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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 19 janvier 2011 19:42

    A jaja, le désir d’égalité social entre tous et une forme de maladie mentale de type obsessionnel.
    L’égalité n’a aucun intérêt. Le seul problème social qui compte est l’éradication de la pauvreté.
    Mettre en priorité l’égalité, c’est oublier la pauvreté et se focaliser sur rabaisser les grands plus tot que faire monter les petits, alors que la seconde chose est évidemment plus importante. Et elle ne sont pas liées comme le prouve tous le vingtième siècle.
    Une personne normale et équilibrée qui a ce qui lui faut pour vivre et satisfaire a l’ensemble de ses propres besoins objectifs et surjectifs et en général parfaitement indifférente au fait que d’autre aient plus.
    Je ne sais pas ce que vous faites dans la vie, mais statistiquement, vous êtes 400 fois plus riche qu’un paysan Dogon, or, votre priorité serait de piquer du fric a, par exemple un chef d’entreprise qui serait400 fois mieux paye que vous. C’est absurde.

    La preuve que c ;’est absurde, c’est que les socialismes réels se sont toujours attaches en priorite a supprimer les riches, mais n’ont fait en général que les remplacer, en réduisant leur population a la misère, a la régression sociale.
    Les systèmes libéraux se sont attaches, avec succès a améliorer le niveau de vie des plus pauvres sans trop se préoccuper de ce que faisait les riches. Pouvez vous nier que nos pauvres sont les plus riches du monde ? Ca, c’est un progrès social.



  • eric 19 janvier 2011 19:28

    La, pour le coup, on sait, c’est une décision délibérée dans le cadre de l’agit prop communiste de nommer le national socialisme allemand fachisme, même si il n’avait finalement pas tant de point commun avec le fachisme italien, pour éviter de le nommer par son nom, socialisme.
    C’est exactement pour les mêmes raisons que l’on parle de stalinisme, alors qu’il s’agit d’un socialisme.
    Le recours par des marxistes, a des « hommes providentiels a l’envers » Toutes les catastrophes sont le fait d’une personne est particulièrement hilarant parce que c’est en contradiction complète avec leur théorie.

    La vérité « marxiste » de tous les socialismes, le national comme l’international, c’est qu’ils sont mis en œuvre par une seule et même classe sociale, la classe moyenne éduquée en transition sociale qui a des angoisses existentielles sur sa place dans la société. Peu importe les nuances de discours, qui comme on le sait ne sont que des superstructures. Les gens de gauche nous disent, les facho se pretendaient socialistes mais ne l’étaient pas. Un vrai marxiste devrait savoir que peut importe ce que les gens disent, il faut regarder ce qu’ils sont, et ce sont bien les mêmes dans les deux cas.

    Quand ils ont peur de se casser la gueule socialement, cela donne des socialismes pessimistes, voir nihilistes, a l’allemande, quand ils ont l’impression d’être en pleine ascension, ( russe post stolypine) des socialismes optimistes. Quand au fond, cela ne va pas si mal que cela pour eux, comme en France, des socialismes impérieux et pleurnicheurs, c’est a dire adolescent.



  • eric 19 janvier 2011 15:33

    Une bonne partie nostalgique du Stalinisme ? Chez nous aussi il y a des nostalgiques de la période napoléonienne. De la a voir beaucoup de familles déchirées, cela doit remonter a un moment. Pour avoir « vécu » Staline, il fallait avoir 20 ans en 53, donc frôler les 80 aujourd’hui, dans un pays ou l’espérance de vie remonte péniblement vers 60 ans pour les hommes....
    On trouve sans doute plus de nostalgiques du Brejnevisme.

    Léninisme, Stalinisme, Trotskisme, vu de l’intérieur sont une seule et même chose. En revanche, Staline etait certainement le plus sincère et le plus marxiste. Au lieu de passer son temps a avoir l’air intelligent comme Trotsky en méprisant les révolutionnaires de base, qui ont finit par le lui faire payer, il a tenu compte des rapport de force sociaux, s’est toujours positionne comme modéré tant qu’il n’’avait pas le pouvoir et a mis le programme en œuvre plus systématiquement encore que Lénine et Trotski le jour ou il l’a eu

    En revanche sur le dernier point, vous avez raison a mon avis sur l’Amérique. Comme disait l’autre, il faut avoir perdu la liberté pour connaitre son nom, Nos frères d’Europe de l’est sont dans ce cas. Ceux qui savent ce qu’est la liberté se sentent proches des états-unis. C’est d’ailleurs pareil en France.
    Le parti communiste russe n’est pas une force d’opposition crédible mais un département politique du régime comme Jerinovski. Il n’y a pas d’opposition pro occidentale. Il y a des russes qui voudraient vivre plus démocratiquement. Il ne sont pas noyés dans la masse, ils sont de facto interdits. Nemtsov doit être sorti de taule récemment. Loujkhov tente d’obtenir une autre nationalité pour aller vivre a l’étranger.



  • eric 19 janvier 2011 14:42

    Belle tentative, mais a mon avis бесполезный

    Parce que le socialisme, avant d’être un corpus d’idée, une idéologie, est surtout une perception de soi même et une justification pour celui qui y adhère. On peut a la rigueur reecrire un peu d’histoire, renier des grands anciens,faire des concession sur les détail. On ne peut pas négocier son identité.

    Au moment de la chute du mur, « Le Monde » pendant une courte période, c’est un tout petit peu emmêlé les pinceaux. Pour eux, en Pologne, la gauche c’était Walensa, la droite le PC. La gauche le catho. tradi. admirateur de Reagan et Theatcher, la droite les héritiers fatigués du socialisme....
    Cela a dure 2 a 3 ans.
    Depuis, tout est rentr
    é dans l’ordre.
    Un colloque convoqu
    é par Miterrand pour faire un bilan du socialisme réel s’appelait : « le renouvellement des »formes« de l’engagement.... »
    Tous ces braves gens peuvent a la rigueur incriminer Staline, sur le thème, il était fou, mais cela n’a rien a voir avec nous.
    L’idée est bonne, ce sont les hommes qui ont fauté
    , les « formes » qui étaient inappropriées.
    Il n’est pas question de remettre en cause le fond, ou alors dans le cadre de dissensions internes.

    Il ne faut pas se laisser tromper par la pseudo condamnation du Nazisme. Ce n’est qu’un paravent.
    Même leur condamnation obsidionale du nazisme tient de la même posture. Ils le détestent comme les staliniens détestaient le trotskisme et vice versa. Comme on ne se déteste qu’entre frères ennemis. C’est la haine sans limite des guerres civiles. La preuve, le programme de Munich de 1920 est a 90% équivalent a celui des Bolcheviques. Les dix pour cent restant, c’est le racisme et le nationalisme. Pas assez pour être discriminant, comme l’a prouvé l’instrumentalisation de l’antisémitisme a partir de fin Staline jusqu’à fin Brejnev.
    Autre preuve, on ne peut pas parler du Nazisme, on n’a que le droit de la haïr, ce qui est en soi une négation du matérialisme dialectique. Si tant de gens ont adh
    éré si longtemps, c’est qu’il leur offrait des trucs positifs, lesquels, comment ? Sortie de crise ? Disparition du chômage ? On n’a pas le droit de poser ces question. On a pas le droit d’essayer d’analyser, de comprendre, alors que ce serait le minimum pour le combattre efficacement.

    Brejnev ! Parlons en  ! Plus de guerre civile ou internationale, plus de crise, plus de contestation et une élite pétrie des mêmes idées, disposant d’un pays richissime, qui a vraiment mis en œuvre le programme, pour arriver au résultat que l’on sait. Peut etre meme pire que Staline. 59 ans d’espérance de vie pour les hommes, par desespoir, par alccolisme, suicide, violence desillusions. Le parc immobiliers, les paysages, la nature, l’outil industriel a l’avenant.

    On peut dire que Staline était fou, on peut a la rigueur dire que Lénine a été un peu trop loin. Il n’y a pas de réflexion du tout sur le Brejnevisme, alors que celui ci est, vraiment, un socialisme réel.
    Il n’y a en fait pas de réflexion du tout sur la nature réel du socialisme. Tout au plus une condamnation de sa forme nationale.

     Et si on parvenait a obtenir une condamnation du communisme, cela ne changerait rien non plus car la vision du monde et de soi même sous-jacente au socialisme se maintiendrait sous un autre nom ( écologisme, alter) sans que rien ne change sur le fond.

    Et de toute façon, le jour, qui viendra, ou il dénonceront la forme historique « communisme » de leurs idées, ceux qui n’auront jamais été ni Nazi, ni Staliniens, ni Brejnevien, et auront parfaitement et depuis longtemps analysé ces totalitarismes, les liberaux, democrates chretiens, la droite quoi, resteront les « ennemis du peuple » Derniere preuve ? Regardez le nombre d’auteur de gauche qui commencent a faire un parallèle entre libéralisme et bolchevisme en disant que ce sont les deux totalitarismes du sciécle.

    Aujourd’hui, toute droite est suspectée de national socialisme. Dans 15 ans elle le sera de « communisme » vous voulez parier ?



  • eric 17 janvier 2011 20:22

    A Epapel. Bravo, Hilare de bout en bout ! Je n’ai même pas pu résister a la tentation de vous coller des plus ce que je ne fais en général jamais (comme les moins d’ailleurs)
    Un seul point de désaccord. Vous évoquez l’idée que les ecolobio ont choisi Joly parce qu’ils sont mauvais. Je pense qu’après deux déculottés majeure de la gauche, tous les petits partis s’attendent a un réflexe de vote utile et qu’aucun des apparatchiks du parti ne veut vraiment prendre le risque pour l’avenir d’associer son nom a un étiage historiquement bas de l’électorat vert. Pas prêt non plus de permettre a un vrai rival potentiel interne de se faire un nom. Par ailleurs, c’est quand même plus facile de négocier des postes et prébendes avec des amis au pouvoir que de se partager des restes dans l’opposition. Tous ces gens attendent depuis plus de 10ans et e pense qu’il jouent l’élection d’un candidat PS, seule a peu prêt envisageable.
    Il est donc particulierment bien trouve de choisir quelqu’un d’extérieur, potentiellement responsable en cas de défaite, non susceptible de carrière dans le partis, non affilies a une des sous tendance. Cela resoud tous leurs problèmes de court terme en meme temps.

    Il n’est pas très sur qu’un autre candidat ferait beaucoup plus de 4%, mais i n’est pas très sur non plus que le parti le souhaite vraiment.

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