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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 4 juin 2011 10:09

    A part a la fin ou vous faites la sempiternelle référence au « peuple », vous êtes quand même plus honnête que la moyenne des défenseurs de ces soi disant mouvement citoyen. Vous au moins reconnaissez que le projet est bien qu’une « avant garde éclairée » de technocrates qui « savent » administrent les « seules solutions possibles » a des « masses qui ne se rendent pas compte ». Cela étant, vos copains savent aussi que c’est ça le projet. SI il n’en parlent pas, c’est notamment parce qu’avec 80% d’une classe d’age au bac, les « masses » ont des idées assez claires sur ce que donnerait un pays géré par des sociologues, des anthropologues, des écologues, des spécialistes en tous genre et sans qu’on leur demande leur avis. Que vous soyez hostile a la vraie démocratie est votre droit le plus strict en démocratie, mais a votre place je ne l’afficherai pas aussi ouvertement. Dans l’ensemble, les dites « masses » ont une sorte d’attachement, peut être un peu « archaïque » pour vous, a la démocratie, qui pourrait faire que vous soyez mal ( ou trop bien compris).



  • eric 4 juin 2011 07:49

    Enfin une réponse constructive a la question qui angoisse toutes les gauches du monde : pourquoi en général ne sommes nous pas au pouvoir et quand nous y sommes faisons nous le contraire de ce que nous voulions. Exprimé de façon plus générique : pourquoi les pauvres votent a droite ?
    Dorénavant, on ne votera plus on élira plus personne. Seul ceux qui ont le temps d’aller trainer sur les places déciderons.

    Cette régression des gauches de gauche vers leurs racines totalitaires ne doit pas faire sourire. Elle témoigne du malaise social, de l’anomie dont souffrent les catégories sociales qui les composent. intermittents du spectacles, précaires de la para fonction publique, RSsistes par vocation, jeunes instits et profs débutants envoyés par leur aines au casse pipe dans les établissements a problèmes. La crise a restreint les budgets publics qui les nourrissaient a ne pas faire grand chose mais en leur laissant l’impression d’avoir une utilité sociale et de participer a la définition du sens dans la société. Non seulement les financement baissent, mais élections après élections, le peuple leur prouve qu’ils ne les attends pas.

    Il faudrait leur envoyer des animateurs sociaux. Leur payer des vacances au bord de la mer, façon jeunes des banlieues. Problème, il n’y a effectivement pas d’argent et ils sont eux mêmes souvent animateurs sociaux.

    Peut être des chantiers de jeunesse avec un habillage ecolobio  ?



  • eric 3 juin 2011 10:09

    Paris : 800 a 1000 participants d’après les organisateurs comme pour la police. 3 000 d’après le nouvel obs qui a repris une dépêche AFP et donc n’y était pas.
    Quand quelques centaines de personnes descendent dans la rue et prétendent se prendre pour le peuple, on peut déjà sourire ou s’inquiéter au choix. Surtout quand elles proclament que « leur rêve ne saurait passer par les urnes ».
    Maintenant la quantité et la qualité sont des choses différentes. Ici, la seconde ne parvient pas a faire oublier l’absence de la première.

    « En grève jusqu’à la retraite ». Je pense que c’est le slogan revendicatif qui résumé le mieux ici les « rêves » de ces joyeux intermittents ou équivalents. Les présents sont par définition des gens qui émargent a des budgets publics. On ne peut pas camper durablement sur une place en étant employé dans le prive et sans avoir quelques ressources minimales qui permettent de perdre son temps a autre chose qu’a chercher un emploi.

    On comprend qu’ils ne soient pas presses de passer par les fourches caudines du citoyens contribuable votant....

    Mais le fait que ces gens soient peu nombreux et peu créatif ne signifie pas qu’il ne révèlent pas un vrai problème social.

    Ainsi que je l’ai déjà explique longuement, la seule solution pour satisfaire leurs revendications, consisterait a diminuer légèrement les salaires de la fonction publique ( 17% supérieur a travail égal au prive) pour augmenter les ressources disponibles pour les financer. http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/partager-a-gauche-pour-degonfler-54982

    C’est possible. Resterait la question autrement compliquée de leur trouver une utilité sociale.

    Car fondamentalement, je reste persuade que leur revendication la plus forte est de servir a quelque chose et d’avoir la perspective d’un avenir utile, plus encore que de voir augmenter leurs subventions.



  • eric 1er juin 2011 08:48

    Je perçois votre article comme une pensée typiquement de gauche.... C’est a dire assez floue manichéenne et se contredisant elle même.
    La démocratie n’étant pas une personne, ni même une collectivité mais un systeme, un ensemble de règles définissant les conditions du vivre ensemble, on ne voit pas très bien comment elle pourrait être pour ou contre quelque chose.
    Cela étant dit, je ne vois pas tres bien pourquoi dans une democratie, on n’aurait pas le droit d’être « anticapitaliste ». Vous presentez tous cela comme des sortes de determinismes qui ferait qu’au fond, on aurait pas vraiment le choix. Comme si il y avait UNE bonne solution.
    Dans une perspective libérale, si demain une majorité écrasante de la population décidait une mobilisation par l’État de l’essentiel des ressources productive, un libéral l’accepterait, Ce d’autant que l’efficacité de l’appareil de production entre les mains privées n’est pas la motivation du libéral. C’est la liberté de choix et un niveau de décision le plus proche possible de l’individu. La preuve ? Toutes les démocraties libérales ont mobilise l’industrie sous la férule de l« état en tant de guerre : parce qu’il y avait une nécessité démocratiquement constatée, parce que cela était plus efficace et que la situation justifiait de privilégier l’efficacité sur la liberté.
    SI demain un parti persuade les électeurs de mobiliser toute notre économie sous la direction de l’état, pour, par exemple, éradiquer la faim dans le monde, je ne vois pas ce qu’il y aurait d’anti démocratique.

    Mais de toute façon en l’occurrence, cela n’a pas beaucoup d’importance puisque le »capitalisme« , si il a jamais existe ailleurs que dans les théories fumeuses de certains théoriciens marxiste, est mort depuis au moins un siècle.

    Les revenus du capital, les dividendes après impôts, représentent dans un pays comme la France de l’ordre de 5% du PIB, même si on ajoute les plus values, mais compte tenu du fait qu’une part notable de ce capital est détenu par des ménages pas nécessairement très riches sous forme d’épargne, de fonds de pension on ne saurait qualifier ainsi une situation dans laquelle les détenteurs du capital s’adjugent une part aussi minime de la richesse collective.
    Quand au système financier, il fonctionne dans le cadre de lois fixées par les états. La ou il les a transgresse, les responsables ont finit en taule, au moins dans les pays vraiment libéraux comme l’Amérique ( cf Crédit Lyonnais/ Arthur Andersen). L’existence de personnes malhonnête ou même utilisant juste les failles d’un système ne constitue pas un système en soi mais un abus et la responsabilité des contrôleurs est au moins aussi engagée que celle des contrôlées.

    Si un système se qualifie, se nomme, par la catégorie de gens ou d’organisation qui détiennent la part la plus importante de la richesse crée par le système productif, alors, il faudrait parler de la France comme d’un système étatiste, de l’Amérique comme d’un système »ménagiste« .La Somalie un système »forciste".

    Au final, la contradiction réside dans le fait que vous reconnaissez les vertus d’une certaine liberté, d’entreprendre, de concurrence, dans le strict domaine économique, avec un contrôle de l’État, mais que par exemple, vous persistez a penser que pour l’École ou de la sante, un monopole serait nécessaire. 
    Cela donne l’impression que vous constatez que le dirigisme étatique n’a pas fonctionne dans l’économie, ce qui n’est pas toujours vrai, mais que vous pensez que l’absence de concurrence reste indispensable dans d’autres domaines, ce qui n’est pas évident non plus.

    Au total on a pu voir des régimes démocratiques qui étaient dans les paroles, dans les actes ou dans les deux, anticapitalistes a un degré ou un autre. Ce qu’on a jamais vu, ce sont des gouvernement qui aient été réellement et durablement,en acte, antiliberaux et soient reste démocratiques.

    Je crois que vous faites une confusion entre libéralisme et capitalisme et que la bonne question eut été, peut on être démocrate et antiliberal ?



  • eric 1er juin 2011 05:28

    a nuance, en gros il y a une sorte d’ong us au centre et ensuite des tuyaux qui appartient aux sociétés de telecom
    http://jeanpierrecorniou.typepad.com/technologie_et_socit_de_l/2005/10/qui_ contrle_int.html

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