parlent et donc mentent sciemment, soit il ne savent pas et on frémit à l’idée qu’ils participent aux débats démocratiques voir, éventuellement aux choix politiques pour le pays : Avec une inflation de l’ordre de 2% sur 2011 en prévisionnel et des taux d’emprunt d’état en tout état de cause inférieur à 3%, cela signifie que les banquiers et à travers eux les épargnants perçoivent une rémunération de l’ordre de 1% à tout casser quand tous va bien, et ce, avant impôt,( IS IR CSG etc...) C’est à dire moins que la croissance annuelle et ce compte non tenu des frais de gestion.

    C’est notamment pour cela que les prêt de l’État aux banques lui rapportent de l’argent, et plus que les prêts des banques à l’État puisque lui ne paye pas d’impôt...

    Vouloir baisser les taux, ou imprimer de la monnaie revient en réalité à faire payer les contribuables, mais surtout les non contribuables. Car les pauvres sont plus aux risques de l’inflation, n’ayant pas les moyens de s’en protéger.

    Et tout cela sous quel prétexte ? Maintenir les transferts sociaux. Hors ils sont les plus mal gérés d’Europe. Un euro de cout de fonctionnement pour un euro redistribué. C’est à dire que si on améliore leur cout de gestion de 10% on peut augmenter tous les transferts de 5%. Et si on améliore la gestion de l’Etat dans on ensemble de 10% c’est 6 point de PIB que l’on peut redistribuer.

    Que les partis de gauche, qui sont des partis de classe, se battent pour maintenir leur niveau de vie, leurs salaires, et faire payer les autres, et dans la nature de la lutte du même nom. Qu’ils refusent absolument toute amélioration du fonctionnement de l4Etat est la preuve de leur conservatisme égoïste. Qu’ils prétendent le faire au nom des plus défavorisés et au détriment du fonctionnement de notre économie a quelque chose de nauséabond et d’inquiétant.



  • eric 20 octobre 2011 09:04

    Le programme du PS est un vaste délire marqué par un sur-moi marxiste léniniste, édulcoré par une sensibilité post néo moderne pleurnicho autoritaire et des compromis improbables destinés à faire plaisir à différentes sensibilités de gauche incompatibles afin de ratisser large aux élections.http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/programme-du-ps-un-vague-89996

    C’est surtout un programme de classe : plus d’argent, des crédits des postes, pour la clientèle des partis de gauche

    Au bout du compte, il propose effectivement de ne rien faire hors augmenter les impôts et les dépenses, mais comme les dirigeants du parti sont tous de haut fonctionnaires ayant quelques idées quand même sur le budget,la dette et les possibilités de la financer, les dépenses supplémentaires sont en général camouflées. (Ainsi le passage aux petit producteurs bio de proximité pour les cantines publiques pourrait avoir un cout allant jusqu’à 3 ou 4 milliards d’euro, mais il n’est pas évalué, et on ne sait pas si il sera payée par les bénéficiaires ou sur fonds publics. Ce qui est clair, c’est que cela fera plaisir à l’électorat écolo. Après, que les « 8 millions de pauvres » soient obligés de payer 20 à 30% plus cher la cantine de leurs enfants ou de leurs parents malades....

    Au delà de cela, cet article prouve enfin que les commentaires variés sur les agences de notation ne résultent pas d’une méconnaissance inquiétante de l’économie, mais d’une mauvaise foi politicienne prête à n’importe quel mensonge dans des buts électoralistes.

    Les agences disent à ceux qui ont de l’argent à prêter le risque qu’ils courent sur un pays donné. Elles n’imposent rien. Notamment, elles n’imposent pas à un pays de s’endetter. Faire semblant de croire qu’il est normal de dépenser durablement plus qu’on ne gagne pour financer presque exclusivement des frais de fonctionnement est une insulte à l’intelligence des français.

    Dénoncer l’aide payante apportée aux banques, quand on parle dans le projet PS d’investir en capital dans l’industrie, c’est à dire d’aider les patrons du privé,en mettant l’argent public à risque frise la schizophrénie. Alors que notre production industrielle n’a a peu prêt pas cessé d’augmenter en volume depuis 30 ans, on veut « réindustrialiser la France », mais si une bourrasque menace le système financier, qui en valeur est déterminant dans l’économie, il faudrait le laisser s’effondrer ou le racheter

    L’enthousiasme des commentaires, sur un papier qui dit : nous ne voulons pas nous projeter dans l’avenir parce que l’avenir ne nous plait pas, résume le risque que fait courir au pays l’élection d’un candidat porté par ce genre d’idée.

    A certains égard, le risque est encore plus important pour notre avenir que de perdre la considération des prêteurs. Grâce à la remarquable politique de Sarko, nous conservons encore une relativement bonne réputation sur les marchés, sans avoir eu par exemple à baisser les salaires des fonctionnaires ( Grèce, GB, Espagne, etc.... Mais bon, la note de l’Amérique a baissé et elle n’en est pas morte. Le programme du PS, des impôts, des dépenses pour nos troupes et un immobilisme de principe caché sous des soi disant réformes sociétales, lui, nous fait courir un vrai risque de stagnation.

    Coppé a tort, ce n’est pas du Léninisme, c’est du Brejnev...



  • eric 19 octobre 2011 08:16

    Le problème n’est pas tellement que ce soit stupide, mais surtout que cela ne sert à rien. Il y a peut être 3 à 4 000 traders sur la place de Paris. On leur fait une tranche à 60%, et qu’est ce qu’on obtient, une baisse des rentrées fiscales. Parce que quand on est trader, bosser à Londres Luxembourg ou Paris, pas grande différence. Bon, on leur interdit de sortir ( tant qu’on y est à prendre des mesures coercitives....) Une tranche marginale à 60% on va avoir quelques dizaines de millions d’euros en plus. Symboliquement c’est peut être important, mais on reste avec tous nos problèmes sans que cela change quoi que ce soit. Si, cela calmera provisoirement ceux qui ont le nez en l’aire en se fixant sur les salaires supérieurs aux leurs. Au passage, c’est vraiment sympa de s’intéresser aux intérêts des actionnaires et de les aider à dépenser moins de leur argent même si vraisemblablement ils n’en demandent pas tant. Après bien sur, il faudra aussi leur interdire de garder ces bénéfices supplémentaires car sinon,ils se transforment exclusivement en dividendes. Mais bon, là aussi on ira pas bien loin puisque les dividendes ne font pas 5% du PIB après impôts.

    Maintenant si le but est d’assainir nos finances, d’avoir plus de moyen pour les plus défavorisés, il existe heureusement une vraie solution, sociale, juste et facile à appliquer. Les agents publics sont payés en moyenne 17% de plus que leurs homologues du privé à travail et compétences égales. C’est particulièrement injuste parce que là, il ne s’agit pas de l’argent de personnes privée, qui jusqu’à nouvel ordre on le droit d’en faire ce qu’elles veulent, mais de notre argent à tous. Et encore, c’est sans tenir compte du chômage, des retraites plus favorables, et des rythmes de travail.

    Et là, il y a 6 millions d’agents publics et para publics. C’est du vrai argent en masse. Alors on fait comme la Grèce, on baisse de 10%. Il leur reste encore 7% de plus que dans le privé et tous le monde est content.

    Vous me direz, c’est pas incompatible. On peut se faire plaisir en punissant les pauvres traders obligés de vivre dans les brumes londoniennes et aussi rétablir le justice salariale en France en se donnant les moyens d’une vraie politique sociale.

    Oui ! Mais il faut définir ses priorités. D’abord aider les pauvres ou d’abord punir les riches ?

    Là, on est au cœur de la différence droite gauche. La gauche supporte mal les inégalités (qu’il y en ait qui gagne plus qu’elle) la droite supporte mal les pauvretés.

    Rien n’a changé depuis 17 : le koulak capitaliste qui voit que son voisin à une vache va bosser dur pour essayer d’en avoir 2. Le koulak socialiste qui voit que son voisin a bossé dur pour avoir 2 vaches va exiger qu’on lui en donne une. Le Koulak bolchevique va exiger qu’on tue la vache de son voisin pour rétablir l’égalité. Il est à remarquer que dans les deux dernier cas, cela à toujours finit par se traduire par l’absence de lait.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv