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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 2 novembre 2010 09:41

    Encore plus scandaleux et encore moins annoncé par les médias !

    Le chômage est une variable d’ajustement en période d’inadéquation entre offre et demande. Un élément de souplesse qui permet aux entreprises, par exemple de faire face aux crises qui malheureusement surviennent de temps à autres quels que soient les régimes ou les politiques menées.
    Or, dans les taux de chômage, on met au dénominateur la population active, en faisant mine d’oublier que 5 à 6 millions sur 28 ( personne ne sait exactement) d’agents publics échappent totalement au risque. Les ajustement se font sur les seuls employés du privé, seul à payer le prix des difficultés économiques. Sans compter les très grosse sociétés très protectrices et bien gérées qui mettent , un peu, à l’abri.
    L’ajustement se fait sur les plus faibles, les moins qualifiés.
    Pire encore, la « solidarité sociale, civique, citoyenne solidaire », ne s’exercent qu’entre employés du privé. C’est à dire que les cotisation d’assurance chômage, pèsent sur le cout des seuls salaires du privé et contribuent à dissuader l’embauche des moins qualifiés en renchérissant leur coût relatif. Sans parler des charges sociales, impôts et autres ponctions destinée pour l’essentiel à financer le public et qui eux aussi les mettent hors marché du travail.
    Dans ce contexte, il y a quelque chose d’un peu obsène à voir les économistes de gauche se réjouir que le maintient du pouvoir d’achat de ses propres troupes en période de crise ait un effet contra-cyclique en soutenant la consommation....Sans parler de l’absence de réflexion sur la part que pourraient prendre ces salariés payés en moyenne 17% de plus à travail équivalent que leurs homologues du privé à travail égal, toutes catégories confondues hors le haut de la catégorie A dans la solidarité, en cotisant au chômage.
    Comme, mieux payés, et prenant leur retraites plus tôt, ils vivent plus longtemps ( 11 ans de plus pour la catégorie A par rapport à l’OS, et donc connaissent plus les maladies du grand âge, on peut en caricaturant à peine dire qu’ils travaillent moins ( diplômés, ils commencent à travailler plus tard), vivent mieux et plus longtemps en se soigant beaucoup plus. 20 à 30 milliards de déficit pour les retraites, quelque chose du même ordre pour la sec soc, et quoi, 6 ou 7 % de déficit public, pour 56% du PIB en dépense publique qui sont de plus en plus des salaires ? Et le tout, sans participation à la solidarité ?
    Heureusement, il existe une solution ! On va récupérer les 600 millions du bouclier fiscal, et augmenter le taux marginal des 14 000 plus gros contribuables graçe à quoi on devrait réussir à à un appauvrissement « durable » de nos « riches ». Vous me direz que cela ne résoud en rien le problème du financement des gouffres ci dessus mentionnés. Certes ! Mais quelle satisfaction morale , même si le cout est une démobilisation totale des imbéciles qui consacre leurs vie à développer leurs entreprises. Et puis, si il y a moins de riches, peut être se sentira-t-on moins pauvre ;...



  • eric 2 novembre 2010 09:08

    Quelle naïveté ! Il est des choses qui vont mieux sans les dires.
     Bien sur que notre école, en principe républicaine est en pratique encore assez largement militante, engagée, et même si elle le fait de manière un peu paresseuse, politisée et manipulatrice des enfants. Mais c’est faire preuve de trop d’honnêteté intellectuelle de le rappeler.
    Car en effet, peu importerait aux parents si elle était garante d’un minimum de perspective de progression sociale pour la majorité des enfants.
    L’escroquerie intellectuelle ou le révisionnisme historique qui consisterait à faire semblant de croire que ce combat était celui de la classe ouvrière contre la bourgeoisie ou le clergé ne fonctionne plus du tout.
    Tous le monde sait très bien que l’enseignant troisième république de gauche était un membre de la classe moyenne intellectuelle en lutte contre un autre membre de la classe moyenne intellectuelle, le curé, pour le pouvoir dans la définition du sens social avec le contrôle du peuple pour enjeu. D’un point de vue de gauche, compte tenu de la non existence de Dieu, les cadres d’une idéologie, contre ceux d’une idéologie concurrente. D’un point de vue chrétien, les prêtre d’une croyance contre ceux d’une religion.
    De ce point de vue, la différence essentielle était que le prêtre, sans enfant, se consacrait réellement à l’émancipation de tous les enfants par l’instruction, là ou l’enseignant de gauche, rétrospectivement, s’est de façon dominante engagé dans la promotion de ses propres rejetons. 50% des polytechniciens sont des enfants d’enseignants et c’est pareil dans toutes les formations qui conduisent au pouvoir.
    Le seul fait que l’église reste plus concrètement mobilisée par l’éducation populaire que les cercles de gauche, regretté par l’article, en est, en soi, une confirmation. Celle-ci n’était pour la gauche qu’un paravent utile et temporaire dans une lutte pour le contrôle du sens.
    Dan l’article, transparaît notamment le désintérêt des « prêtres » de gauche pour le « peuple », même si il est regretté.

    Un article tel que celui ci est évidemment un appel direct pour tous ceux qui appréhendent que l’école ne se consacre à formater leurs enfants plus qu’à leur assurer une formation, à aller voir ailleurs que dans l’école républicaine, et ce, qu’ils appartiennent au« peuple » ou à la « bourgeoisie ». Et en effet, c’est dans les catégories extrêmes de la société que la fuite devant l’école « engagée » est la plus nette.
    Je suppose que cela correspond à la tendance soulignée par le Rapport Obin, du système éducatif militant à souhaiter se débarrasser des gens et des enfants par trop différents du modèle central de gauche en un réflexe de repli sur soi qui est un des principaux problème de notre système éducatif républicain.
    De ce point de vue, une première réussite peu connue, l’école républicaine est en passe d’avoir réussie l’exclusion des enfants de familles juives, refoulées dans des écoles confessionnelles grâce aux ambiguïté des enseignants laïques.
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-rapport-obin-courageux-mais-peu-15843
    De ce point de vue, cet article est lui aussi courageux mais peu lucide....



  • eric 26 octobre 2010 08:18

    Quel fatiguant tissu d’âneries répétitives, racistes et nombriliques !
    Ne craignons pas pourtant de répéter aussi.
    De répéter que si la situation décrite au premier paragraphe prévalait dans le monde entier, dans toutes les sociétés et avec tous les régimes et quel que soit l’état du capital et de ses modes de détention il y a 2 siècles, c’est bel et bien dans les seules sociétés libérales démocratiques, vulgairement appelée capitalistes par les adversaires de la démocratie que l’on a pu observer un capital extrêmement actif et des progrès sociaux fulgurants. L’inde du 18ème n’est pas tellement en retard sur l’occident mais reste dirigée par des maharadjahs et deux siècles plus tard, on y trouve les mêmes enfants qui travaillent. L’occident libéral évite aux aristocrates et autres fonctionnaires vivant de la rente sur les producteurs de monopoliser le pouvoir et l’argent et on a le système social le plus performant de la planète, quels que soit ses aléas.
    L’auteur sous entend donc que tous les peuples du tiers monde sont des brêles puisque confronté à des capitalistes beaucoup moins puissants, il ne sont pas parvenus à obtenir ce qu’on obtenus les peuples du nord confrontés aux « capitalistes détenteurs de tous les pouvoirs »
    On ne laisse pas non plus d’être étonné que ce « peuple » si combatif, ne parvienne pas à faire le non geste simple qui consiste à ne pas appuyer sur le bouton marche de sa télé. Comme moi même et nombre de mes connaissances y parvenons assez aisément pour ceux d’entre nous qui ont des télé, on ne peut s’empêcher de se demander si l’auteur ne livre pas à une confesion auto biographique ou ne se trouve pas un bouc émissaire aisé pour s’expliquer à lui même pourquoi le peuple ne l’écoute pas. Or, il existe une autre explication plus douloureuse mais sans doute plus réaliste. A 80% d’une classe d’âge au bac, les gens qui sont dans la vraie vie ne peuvent plus adhérer à ce type d’analyses archaïques qui étaient déjà fausses quand elles ont été émises au milieu de 19ème siècle. Elle ne peuvent encore agiter que les personnes qui vivent dans des isolas sociologiques, en général financés par les fond publics et qui s’indignent en réalité des revendication récurrentes du reste de la population, laissez nous vivre et travailler en paix et arrêter de nous pomper notre argent pour financer vos modes de vie.
    Ce n’est pas du capitalisme qu’ils ont peur, c’est du peuple.



  • eric 24 octobre 2010 09:59

    Article d’un racisme caché éhonté, qui voudrait distinguer les gens qui ont la peau noire des autres. On ne voit pas pourquoi les « africains » qui du reste ne sont pas tout noirs, devraient se séparer du reste de l’humanité pour assurer leur développement, leur reconstruction.
    Et puis le moins que l’on puise dire, c’est qu’il se trompe de cible, sans doute grâce à sa parfaite méconnaissance des choses.
    Guerlain fait partit d’une famille ou nombre de gens connaissent parfaitement l’Afrique et et les africains et ont contribué à son émancipation dans toutes les dimensions. C’est notamment son cousin qui dirige le DEFAP ( allez vous renseignez par vous même ) qui a remplacé les « missions » par un organisme égalitaire au sein duquel les africains viennent en France pour faire connaître Jésus Christ à leurs frères français un peu paumés. Qui a pris la défense des Haïtiens agressés au mépris de la loi par le Maire communiste de Montreuil. Il fait parti d’une église fédérée dans une organisation dont le président était un pasteur Sud Africian noir à l’époque de l’apartheid et ad libitum. Il fait parti d’une tradition qui a porté sur les fonds baptismaux l’abolition de l’esclavage, parce que si c’est Shoelcher qui a porté les textes, c’est Gatine et ses copains protestants qui l’ont écrit. Il a été élevé dans une culture qui a produit le pasteur Martin Luther King, celui qui a formé Gandhi en Afrique du sud. Je doute qu’il ait quoi que ce soit à apprendre d’antiraciste de salon et de circonstance qui ont un peu fâcheusement tendance à voir des racistes des fachistes un peu partout chez qui n’adhère pas à leurs fantasmes idéologiques dans une sorte de néototalitarisme qui n’est pas sans nous rappeler « les heures les plus sombres de notre histoire.... »
     Nous vivons dans un pays démocratique ou on a parfaitement le droit d’être soi même anti démocrate, anti capitaliste anti tous ce que l’on veut, même si le plus souvent ces posture ne dénotent pas d’une grande finesse d’intelligence, mais ou malgré tout on a pas vraiment de légitimité à stigmatiser n’importe qui n’importe comment en toute méconnaissance de cause et à faire des procès d’intention pour un oui ou pour un nom pour se donner une soi disant légitimité éthique.
    Le tout en étant pas trop embarrassé par le réel, car comment peut on dire en même temps que Guerlain ferait trimer dur des noirs et croire sincèrement qu’il ne sait pas que ceux ci peuvent travailler dur ?
    Solidarité avec Guerlain injustement attaqué par des néo fachistes dont l’Afrique est sans doute un des derniers souci...



  • eric 22 octobre 2010 14:26

    Bande d’amateur, vous oubliez que vous êtes obligés de vous servir du net pour vous organiser et que donc toutes vos manips sont transparente .....

    http://www.aix.snes.edu/spip.php?article1123
    « Hier, vendredi, les lycéens bloquaient. Les organisateurs s’épuisent car occuper toute une journée une centaine de jeunes qui, sont loin, d’être tous mobilisés, c’est pas simple ! Aussi les syndicats qui dès 7h30 distribuaient des tracts au rond point du pont de l’autoroute (tout à coté du lycée) sont venus vers 9h rencontrer les lycéens.  »
    Ouai, il faut au moins pouvoir menacer d’une mauvaise note pour arriver à maintenir une poignée de gamin devant les grilles et parvenir à faire croire que la jeunesse est mobilisée et que les lycées sont bloqués.
    J’en met un, mais ce qui est bien avec internet, c’est que c’est ouvert, allez sur les sites des syndicats, où ils organisent leurs « actions », trop rôle... c’est la jeunesse spontanée et libre qui s’auto organise.....
    Hier, manif « lycéenne » à Denfert Rochereau, moyene d’âge ( en comptant le SO,les organisateurs, 45 ans, et j’ai les photos. Un journaliste interview un « lycéen », c’est marrant, en classe, les profs interdisent de souffler, mais pas là...
    Prendre la pys e otage, c’est déjà pas très démocratique, prendre les enfants en otage, surtout de la part d’agent public ayant autorité, c’est assez répugnant. D’ailleurs, moi, cela me rappelle tristement les heures les plus sombres de notre histoire

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