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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 2 février 2011 17:52

     "le service public est seul capable d’assurer la satisfaction des besoins fondamentaux de chacun sans discrimination d’aucune sorte.
    L’élaboration et la mise en œuvre de l’intérêt général,
    la redistribution des richesses qu’il induit,
    la solidarité qu’il nécessite et qu’il mobilise,
    l’implication populaire qu’il exige, participent de la construction d’une société démocratique. »

    Cela est a la fois très faux et très profondément anti démocratique.

    Le boulanger est parfaitement capable d’assurer la satisfaction plus grand des besoins, le pain et il le fait sans aucune discrimination.
    En revanche, les services publics ont une fâcheuse tendance a discriminer, notamment entre ceux qui rentrent dans ses cases et les autres. Voyez par exemple le rapport de la commission des droits de l’homme sur les difficultés des Tziganes qui sont essentiellement le fait d’administrations.
    Ce n’est pas au service public « d’élaborer l’intérêt général » tout au plus doit il le mettre en œuvre un fois celui ci déterminé par le politique. Ceci suffisant a dire qu’il peut y avoir plusieurs conceptions différentes de cet intérêt général ce qui est bien le cas en démocratie.
    La conception ici présentée est bureaucratique et antidémocratique
    Le système français est très peu redistributeur et consiste surtout en un grand brassage d’argent au sein de la classe moyenne et a grand frais. C’est d’aure part a nouveau aux citoyens, a travers leurs élus de decide jusqu’a quel point il doit l’etre, pas aux agents charges de distribuer.
    Quand a la participation populaire ! Tient, essayez en tant que parent d’élève de demander a vous prononcer sur les choix pédagogiques ou les programmes .....
    La laïcité, elle est parfaitement compatible avec le financement d’École libre des lors qu’elles respectent les contraintes de service public. Le choix libre de son école est un droit de l’homme et on voit mal ce que serait un droit non finance.
    Enfin, la solidarité ! Le plus grave problème social est le chômage. Les agents publics refusent absolument de participer a son financement au motif qu’ils ne sont pas concernés alors qui est solidaire de qui ?



  • eric 27 janvier 2011 10:12

    Ben voyons ! Quand ce sont des associatifs qui ne représentent qu’eux même, sans sanction du vote citoyen, on appelle cela les forces vives, la société civile, les acteurs citoyens. Quand c’est un élu du peuple, un prince. Quand ce sont des syndicalistes, c’est a dire des gens qui défendent avant tout leurs intérêts propres, de façon du reste parfaitement légitime, on fait mine de croire qu’ils seraient désintéressés et indépendant et n’aurait pas besoin du contrôle du peuple. Les mêmes qui voudraient que les travailleurs aient des moyens de contrôle au sein de l’entreprise ou ils travaillent, et qui ne leur appartient pas, les consommateurs un droit de regard sur les produits sont très exigeant sur l’indépendance nécessaire des agents publics, pourtant dépositaires de notre argent commun. Vous ne voyez pas comme une légère contradiction ?



  • eric 27 janvier 2011 06:28

    Casser les nouvelles féodalités !

    Sous l’ancien régime, le fonctionnaire est propriétaire de son poste. Tous ses efforts jusqu’à la révolution française, viseront a échapper au contrôle du pouvoir politique,a être aussi indépendant que possible voir a prendre le pouvoir lui même ( fronde parlementaire, révolution française etc.... A l’époque, le pouvoir se divise en deux, le temporel avec le Roi, le social, avec l’église. Tres naturel que ces pouvoirs cherchent a contrôler leurs agents.

    L’élu ’est pas un potentat local, c’est le représentant « civil civique citoyen du peuple ». Refuser le contrôle du politique sur la fonction publique c’est mettre en cause les droits de l’homme et la république.C’est une revendication corporatiste et anti démocratique qui nous ramène a l’ancien régime. Les fonctionnaires sont,par définition, dans une démocratie,les rouages du pouvoir. C’est dans une bureaucratie qu’ils sont un pouvoir en soi.

    D’autre part, puisque vous avez été dans le secteur, vous savez bien qu’en l’absence a peu prêt totale d’outil de gestion positif, les directeur de lycée en sont réduit a des pratiques plus négatives ( mauvais emploi du temps, heures sup a la gueule du client ) etc.

    Maintenant, pour vous rassurer, les pratiques de prime sont en général efficace pendant peu de temps, comme tous les outils de gestion. Les gens s’adaptent aux critères et au bout de quelque temps, la part variable devient presque un droit et il faut trouver autre chose pour faire bouger les gens.



  • eric 22 janvier 2011 11:06

    Pour moi qui connait peu la question, votre article est surprenant. Je ne vois pas très bien en quoi la division du Soudan menace des arabes sauf a considérer que des populations du nord, si tant est qu’elles soient arabes, et parce qu’elle sont musulmanes, auraient un droit imprescriptible a dominer des sudistes qui pour le coup, ne semblent ni arabe ni musulmans. Je vois pas du tout en quoi les richesses éventuelles du sud Soudan auraient une vocation être arabes. Je ne vois pas non plus qu’il y ait une différence fondamentale pour un pays occidental, a acheter du pétrole ou du gaz a une dictature arabe ou pas ou a une démocratie. Après tout nous achetons aussi du gaz a la Norvège ou aux Pays Bas. La question de la répartition des revenus semble plus tôt un problème interne. Il ne concerne l’occident qu’en tant que les approvisionnements sont plus sur en provenance de démocraties états de droit. Les hasards du climat, de l’histoire et des mentalités font que l’essentiel des pays arabes et musulmans sont conduit a acheter les « richesses naturelles » de l’occident (encore que la on pourrait prétendre qu’il s’agit du fruit de son travail) sous forme de nourriture. Elles sont aussi soumises aux aléas des cours mondiaux etc...Je n’ai jamais entendu un paysan de l’ouest se plaindre de ce que les arabes pilleraient ses richesses. Pourquoi ? Pensez vous parfois a l’eau, au temps, et... au pétrole ! que nous devons gaspiller pour vous nourrir ?

    Enfin, je vois bien l’intérêt fédérateur de la culture Amazighe pour certaines populations du Maghreb, celle qui la partage, mais pour les autres et le reste du monde arabe, il y a plus tôt un facteur d’éclatement et de dépeçage non ?

    La réponse est peut être comme d’habitude Israël. Trois cent millions de personnes bourrées de pétrole arriveraient a se faire dépecer par trois millions bourrées de seuls talents ? Est ce crédible ? Les principales responsabilités ne sont-elles pas internes ? A cet égard on pourrait regretter l’existence d"Israël sans laquelle le Monde arabe serait peut être conduit a se poser des questions sur lui même. Il est vrai qu’il lui resterait l’occident comme bouc émissaire...



  • eric 22 janvier 2011 09:02

    Assez d’accord. Le chantage a l’insécurité peut finir par nuire a la liberté d’expression.
    D’un autre cote, il faudrait définir plus précisément dans quel mesure et conditions les service publics doivent la faciliter. Si c’est un droit, a quand une réunion public du FN a normal sup ?
    Cela est d’autant plus inquiétant que le mouvement a l’air de faire tache d’huile. Un maire écolo parisien veut faire interdire un apéro. D’autres refusent des salles au FN, et maintenant Hessel, toujours au nom de la securite.
    Depuis longtemps, ces formes d’intimidation étaient un quasi monopole des gauches,notamment extremes. Depuis la dispariton de l’action francaise et des camelots du roi, on n’avait plus vraiment vu de nervis de droite menacer la liberte d’expression physiquement.
    Pour le moment, il s’agit intimidation juridiquo politique, mais quid si d’aucun se mettent a imiter les contre manifs de gauche ?

    Les solutions sont simples. Interdire tres severement les contre manifestations de type confrontation. Vous etes contre ? Allez le dire dans votre coin. Et pour les multirecidivistes qui font de l’agitations manifestative une arme contre la liberte d’expression et qui sont connus, il existe un precedent, tres bien decrit dans « Mourir a trente ans » de Romain Goupil, la dissolution de la ligue communiste révolutionnaire suite a une contre manif délibérément violente.Krivine en tole, Recanatti en fuite, cela les a calme quelques années.

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